‹ Œuvres complètes de Buffon avec des extraits de Daubenton, et la classification de Cuvier (volume 4)Chapitre 205 sur 525 · LE UOLLIER DES INDES · texte numérisé non relu

LE UOLLIER DES INDES

Ce rollier, qui est le qiiatricme de >1. Brisson, diffère moins de ceux dont nous avons parle, par ses couleurs, qui sont toujours le bleu, le vert, le brun, etc., que par l'ordre de leur distribution : mais en général son plumage est plus rembruni ; son bec est aussi plus large à sa base, pins croebu, et de couleur jaune ; enfin c’est de tous les rolliers celui qui a les ailes les plus longues.

M, Sonnerat a remis depuis peu au Cabinet du Roi un oiseau ressemblant pres(|neen tout au rollier des Indes ; il a seulement le bec encore plus large; aussi l avait on étiqueté du nom de grand’ (jueule de crapaud. Mais ce nom eonviendrait mieux au lelte-cbèvre.

LE ROLIdER DE MADAG.ASCAR.

Cette espèce diffère de toutes les précédentes par le bec, qui est plus épais à sa base; par les yeux, qui sont plus grands; par la longueur des ailes et <le la queue, quoique cependant celle-ci n’ait point de pennes extérieures plus longues <jue les interméiliaires ; enfin, par l’uniformité du plumage, dont la couleur dominante est un brun pourpre ; seulement le bec est jaune, les plus grandes pennes de 1 aile sont noires, le bas-ventre est d un bleu clair; la queue est de même couleur, bordée à son extrémité dune bande de trois nuances, pourpre, bleu clair, et la dernière bleu foncé presque noii . Du reste cet oiseau a tous les autres caractères apparents des lollieis, les pieds courts, les bords du bec supérieur écbancrés vers la pointe, les petites plumes (|ui naissent autour de sa base, relevées en arrière, les narines découvertes, etc.

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