LE BANIAHBOU DU BENGALE
• Le plumage brun partout, mais plus foncé sur la partie supérieure du corps, plus clair sur la partie inférieure, comme aussi sur le bord des cou-
MISTOIIŒ NATURELLE.
vertures et îles pennes des ailes, le bec et les pieds jaunes, la queue étalée longue d environ (rois pouces, et dépassant les ailes repliées d’environ la moine de sa lonpeur : voilà les principaux traits qui caractérisent cet oiseau etranger, dont la grosseur surpasse un peu celle de la grive.
M. Linnæus nous apprend, d’après les naturalistes suédois qui ont voyage ‘‘"i ce même oiseau se reirouve à la Chine : mais il parait y avoir
subi 1 influence du climatj car les baniahbous de ce pays sont irris nardessus, de couleur de rouille par-dessous, et ils ont un trait blanc de chaque cole de la teie. La dénomination d'oiseaux chanteurs que leur applique M. Linnæus, sans doute sur de bons mémoires, suppose que ces merles etrangers ont le ramage agréable.