‹ Œuvres complètes de Buffon avec des extraits de Daubenton, et la classification de Cuvier (volume 4)Chapitre 287 sur 525 · LE MERLE BRUN DE LA JAMAÏQUE · texte numérisé non relu

LE MERLE BRUN DE LA JAMAÏQUE

Le brun foncé régné en effet sur la tete, le dessus du corps, les ailes et la queue de cet oiseau ; un brun plus clair sur le devant de la poitrine et du cou, un blanc sale sur le ventre et le reste du dessous du corns Ce qu il y a de phis remarquable dans ce merle, c’est sa gorge blanche 'son bec et ses pieds orangés. 11 a les ouvertures des narines fort grandes Sa longueur totale est d env iron six pouces quatre lignes, son vol de neuf pouces quelques lignes, sa queue de deux pouces huit ou neuf lignes, son pied de deux pouces et demi, son bec de onze lignes, le tout réduction faite de la mesure anglaise à la nôtre. On peut juger par ces dimen.sions qu il est moins gros que notre mauvis. Il se tient ordinairement dans les bois en montagne et passe pour un bon gibier. Tout ce que M. Sloane nous apprend de I intérieur de cet oiseau, c’est que sa grai.sse est d’un jaune orange. °

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