‹ Œuvres complètes de Buffon avec des extraits de Daubenton, et la classification de CuvierChapitre 83 sur 93 · POUVOIR LES TOUCHER · texte numérisé non relu

POUVOIR LES TOUCHER

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ans||.

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ans

Ces rapports, quoique moins précis que ceux du refroidissement à la température actuelle, le sont néanmoins assez pour notre objet, et c’est par cette raison que je n’ai pas cru devoir prendre la même peine pour faire l'évaluation de toutes les compensations que la chaleur du soleil, aussi bien que celle de la lune, et celle des satellites de Jupiter et de Salurne, ont pu faire à la perte de la chaleur propre de chaque planète, pour le temps nécessaire à leur consolidation jusqu’au centre. Comme ces temps ont précédé celui de l’établissement de la nature vivante, et que les prolongements produits par les compençalions dont nous venons de parler ne sont pas d’un très-grand nombre d’années, cela devient indifférent aux vues que je me propose, et je me contenterai d’établir, par une simple règle de proportion, les rap[)orts de ces prolongements pour les temps nécessaires à la consolidation des planètes et à leur refroidissement jusqu’au point de pouvoir les toucher : par exemple, on trouvera le temps de la consolidation de la terre jusqu'au centre, en disant : La période de soixante-quatorze mille quarantesept ans du temps nécessaire pour son refroidissement à la température actuelle ( abstraction faite de toute compensation ) es( à la période de deux mille neuf eent cinq, temps nécessaire à la consolidation jusqu’au centre ( abstraction faite aussi de toute compensation ) comme la période soixante quatorze mille huit cent trente-deux de son refroidissement à la température actuelle, toute compensation évaluée, est à deux mille neuf cent trentesix ans, temps réel de sa consolidation, tonte compensation aussi comprise; et de même on dira ; La période soixante-quatorze mille quarante-sept du temps nécessaire pour le refroidissement de la terre à la température actuelle ( abstraction faite de toute compensation ) est à la période de trente-

trois mille neuf ecnt onze ans, temps nécessaire à son refroidissement au point de pouvoir la loucher ( abstraction faite aussi de toute compensation ) comme la période soixante-quatorze mille huit cent trente-deux de son refroidissement à la température actuelle, toute compensation évaluée, est à trente-quatre mille deux cent soixante-dix ans temps réel de son refroidissement Jusqu au point de pouvoir la toucher, toute compensation évaluée.

On aura donc, dans la tahic suivante, l’ordre de ces rapports, que je joins à ceux indiqués ci-devant, pour le refroidissement à la température actuelle et à ^ de celte température.

coNsoLinéss j usqu'aii centre.

BËFEOIDIES

à pouvoir les toucher.

REFROIDIES à la température actuelle.

REFROIDIES

à de la température actuelle.

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