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272 MINÉBADX. iNTftOIKJCTlON.
Et à Vég^Té de là consolidation de la terre , des planëties et de lecnrs satellites, et de leur refroidissement respectif, jus^ qu'au moment où leur chaleur propre aurbit permis de les toiv^qr sans se brûler, c'est-à-dire sans ressentfar de la douleur, nous avons trouvé qu'abstraction faite de toute compensi^on, et ne faisant attention qu'à la déperdition de leur chaleur propre, les rapports de leur consolidation juscpi'au centre, et de leur refitndissement au {>oint de pouvoir les toucher sans se brûler, sont dans Tordre suivant.
GONtoUDÉES JUSQU'AU CENTRK
Là Tbrrb. en
Là LvNB. ......... en
Mercure. • « ....... en
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Satellites
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Satblutés
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REFROIDIES à ixxiToir
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1701:^ ^ 2679 II 3244 If 6239^ ^239^
Ces rapports, quoique moins précis que céui du refroidis-^ 8em(;nt à la température actuellcr, le sont néaiimoinsflssez pour notre objet , et c'est par cette raison que je n'ai pas cru devoir prendre la même peine pour fair l'évaluation àe toutes les copapensation^ que la chaleur du soleil , aussi bien que celle de la lune, et celle des satellitès de Jupiter et de Satui'nc, ont pu faire à la perte de la chaleur propre de chaque planète, pour le temps nécessaire à lem* consolidation jusqu'au centre. Ck)maic Ces temps ont précédé celui de rétablissement à§ la nature vivante, et que les prolongements produits par le|