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.* leil à nos Ye pst-à- us un angle de 32 minutes; œetie distance sera celle où l'image perd
ra sa figure quatrée , et deviendra ronde : car les disdes ayant toujours our diamètre une ligne égale à la corde de l'are de cercle qui mesure un angle de 32 minutes, on trouvera ; par cette règle , qu'une glace quarrée de six pouces perd sa figure quarréeà la distance d'environ 60 pieds , et qu'une glace d'un pied en quarré ne la qu'à 120 pieds environ, et ainsi des aëttes.
En réfléchissant un peu sur cette théorie , en ne sera plus étonné de voir qu'à de trèsgrandes distances une grande et une petite glace donnent à peu près une image de la même grandeur , et qui ne différelque par l'intensité de la lumière : on ne sera plus surpris qu’une glace ronde , ou quarrée , ou e gue , ou triangulaire , ou de telle autre “, re que l'on voudra (1), donne toujours nas rondes ; et on verra clairement "que les images ne pen | et ne s’affaiblissent pas par La dispersion de la lumière, ou par la perte qu'elle fait en traversant l'air, comme l'ont cru quelques physiciens set que cela n'arrive au contraire que par l'augmentation des disques , qui occupent toujours un space de 32 minutes à quelque éloignement qu'on les porte. . 1 De même on sera convaincu , la simple LS par ee de cettéthéorie , que.les courbes e
quelque espèce qu'elles soient , ne peu- de - vent être employées avec avantage pour brü- plans po foyer
ler de loin , parce que le diamètr de toutes les courbes ne peut jamais être plus petit que la corde de l'arc qui mesure + un angle de 32 minutes, et quebpar consés quent le miroir concave le plus parfait , dont
a le diamètre serait égal à cette corde > ne fe- | rait jamais le. double deMleffet de ce miroir ä | plan de même surface (2) ; et, si le diamètre
CS
(1) C'est par* celle “même raison que les
es images du soleil qui passent éhtre les feuilles des arbres élevés et touffus, qui tombent Re sable d'une allée , sont toutes ovales ou rondes.
(2) Sil'on se donnefla peine de le supputer, TRéontE DE LA TERRE. Z'ome II. à
Ca
grd foyer ? Elle pouvait être si grande que la ch
que j'eus bien com ce que je viens > Je me persuadaï bi ;à n'en ouler , qu'Archimèdé n'ayait pu in qu'avéc des miroi 3 adamment de l'impossibilité où ; alors , et où l’on serait encore ui d'exécuter des miroirs concaves long foyer, je sentis bien que les flexions que je viens de faire , ne mails
d'un a
pas avoir échappé à ce grand mathématicien:
D'ailleurs je pensai que , selon toutes
apparences , Res ne savaient pas faire ses de verre , qu'ils igno-
de grandes raient l’art de le € pour en faire de grandes, glaces , qu'il aient tout au plus” t d'en faire des bou- 4
que celui de le so teilles et des vases ; et je me persuadai aisé- 2 ment que c'était avec des rtois plans de métal poli, et par la réflexio rayons du soleil qu'Archimède avait brûlé au loin :
de glace réfléchissent lumière que les miro poli, je pensai à faire € chine pour faire coïncide au mê les images réfléchicMar un grand nomb de ces glaces planes , bien convaincu que moyen était le seul par lequel il fût possible de réussir. rt
Cependant j'avais encore des doutes La
araissaient même très-bientfondés gp!
i comment je raisonnais. Supposons .
que la distance à laquelle je veux brûler -
soit de 210 pieds : je yoissclaireme le er de mg role + avoir e ds
ic diamètre à cette distance ; dèslors, e sera l'étendue que je serai obligé de donner à mon assemblage de miroirs
produire du feu dans un aussi?
eût été impraticable dans l'exécution; car, en
parant le diamètre du u miroir, dans les meil-
par exemple , vec le miroir de l'Académie, - J'avais observé que le diamètre de ce miroir , qui est de” trois pieds, était cent huit fois® pa grand que le diamètre de son foyer > qui
‘a qu'environ quatre lignes, et j'en con-
' me »
trouves le miroir Bu le plus parfait n'a d'avantage, suxggun miroir plan, que dans la raison de 17 à 19, du moins à très-peu près. n k
Le ‘
910 INTROD. A LAHTST.
cluais que, pour brülér aussi vivement à 240 pieds , il eût été nécessaire que mOn as= semblage de miroirs eût eu 216 pieds de diamètre, puisque le foyer aurait deux pieds :
or, un miroir de 216 pieds de diamètre était assurément une chose impossible.
A la*vérité, ce miroir de trois pieds de diamètre brûle assez vivement pour fondre l'or, et je voulus voir combien ffavais à gas gner en réduisant son action à n'enflammer que du bois : pour cela, Jappliqu#i sur le miroir des zônes circulaires de papier pour en diminuer le diamètre , et je trouvai qu’il n'avait plus assez de force pour enflimmer du bois sec lorsque son diamètre fut réduit à quatre pouces huit ou neuf lignes : prenant donc cinq pouces ou soixante lignes pour l’étendue du diamètre nécessaire pour brûler ‘avéc un foyer de quatre lignes , je ne pouvais me dispenser de conclure que pour brûler également à 240 pieds , où le foyer aurait nécessairement deux pieds de diamètre , il me faudrait un. miroir de trente pieds de diamètres ce qui me paraissait encore une choseimpossible , ou du moins impraticable.
A des raisons si positives, et que d’autres
auraient regardées comme des démonstrations de l'impossibilité du miroir, je n'avais rien à opposer qu'un $otpçon, mais un soUpçon ancien, et sur lequel plus j'avais réfléchi, plus je m'étais persuadé qu'il n'était pas sans fondement : c’est que les effets de Ja chäleur pouvaient bien n'être pas propornnelssà la quantité de lumière ; ou, ce qui revient au même , qu'à égale intensité de lumière les grands foyers devaient brûüler plus vivementique les petits.
En estimant la chaleur mathématiquement , il n’est pas douteux que la force'des foyers de même longueur ne soit, proportionnelle à la surface des miroirs. Un miroir dont la surface estsdouble de celle d'um autre doit avoir un foyer de la même grandeur , si la courbure est la même ; et ce foyer de même grandeur doit contenir le double de la quantité dé Iumière: que contient le premier foyer; et, dans la supposition que les effets sont toujours proportionnels à leurs causes, on avait toujours cru que Ja chaleur de ce second foyer devait être double de celle du premier.
De même et par la mème estimation mathématique , on a toujours cru qu'à égale intensité de lumière, dh petit foyer devait brûler autant qu'un grand , et que l'effet de la chaleur devait être proportionnel à cette
Q . CE tp ne connaissons pas bien les 161$, il me sen
DES MINÉRAUX
intensité de lumière : en $orte, dis i cartes , qu’on peut faire des verres @ miroirs ettrémement petits qui brüleron avec autant de violence que les plus grand Je pensai d’abord, comme je l'ai dit” dessus , que cette conclusion, tirée théorie mathématique, pourraitbien se tro vér fausse dans la pratique, Parce € que 2 chaleur étant une qualité physique del tion et de da propagation de liquelle nat blait qu'il y avait quelque espèce de té à en estimer ainsi les effets par un raïst ment de simple.spéculation. | J'eus done recours encore une l'expérience : je pris des miroirs‘de de différents foyers et de différents de poliment ; et, en comparant l'âcti on différents foyers sur les mêmes matièt > sibles ou combustibles, je trouvai qu’ ég:
intensité de lumière les grands # constamment beaucoup plus d'effet que J petits , et produisent souvent l'inflamma ou la fusion , tandis que les petits ne pi sent qu'une chaleur médiocre : je tro même chose avec les miroirs par Pour le faire mieux sentir , preno S x exemple, un grand miroir ardent.
fraction , tel que celui du sieur Ses
Sun.
a 32 pouces de diamètre, et un fove lignes de largeur , à 6 pieds de distame auquel foyer le cuivre se fond enm:
digne minute, et faisons dans les né proportions un petit verre ardent de” gnes de diamètre, dont le foyer sera e | + de ligne, et la distance à 6 pouce PU que le grand miroir fond le cuivre em minute dans l'étendue entière de son.
qui est de 8 lignes, le petit verre dev selon la théofie , fondre dans le même la même matière dans l'étendue de soi qui est de +de ligne. Ayant fait V pi J'ai trouvé , comme je m'y attend:
que, loin de fondre le cuivre , ce pe ardent pouyait à peine donner un Chaleur à cette matière. É
La raison de cette différence est 2 donner , si l'on faitattentioït que la.€h se comunique de proche en prod Se disperse, pour ainsi dire, lors mêm ce est appliquée continuellement sur lex point : par exemple, si l'on fait tom foyer d'un verre ardent sur le centre” écu , et que ce foyer n'ait qu’une li ;n diamètre , la chaleur qu'il prod ait-s
nées
à ; centre de l'écu
P volume entier de l'éc jusqu’à la ci confé chaleur, centre de pas P demeurait foyer d'u D l'écu, on! ». L* à foyer d'éga nsité , toutes les parties de l'écu étan ment échauffées dans ce dernier cas ; non-seulement il n'y a pas de rte de chaleur, comme dans le premier , mais même il y a du gain et de l’augmentation de chaleur ; car le point du milieu profitant de la chaleur des autres points qui l'envir nt, l’écu sera fondu dans ce dernier cas , tandis que , dans le premier, il ne
sera que légèrement échauffé.
Après avoir fait ces expériences et Aréflexions , je sentis augmenter prodigieusement l'espérance que j'avais de réussir à faire des miroirs qui brüleraient au loïa ; car je commençai à ne plus craindre, autant que je l'avais craint d’abord , Ia grande étendue des foyers : je me persuadai au contraire qu'un foyer d’une largeur considé- 4 le , comme de deux pieds, et dans lequel Fini de la lumière ne serait pas à beauoup près aussi grande que dans un petit foyer , comme de quatre lignes , pourrait cependant produire avec plus de force l'inflammation et l'embrasement , et que ra conséquent ce miroir , qui; par lagthéo e mathématique , devait avoir au moins 30 pieds de diamètre, se réduirait sans doute à un miroir de 8 à 10 pieds toutäu plus; ce qui est non-seulement une chosempossible , ais même très-praticable. x a * pensai donc sérieus t
à° exécuter
laires ou hexagones d’un pi surface , et je voulais faire quatre « 4: pour les porter , avec trois vis à chacune > pour les mouvoir en tous sens het un ressort pour les assujétir ; mais la dépense trop considérab u’exigeait cet ajustement me fit ibandonseeette idée, et je me rabattis
à des glaces communes de 6 po sur 8 ouces , etun ajustémeñl en bois , ii , à la «vérité, est moins solide et moins’ p is, mais dont la dépense convenait miéux à entative. M. Passemant , dontl'habileté ues est connue même de
argea de ce détail; %
une t re dans les mécaniq l'Académie, se ch
e mon projet : d'abord jvaigenin de sn + ler à 200 ou 300 pieds avec des glaces ciret
ess e châssis de
erse € F Etc ad da as À . d