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& Sur l’imbibition du bois sec , tant dans l'eau douce que dans l'eau salée.
Le 22 avril 1735, j'ai pris dans une solive
du cœur de chène.
ones esméeecrees
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de chêne , travaillée plus de vingt ans aupuravant, et qui avait toujours été à couvert , deux petits parallélipipèdes d’un pouce d'é-
quarrissage sur deux pouces de hauteur.
J'avais auparavant fait fondre, dans une quantité de 15 onces d’eau , une once de sel marin ; après avoir pésé les morceaux de bois dont je viens de parler, et avoir écrit leur poids qui était de 450 grains chacuu , j'ai mis l’un de ces morceaux dans l'eausalée, etlau-
tre dans une égale quantité d'eau commune.
Chaque morceau pesait , avant que d'être dans l'eau, 450 grains ; ils y ont élé mis à cinq heures du soir, et on les a laissés-surnager librement. ;