ML ES L
k la même, lorsque la re des AUS
comme élémentdans ur distance. me” nouvelle clef, on pourra scruter Liane les plus profonds de la nature; on pourra parvenir à connaitre la figure des parties rimitives des différentes substances, assigner les lois et les degrés de leurs aflinités, déterminer les formes qu'elles prendront en se réunissant , etc. Je crois de même avoir fait entendre comment l'impulsion dépend de l'attraction ; et que, quoiqu'on puisse la onsidé omme une force différente , elle rest moins qu'un effet particulier de cette force unique et générale. J'ai présenté la co nication du mouvement comme imssible , autrement que par le ressort ; d'où j'ai conclu que tous les s de la nature * sont plus ou moins élastiques , et qu'il n'y en a aucun qui soit parfaitement dur, c’està-dire entièrement privé de ressort, puisque tous sont susceptibles de receyoir du mouvement. J’ai tâché de faire connaitre comment cette force unique pouvait changer de direction , et d ‘attractive devenir tout à coup réive. Et de ces grands principes, qui tous fondés sur la mécanique ration: j'ai
« rés PARTIE.