LUE
$ voi * .
a 126 . INTROD. A L'HIST. DES MINÉRAUX, 38 la première nous affecte d'une manière plus 36 minutes. Refroidi au point de la tempér — pé EE FA, ture actuelle en 5 heures 56 minutes. "SR Lu 3. Co le plus ou le moins de poli ou à: :8: é A de brut sur le même corps fait beaucoup à la
Le boulet de 4 pouces a été chauffé à blanc
sensation du toucher, et qu’un corps poli à 97 minutes 4. II s’est refroidi au point de he
semble être plus froid s’il est froid , et plus
le tenir dans la main en 3 heures 2 minutes.
chaud s’il est chaud, qu'un corps brut de. pig point de la température actuellé - | même matière , quoiqu’ils le soient 2 aie) en 6 heures 55 minutes, D également, j'ai eu soin que les boulets froï ; 9 et
: cet fussent bruts et semblables à ceux qui avaien été chauffés , dont la surface était semée de
Le boulet de 4 pouces J a été chauffé &
8 : Ê l'action du blanc en 31 minutes. Il s’est refroidi au point : Fe » petites éminences ture: 2er de le tenir dans la main en 3 heures 25 m ‘Tes Fu feu. nutés. Refroïdi au point de 1 érature d & L po e la temp LA EXPÉRIENCES. actuelle en 7 heures 46 minutes. :
à 10. M Le boulet d'un demi-pouce a été chauffé à Le boulet de 5 pouces a été chauffé à bla RE blanc en 2 minutes. Il s’est refroidi au point en 34 minutes. Il s'est refroidi au point de le
ï de le tenir dans la main en 12 minutes. Re- tenir dans la main en 3 heures 52 xnint ee Pi A froidi au point de la température actuelle en Refroidi au point de la température a = 39 minutes. en 8 heures 42 minutes. > + | 2: La différence la plus constante que l'on
Le boulet d’un pouce a été chauffé à blanc puisse prendre entre chacun des termes qui
en 5 minutes £. Il s'est refroidi au point de expriment le temps du refroidissement, de le tenir dans la main en 35 minutes 4. Re- puis l'instant où l’on tire les boulets du feu
idi oint de la température actuelleen jusqu’à celui où OMpeut les touches ca a Ce ph ds minutes. : brûler, se trouve à dd
tre de vingt-quatre. minu=.
3. ms en Supposant chaque terme ag let d’un pouce et demi a été chauffé Menté de vingt-quatre , on aura 12’ , 367,60’, à LA ên 9 tres. IL s’est refroidi au 84’, 108, 132’, 156’, 180, 204", 228/.. 4 int de le tenir dans la main en 58 minutes. Et la suite des temps réels de ces refroi: LL Re idi au point de la température actuelle dissements , trouvés par les expériences p ce: a Écucei 25 minutes. cédentes ? est 12’, 35" 5 , 58’ , 80’, 102’, L 7 ; | M € © 156, 182/, 205/, 232; HE es Ce qui approche de la remière autant que t de 2 pouces a été chauffé à blanc |, Me P que si GE rer, Il s'est refroidi au point dele l'expérience peut approcher du calcul. DC: S ue dans la main en 1 heure 20 minutes. Re- ro eg la différence la plus const mari froidi au point de la température actuelle en que l'on Puisse prendre entre Chacun CE
EE termes du refroidissement Jusqu'à la temr PE] 3 heures 16 minutes. À rature actuelle , se trouve être de 54 minutes L ’ se
+ car, en supposant chaque terme augmeni Le boulet de 2 pouces et été chauffé de 54, on aura 397, 93/, 147’
idi ‘’ 201”, 255”, 30! JE Le à blanc en 16 minutes. IL s'est refroidi au 363/, 417’, 471’, 525. Ma point de le tenir dans la main en 1 heure
Et la suite des temps réels de ce refroidi he / 42 minutes. Refroïdi au point de la tempéra- sement ; trouvés par les ex ie
ture actuelle en 4 heures 30 minutes. dentes , est 39,93", 145, 196’, 2 18, 308”. | 6. 3567, 415’, 466”, 527; pas” Le boulet de 3 pouces a été chauffé à blanc
en 19 minutes +. Il s’est refroidi au point de mière suite supposée. le tenir dans la main en 2 heures 7 minutes. J'ai fait une seconde et une troisième Refroïdi au point de la température actuelle les mêmes expériences sur les mêmes boulets : AS eñ?5 heures 8 minutes. mais j'ai vu que je ne pouvais compter que 7. sur les premières, parce que je me suis RE: À Le boulet de 3 pouces 3 à été chauffé à qu'à chaque fois qu’on chauffait les boulets, blancen 23 minutes 4. Il s’est refroidi au ils perdraient considérablement de leur # point de le tenir dans la main en 2 heures poids; car RDS =" à
Re, À. on. CSSS D Ep 4 € PARTIE EXPÉRIMENTALE. 127
Le boulet d'un demi-poute ; après avoir été chauflé trois fois, avait perdu environ la dix-huitième partie de son poids.
Le boulet d'un pouce, après avoir été chauffé trois fois , avait perdu environ la seizième partie de son poids.
Le boulet d'un pouce et demi , après avoir été chauffé trois fois, avait perdu la quinzième partie de son poids. We
Le boulet de deux pouces , après avoir été chauffé trois fois, avait perdu à peu près la quatorzième partie de son poids.
Le boulet de deux pouces et demi, après avoir été chauffé trois fois, avait p à
eu près la treizième partie de son poids.
Le boulet de trois pouces , après avoir été chauffé trois fois, avait perdu à peu près la treizième partie de son poids,
Le boulet de trois pouces et demi, après avoir été chauffé trois fois , avait perdu encore un peu plus de la treizième partie de son poids. > ; ï
Le boulet de quatre pouces, après avoir été chauffé trois fois, avait perdu la douzième
artie et demie de son poids,
Le boulet de quatre pouces et demi , après avoir été chauffé trois fois, avait perdu un peu plus de la douzième partie et demie de PES boulet de cinq pouces , après âvoir été chauffé trois fois , avait perdu à tfès-peu près la douzième partie de son poids, ear il pesait, avant d'avoir été chauffé, vingt livres dix onces un gros cinquante-neuf grains ([).
On voit que cette perte sur chacun des boulets est extrêmement considérable , et qu’elle
araît aller en augmentant, à mesure que les boulets sont plus gros ; ce qui vient, à ce que je présume , de ce que l'on est obligé d'appliquer le feu violent d'autant plus longtemps que les corps sont plus grands ; mais, ERNST SNS De di GS Le.
(1) Je n'ai pas eu occasion de faire les mêmes
ériences sur des boulets de fonte de fer; mais
de Montbeillard , lieutenant-colonel du régiment
æ al-Artillerie, m'a communiqué Ja note suivante wi y supplée parfaitement. On a pesé plusieurs bou” 2 avant de les chauffer, qui se sont Wouves du oids de vingt-sept livres et plus. Après lo pération réduits à vingt-quatre livres et un quart et re livres et demie. On a vérifié, sur une tité de boulets, que plus on e a chauf- : enté de volume et diminué de
fés et plus ils ” air an pr Aa Po à À poids ; ist réduire au calibre des canons, on a râpés POUr, 4 , c'est-à-dire un quart ; en sorte qu'à
ix mill Li mé cette pratique est mauvaise.
Roy
ils ont été vingt-quat nde quan
en tout , cette perte de poids , non-seulement est occasionée par le détachement des parties de la surface qui se réduisent-em scories , et qui tombent dans le feu, ne encore par une espèce de dessèchement ou dé calcination intérieure qui diminue la pesanteur des parties constituantes du fer; en sorte qu'il paraît
que le feu violent rend le fer spécifiquement -
plus léger à chaque fois qu'on le chauffe, Au reste, j'ai trouvé par des expériences ultérieures, que cette diminution de pesanteur varie beaucoup selon la différente qualité du fer.
Ayant donc fait faire six nouveaux boulets, depuis un demi-pouce jusqu'à trois pouces de diamètre , et du même poids que les premiers, J'ai trouvé les mêmes progressions tant pour l'entrée que pour la sortie de la chaleur, et
je me suis assuré que le fer s’échauffe, et se. refroidit en effet comme je viens de lex- ;
poser.
Un passage de Newton (2) a donné naïissance à ces expériences.
Globus ferri candentis, digitum unum latus, calorem suum omnem spatio horæ unius in aere consistens vix amitteret. Globus autem major calorem diutiès conservaret in ratione diametri, proptereë quèd super-
Jicies (ad cujus mensuram per Contactum acris ambientis refrigeratur) ie ti Meiène ratio minor est pro quantitate materiæ suæ calidæ inclusæ. Idedque globus ferri candentis huic terræ æqualis, id est, pedes plûs minàs 40000000 Zatus , diebus totidem et idcired annis 50000 vix refrigesceret. Suspicor tamen quèd duratio caloris ob causas latentes au- Seatur in minori ratione quûm ed diametri ; et optärim rationem veram per experimenta investigart.
Newton désirait donc qu'on fit les expé-riences que je viens d'exposer; et je me suis déterminé à lesttenter , non-seulement parce que j'en avais besoin pour des vues semblables aux siennes , mais encore parce que j'ai cru m'apercevoir que ce grand homme pouvait s'être trompé en disant que la durée de la chaleur devait n'augmenter , par l'effet des causes cachées, qu'en moindre raison que celle du diamètre : il m'a paru au contraire , en y réfléchissant , que ces causes cachées ne pouvaient que rendre cetteraison plus grande, au lieu de la faire plus petite.
Il est certain, comme le dit Newton, qu'un
(2) Princip. mathém. ; Lond., 1726, pag. 509. &
La
N).-dn
Fr
globe plus grand conserverait sa chaleur plus long-temps qu'un plus petit, en raison du diamètre , si on supposait ces globes composés d'une matière parfaitement perméable à la chaleur ; en sorte que la sortie de la chaleur fût absolument libre, et que les parti-
cules ignées ne trouvassent aucun obstacle
qui pût les arrêter ni changer le çours de leur direction : ce n'est que dans cette supposition mathématique , que la durée desla chaleur serait en effet en raison du diamètre ; mais les causes cachées dont parle Newton, et dont les principales sont les obstacles qui résultent de la perméabilité non absolue, imparfaite et inégale de toute matière solide, au lieu de diminuer le temps de la durée de la chaleur, doivent au coutraire l'augmen-
ter : cela m'a paru si clair, même avant d'aù voir tenté mes expériences , que je serais # à croire que Newton, qui voyait clair
D mn jusque dans les choses mêmes qu'il ne
faisait que soupçonner, n'est pas tombé dans cette erreur, et que le mot muinort ratione, au lieu de majori, n'est qu'une faute de sa main ou de celle d'un copiste, qui s'est glissée dans toules les éditions de son ouvrâge, du moins. dans toules celles que j'ai
pu consulter : ma conjecture, ést d'autant
mieux-fondée , que Newton parait dire gi leurs précisément le contraire de.ce qu'il dit ici ; c'est dans la onzième question de son Traité d'Optique (1) : « Les corps d un grand MERS it-il ne conservent-ils pas plus # long-temps (Nora. Ce mot PLES LONG- » rewes ne peut signifier ici qu'en raison plus o Le parce que leurs parties s'échauffent » réciproquement ? et un corps vaste, dense » et fixe, étant une fois échauffé au-delà » d'un certain degré, ne peut-il pas jeter » de la lumière en telle abondance, que par # Jémission et la réactior sa lumière , » par les réflexions et les ctions de ses 5 rayons aü-dedans de ses pores, il devienne « toujours plus chaud ; jusqu'à ce qu'il pars' vienné à un certain degré de chaleur qui 5 égale la chaleur du soleil? et le soleil et » les étoiles fixes , ne sont-ce pas de vastes
» terres violemment échauflées, dont la cha.
1 se conserve par la rosseur de ces ÿ dates. et par l'action «ta RARE » jettent, leurs parties étant d'ailleurs em- 5" péchées de s'évaporer en fumée , non-seu-
D'RRIR e à ; sb.
‘qu'à comparer les progressions suiy antes. *
Lo
lement par leur fixité, mais encore par | . À vaste poids et la grande densité des atmo-.
sphères, qui, à ve de tous eôtés, le compriment très-fortement, et condensent
les vapeurs et les exhalaisons qui s'élève
de ces corps-là. » “et; "ANNEES Par ce passage , on voit que Newton non.
seulement est iei de mon avis sur la duré de la chaleur; qu'il suppose en raison À grande que celle du diamètre , mais encore qu'il renchérit beaucoup sur cette augmen= tation, en disant qu'un grand corps, par cela même qu'il est grand , peut augmenter sa
Quoi qu'il en soit , l'expérience a ple ment confirmé. ma pensée. La durée de la ‘chaleur ;:ow, si lon veut, le temps: emplo: ré au refroidissement du fer n’est point en Ju petite , mais en plus grande raison que celle “du diamètre ; il my a, pour-s'én assurer,
PE
de x: DIAMÈTRES. : SE 1,2,3,4,5,6,7,8,9, 10 demi-pouces:
Temps du prémier refroidissement , sup= posés-én raison du diamètre : 12’; 24 361, 48, 60%; 72484, 96", 108,120. à. La Temps réels de ce refroidissement , trous vés par l'expérience : 12, 35 4, 5814 80 O2 PAT 156 , 182/,,205 , 23% :10 dE ‘Temps du second refroidissement, Suppé:
sés en raison du diamètre : 39/ , 78! MB860 156"; 195", 234", 273, 312’, 351/,-390 vit à Temps réels de ce second refroidissemel trouvés par l'expérience : 39, 93’, 1451, 196",248"; 308’, 356/, 415’, 466’ ,.522/.x 00 Onvoit, en comparant ces p ogressions terme à terme , que dans tous les cas da rée de la chaleur , non-seulement n'es en raison plus petite que celle du diämi (commeilest écrit dans N ewton), mais-q contraire cette durée est en raison cor rablement plus grande. sd Le docteur Martine , qui a fait um ouvrage sur les thermomètres , rappo: e passage dé Newton, et il dit qu'il avait € von mencé de faire quelques expériences qu'ils proposait de pousser plus loin ; qu'il croit Que l'opinion de Newton est conforme alla.
vérité, et que les.corps semblables conser= vent en effet la chaleur dans la proportion de leurs diamètres ; mais que, € t. vu doute que Newton forme, si, dans les grands z Corps, cétte proportion n'est pas moindre que celle des diamètres , il ne le croit suffisamment fondé. Le docteur
d > - CT + … h
dv
avait raison à cet égard ; mais en même tempsil avait tort en d'après Newton, que tous les corps se lables , solides ou fluides, conservent leur chaleur en raison de leurs diamètres. Il rapporte à la vérité des expériences faites avec de l’eau dans des vases de porcelaine, par lesquelles il trouve que les temps du refroidissement de l'eau sont presque proportionnels aux diamètres des vases qui la contiennent : mais noûs venons de voir que c'est par celte raison même que, d'ans les corps solides, la chose se passe différemment; car l’eau doit être regardée comme une matière presque entièrement perméable à la chaleur, puisque c'est un fluide homogène, et qu'aucunes dé ses parties ne peuvent faire obstacle à la circulation de la chaleur. Ainsi, quoique les expériences du docteur Martine donnent à peu près la raison du diamètre pour le refroidissement de l'eau, on ne doit en rien conclure pour le refroidissement des corps solides. t Maintenant , si l’on voulait chercher avec Newton combien il faudrait de temps à un globe gros comme la terre pour se refroïdir, on trouverait, d'après les expériences précédentes , qu’au lieu de cinquante mille ans d'il assigne pour le temps du refroidissement de la terre jusqu'à la érature actuelle , il faudrait déjà quarante-deux mille neuf cent soixante-quatre ans et deux cent vingt et un jours pour la refroidir, seulement jusqu’au point où elle cesserait de brüler, et quatre-vingt-seize mille six cent soixante-dix ans et cent trente-deux jours our la refroidir à la température actuelle.
Car la suite des diamètres des globes étant 1, 23 3» 4, 5, N demi-pouces , celle des temss du refroidissement jusqu'à pouvoir toucher les globes sans se brüler,sera 12,36, 60,84, 108, 24 N — 12 minutes : et le diamètre de la terre étant de 2865 lieues, de 25 au degré, ou de 6537930 toises de 6 pieds. En faisant la lieue de 2282 toises, où de 39227580 pieds, ou de 941461920 demipouces » nous avons V — 9411461920 demipouces ; el 24 N — 12 = 22595086068 minutes , c'est-à-dire quarante-deux mille neuf cent soixante-quatre, ans et deux cent vingt et un jours pour le temps nécessaire au refroidissement d'un globe gros comme la terre , seulement jusqu'au point de pouvoir Je toucher sans se brüler.
Et de même la suite des temps du refroidissement jusqu’à la température actuelle, TnéontE DE LA TERRE. Z'ome II.
ee ip à PARTIE EXPÉRIMENTALE. 192
sera 39", 93’, 147, 201’, 255’, 54 JV — 15.
Et comme A est toujours — 941461920 demi-pouces, nous aurons 5 — 15 — 50838943662 minutes , c'est-à- quatrevingt-seze mille six cent soixante-dix ans et cent trente-deux jours pour le temps nécessaire au refroidissement d’un globe gros comme la terre au point de la température actuelle.
Seulement on pourrait croire que celui du refroidissement de la terre devrait encore être considérablement augmenté , parce que l’on imagine que le refroidissement ne s’opère que par le contact de l'air, et qu'il y a une grande différence entre le temps du refroidissement dans l'air et le temps du refroidissement dans le vide ; et comme l'on doît supposer que la terre et l'air se seraient en, même temps refroidis dans le vide, on dira qu'il faut faire état de ce surplus de temps : mais il est aisé de faire voir que cette différence est très-peu considérable ; car ; quoique la densité du milieu dans lequel un corps se refroidit fasse quelque chose sur la durée du refroidissement , cet effet est bien moindre qu'on ne pourrait l'imaginer, puisque dans le mercure , qui est onze mille fois plus dense que l'air , il ne faut , pour refroidir les corps qu'on y plonge, qu'environ Me autant de temps qu'il en faut pour luire le même refroidissement dans l'air.
La principale cause du refroidissement n'est donc pas le coutact du milieu ambiant , mais laforce expansive qui anime les parties de la chaleur et du feu, qui les chasse hors des corps où elles résident , et les pousse directement du centre à la circonférence.
En comparant, dans les expériences précédentes , les temps employés à chauffer les globes de fer avec les temps nécessaires pour les refroidir g-on verra qu’il faut environ la sixième partièvet demie du temps pour les chauffer à blane de ce qu'il en faut pour les refroidir au point de pouvoir les tenir à Ja main, et environ la quinzième partie et demie du temps qu'il faut pour les refroidir au point de la température actuelle (1); en
(1) Le boulet d'un pouce et celui d'un demipouce surtout ont été chauffés en bien moins de temps, et ne suiveut point cette proportion de hd et demi à un , et c’est par la raison qu'étant très-petits et placés dans un grand feu , la chaleur les pénétrait pour ainsi dire tout à coup ; mais, à commencer par les boulets d'un pouce et demi de diamètre, la proportion que j'établis ici se trouve assez exacte
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