CONTENUES DANS CET OUVRAGE
Abstinence. Cjuelle était l'intenlion des fondatears d'ordres monastiques, en ordonnant le jeûne et l'abstinence à leurs religieux, IV, 5i.
Accouchement. Ses véritables causes , III , id3.
Acéphales (enfants), c'est-à-dire, sans cerveau. Ce qui lenr arrive,
ni, 157. , , -
Aconit. Les habitants de la Lapooie en mangent dans la soupe les jeunes pousses , IV, 199.
Adolescence. Ce qui se passe alors chez l'enfant, III, 257. — Ce que produisent les circoustances physiques particulières à l'adolescence, et observations générales à ce sujet, 261. — Passage de l'adolescence à la jeunesse , 266. — Opérations du cerveau au début de 1 adolescence , IV, 267.
Affections morales, y 0-3 tz Moral
Age mâr. Passage de la jeunesse à l'âge mûr, III, 270. — Révolution 'presque subite qui se fait alors dans la distribution du sang, 271.
— C'est alors que la pléthore veinease succède à celle artérielle, ibid. — Sur le moral de l'homme pendant la durée de l'âge mur, et comment on explique les habitudes morales propres à cet âge , 272. — Sa durée et sa terminaison ; elle n'est pas moins dangereuse pour les hommes, que celle delà cessation des règles pour les femmes, 276. — Vers la première septénaire de la troisième époque, c'est-à-dire , vers la quarante- deuxième année , surviennent des maladies nouvelles, telles que la goutte, la gravelle , la pierre et l'apoplexie, etc., 278. —Maladies qui appartiennent à l'âge mûr, 289.
— Maladies aiguës de cet âge , ibid.
Ages. De leur iufluence sur les idées et sur les affections morales , III, 22g. Ce qui résulte pour le premier âge , de la multiplicité des vaisseaux, 249. — Dissertation de Stahl relative aux affections pathologiques des âges, 259. — Troisième révolution qui se fait dans le corps à l'âge de vingt-un ans , 260. — Passage de la jeunesse à J l'Age mûr, 270. — Voyez Age mûr.
Agriculteurs {U^ peuples). Ce qa'ils sont, lenr» mœurs et leurs Lab.ludes, IV, 127,
Aimants artificiels. Ils offrent l'exemple de l'accroissement de force et et aptitude occasioné par la prolongation ou par le retour assidu des mêmes opérations, IV, 353.
Air Différentes propriétés par lesquelles l'air peut agir sur le corps Jiumam, et y produire différents genres de modifications, et comment il agit par sa pesanteur et sa pression, IV, 1 5 — Effets de cette pression, 16. — Effets de l'augmentation de la pesanteur de lair, 19. Effets de l'air froid sur les oiseaux , ibid. — Comment cela s explique, 20. Les effets de l'air froid on chaud sont bien plus étendus et plus importants que ceux de l'air pesant ou léger,
Tfft"^ r'^r^P^"* '^^^ j°«te et complète des
effe s de l axr froid 26. - A quoi peuvent se rapporter les effets de J an sec et de air humide; ce que produit sa grande sécheresse , 3/,. — Opinions de qnelqnes médecins instruits et bons observateurs sur Imsalubnte de l'air, 35. - Effets des vents brûlants sur l'air sec , et sur les forces physiques et morales de l'homme , 36. — Effets de air humide, 37. — Ce que produit l'humidité de l'air unie à la chaleur; exemple, .i.-^. Faits recueillis parBuffou, relatifs à l'influence qa exerce sur l'homme l'air des pays très-humides, 3q. — Sur les fluides aériformes, 40. -La chimie moderne est venue à bout de résoudre 1 air dans ses éléments constitutifs , ibid. — Sur ses deux gaz, ibid. — Changements qne font subir aux organes les différentes espèces de fluides aériformes, 44- — Influence de l'atraospbere sur 1 organisation animale, 46. — L'état de l'air varie beaucoup suivant les divers terrains, 201. — L'air des étahles est agréable, sain, et même utile dans certaines maladies, 342. yiiiments. Influence des aliments sur l'économie animale , IV, 47 — Comment ils réparent les corps des animaux, 48. ~ L'homme est susceptib e de s'habituer à toute espèce d'aliments ; ce qu'ils produisent en lui, ibid. — Les aliments - viandes ont sur l'estomac une action plus stimulante que les végétaux; différences à cet égard , 49. ~- liHets des aliments grossiers; exemples, 58. — Comment on diminue ces effets, 59. — Grande analogie qui existe entre le principe sacre et la matière alibile , IV, 88. — La nature et le caractère des aliments dun pays différent suivant les climats, 200. — Caractère que leur imprime le climat, ibid. — L'effet des aliments snr les habitudes organiques semble ne pouvoir être complet, que lorsqu'il est tortiiie par celui du climat, 449- — Effets de certains aliments, 45o. Allemands. Ce qu'ils entendent par le mot Anthropologie, lU, 40, note. Aloes. t,es effets , pris intérieurement , IV, 66.
Amaur. Il est fort étranger au plan primitif de la nature; deux circonstances ont principalement contribué, dans les sociétés modernes, a le dénaturer par nue exaltation factice, III, 36o. — Ce qu'il n'est pas, et ce qu'il est suivant les anciens, 3Cr. — Ce qu'il peut être sons le régime bienfaisant de l'égalité, 362. — L'amour, chez le mélancolique, prend mille formes diverses qui le dénaturent, 414.
1)J:S MAïli'.UES. 535
ytnatomie. Indication de celle de Boyer et de celle de Bichat, III , 104 , note. — Les progrès véritables de l'anatomie ont été fort lents, 873.
— Sous le point de vue purement anatomique, le corps vivant peut se réduire à des éléments très - simples , 374. — L'inconstance des rapports entre les parties, quant à leur grandeur, ou la différence de leur volume relatif, est un de ces faits anatomiqnes qui n'ont été Lien observés que par les anatoraistes modernes, SgS. — Le juste rapport entre le volume des organes et leur énergie respective constitue l'excellence de l'organisation, 394- — Application de cette règle aux parties de l'homme , ibid. — A quelles causes peuvent tenir les variétés relatives au volume, SgS. — Comment quelques écrivains ont expliqué les différences que présentent les formes du corps humain, sa structure, et la direction de ses os, IV, 157. — Pourquoi l'explication de Buffon paraît la plus vraisemblable, ibid.
— Fait contre la diversité des espèces, i58 , note.
Jnciens. Comment ils considéraient les arts et les sciences, III, 35
Preuve que les anciens ont remarqué la correspondance entre le physique et le moral, 70-71, — Ce qu'ils ont vu et observé à ce sujet, 72 suiv. — Humeurs primitives qu'ils ont cru voir dans le corps humain , et à chacune desquelles ils rapportaient les tempéraments, 78. — Ce qu'ils appelaient tempérament tempéré, 80. — Explication de la proposition de Bacon , qui dit qu'aucun grand homme de l'antiquité n'a été amoureux, 302. — Leurs recherches sur l'homme physique et sur l'homme moral , 366. — Leur doctrine sur les tempéraments en a été le fruit, 367. — Dans quel cas on peut et on doit les consulter, 369. — Ce qu'ils ont établi sur ce qui constitue chacun des quatre tempéraments, 4i5 et 416, notes. — Ce qu'ils appelaient la fièvre continente, 470. — Leurs systèmes sur les fièvres, 476. — En se trompant dans leurs hypothèses générales, ils avaient souvent raison dans les applications, 477. — Effets qu'ils attribuaient à la diététique , et surtout à la gymnastique, IV, i3. — Les anciens médecins se sont efforcés de rattacher leur système des humeurs à celui des éléments , et celui des tempéraments à l'un et à l'autre, 148. — Ils n'ont pas fait difficulté d'établir des analogies directes entre les tempéraments , les climats et les âges , mais surtout entre les saisons et les tempéraments, i5o. — Leurs dires à ce sujet, ibid. — Leurs observations sur les causes du tempérament mélancolique, 174- — A quelle saison ils rapportaient ce tempérament , 176. — Beraarques sur les vues des anciens à ce sujet , 177.
— Ils ont dit que si la vie est la mère de la mort, la mort , à son ton?; enfante et éternise la vie, 244- — Les anciens connaissaient très-bien les folies qu'on ne peut rapporter à des causes organiques sensibles
jlnimalcules microscopiques. Ce que c'est, et à quoi ils servent, IV
ylnimaux. Faits de Icuis petits, relatifs à leur structure particulière, aux progrès qu'ils ont lait dans la vie, et au rôle qu'ils doivent y remplir, lll, t38 et sitiv. — Suite d'actions des animaux dans le temps
536 TABLK
qnî précède la maternité, 111, iSg. — Pourquoi l'instinct, dans les animaux , est plus étendu, plus puissant , plus éclairé même que cbcz rbomuie, et quelle en est la cause, r45, 146. — Deux genres bien distincts d'impressions dans les animaux en général, et daus l'homme en particulier, source de leurs idées et de leurs déterminations morales , 147. — Principe ou faculté vivifiante que la nature fixe d.jns
les liqueurs séminales pour l'organisation des animaux, 236. Les
jeunes animaux semblent tenir encore à l'état végétal, dont ils viennent de sortir, aSg.-— Opérations successives qui les développent , 240. — Dans la suite d'opérations qui font vivre et développent le végétal et l'animal , l'existence et le bien-être de l'un sont liés à l'existence et au bien-être de l'autre , ibid. — Cbangements qui se fout dans le système nerveux de différents animaux jusqu'à leur mort, 241. — Observations faites sur l'état organique des jeunes animaux, 249. — Sur la vivacité de la lumière que répandent les animaux pbosphoriques , 38o , note. — Quels sont les animaux électriques , 38 1. — Combien il serait utile et nécessaire d'établir la combinaison des corps animés, sous un point de vue plus relatif aux dispositions organiques de chaque espèce et de chaque individu, 388.
— C'est le sujet des expériences chimiques qui peuvent jeter une grande lumière sur l'économie vivante, 38(j. — Ce qu'il s'agirait de faire à cet égard, ibid. - — Empreinte particulière, dispositions et habitudes nouvelles que le climat, le travail de l'homme peuvent faire acquérir aux animaux, IV, 8. — . Parmi les animaux, ceux qui sont naturellement peureux le deviennent beaucoup plus dans les temps qu'on appelle lourds, 18. — Un certain degré de chaleur est nécessaire au développement des animaux, 22. — Preuves que la nature animale est singulièrement disposée à l'imitation, 145. — Combien d'animaux différents, quelle diversité de structure, d'instinct entre eux, etc., dans les différentes divisions de notre globe, i5i. — D'où dépend cette diversité, i52. — Exemples à ce sujet, i53.
— C'est dans les substances animales qu'on voit se former des corps vivants, 243 , note. — Observations et expériences de M. Fray sur les productions microscopiques dans les végétaux et dans les animaux, 'i.46 , note. — Sur la formation de la race animale, 247. — Beaucoup de faits attestent que nombre d'espèces dans les animaux, même des plus parfaites, sont actuellement autres qu'au moment de leur formation primitive, 248. — D'où viennent ces différences, 149.
— Effets de l'attraction élective dans les afQnilés animales , 260. — Ce qui arrive dans la formation d'un animal , 261 . — Centre de graviié qui s'y forme et s'y développe, ibid. — Quelles sont, parmi les animaux, les espèces les plus vivaces et les plus imparfaites parleur organisation, 268. — Sur les plus parfaites, 269. — Sur leurs organes, 270. — Sur les affinités qui déterminent la formation de l'animal et son développement primitif, 271. — L'état idéologique du fœtus, au moment qu'il arrive à la lumière, est commun, en plusieurs points, à des classes entières d'animaux, 3oo. — Chez certains animaux, le principal organe de l'instinct et de la sympathie
est l'odorat, IV, 340. — Surlesémanations que répondent les animaux " jeunes et vigoureux, 342. — Sur la sensibilité des parties des animaux, 407 , note.
Anthropologie. Ce que les Allemands entendent par ce mot, III, 40,
note.
Anthropophage. Remarque à ce sujet sur les peuples chasseurs, IV, 12 3, «oîe.
Antipathie. La sympathie et l'antipathie ramenées à un seul et unique principe, III, préface, 14. — Les déterminations instinctives qui appartiennent à l'antipathie sont liées aux fonctions de l'organe et de l'odorat, III, 343. — Preuves tirées de plusieurs animaux, ihid.
Apoplexie. Dans les sujets disposés à l'apoplexie, a dit Borde u , les extrémités forment une espèce de conjuration contre la tête, en y poussant avec violence les humeurs , ou peut-être en dirigeant vers elle l'action d'autres causes d'un mouvement excessif, III, 281.
Arbres. "Végétations qui se forment sur les arbres malades, et qu'on n'y découvre point dans l'état de santé, IV, 240.
Arsenic. Son usage dans le Nord, et contre la morsure des serpents du Bengale, IV, 199.
Art. Ce qu'il peut sur la nature, III, 97. — L'art a su trouver les moyens de fixer les modifications accidentelles et factices des corps organisés, et comment, III, 8.
Artères. Elles sont véritablement le siège de l'inflammation, de la fièvre , III, 470.
Arts et Sciences. Manière de les considérer, III, 35. — Comment les anciens les considéraient , ibid. — Il en est qui sont plus ou moins utiles, suivant le point de vue sous lequel on les envisage, 38.
Asie. Comparaison du sol de l'Asie avec celui de l'Europe, par Hippocrate, IV, i36. — Ce qu'il a dit dans son Traité des Airs, des Eaux et des Lieux, des habitudes des Asiatiques, IV, 229.
Aspic. Effets de sa morsure, IV, 66.
Assoupissement. D'où il provient, III, 374-
Athlètes. Ils passaient pour des hommes qui ne regardaient pas de si près aux choses, IV, 421. — Hippocrate observe que le dernier degré de la force athlétique touche de près à la maladie, et il en donne une bonne raison, ibid.
Attraction. Ses effets, dans les substances qui jonissent d'une action chimique réciproque, IV , 260. — Ce que c'est que l'attraction élective, et son action dans les affinités végétales et animales, ibid. — Analogie entre la sensibilité et la simple attraction gravitante, 264. — Sur ses phénomènes, 266.
Automne. C'est la saison des maladies atrabilaires, IV, 176. — Pourquoi, 177.
Azote (gaz). Ce que produit sur le corps sa surabondance dans l'air, IV, 42.
TAT5 T, r.
Ikitiis. Effets (le ceux froids, IV, 76. — Comment agissent cenx lit des, 77.
Besoins. Les rapports mutuels et nécessaires des hommes en socicicdécoulent de leurs Ijesoins divisés en deux classes, en physiques ci en moraux. Preuve que ceux-ci dépendent autant que les premiers de l'organisation de l'homme, III, 98. — II en est qui souffrent plus d'interruptions que les autres, 274. — Tons les besoins renaissent et s'exécutent à des époques fixes et isochrones, IV, 373 Bien-être. Il n'est pas toujours dans un rapport direct avec l'énergie vitale, ni, 272 , note. — Ce que dit à ce sujet Cardan, ibid. note. — Ce qui constitue le bien-être physique, 274. Bile. Sa formation et sa composition; ce qu'elle est aux. yeux du chimiste et à ceux du physiologiste , lll, 402. — Ses effets stimulants eomcident avec ceux de l'humeur séminale, 4o3. — Effets de la bile filtrée en trop petite quantité vers le temps de la puberté, de la jeunesse, et des premières années de l'âge mùr, 409. Bœuf. Il est, ainsi que d'autres animaux, de différente espèce dans les
différentes régions dn globe, IV, i53, r54. Boiqtiira (le), on serpent à sonnette. Effets de sa morsure, IV 66. Boisson. Chefs sous lesquels on peut ranger les faits essentiels qui ont rapport aux boissons , IV , 74. — Pourquoi les boissons chaudes ont besoiu d'être imprégnées de substances étrangères, pour ne p.is produire l'éTiervation des forces, 77. — Effets des boissons qui se t!r.jnt des graines céréales fermentées , 80. — Quelles sont , des boissons fermentées, les plus saines et les plus agréables, ibid. — Usage de.'î boissons spiritueuses; voyez. Esprits ardents. — Vedet des boissons , sur les habitudes organiques, semble ne pouvoir être complet que' lorsqu'il est fortifié par celui du climat, 449-— Effets de certaines boissons stimulantes , 45o.
Bonheur. Le véritable est nécessairement le partage de la véritable vertu, m., préface, 2 3. — D'où il dépend, 38. — En quoi il consiste, 273.' — C'est la raison seule qui peut le fixer et en multiplier pour nous les moyens , 363.
Bouchers. Leurs mœurs, dui-es et féroces en général, IV, 12a.
Café. Pourquoi on l'a appelé boisson intcllectucUc ; sur son usage et sur
son .tbus, IV, 91. — Remarques particulières sur le café, 204. Cuntharides. Les effets de leur application, IV, 66. — Leurs effets,
prises intérieurement, ibid.
Carnivores. Différences des peuples carnivores d'arec les frugivores ,
IV, 49- » '
Castration. Sa pratique, conseillée comme un remède extrême dans le
traitement de la folie, ÏII, 842. Voyez Mutilation.
DES iW A.T11ÎRE S. SSg
Catalepsie. Ce qui arrive aux cataleptiques pendant leur sommeil , IV ,
3„8 Exemple particulier à ce sujet, 38i, note.
Cainar. Phénomènes qu'il présente, 111, i8i. - Circonstance par-
ticulière où il a lieu, i8a.
A <l"°i B»"^"" * comparées, 111, 144- -Preveniioa
de Bonnet sur ces causes, Z^.-^.- Causes prem.eres, i65; celles de
l'univers i66. — lléflexions sur l'application des causes finales , 32 3,
Ceiveau. Il est un des premiers organes du sentiment, ni,87. — Si dans les délires aigus ou chroniques il offre quelques vestiges d altération, 88. — Son état chez les imhécilles, les fous, les demi-fous, 8o. — Son état chez certains enfants , i S,. — Comment i est or- Jne particulier de la pensée, iSg. - Maladies cérébrales, leur cause 171. — L'action spontanée de l'orgaue sensilif, ou du cerveau, est quelquefois bornée à l'une de ses divisions; faits qui le prouvent, i "3. — Il y a dans l'homme un autre homme intérieur, suivant l'expression de Sydenham, savoir , l'organe cérébral, 184.-- Le cerveau n'est point un organe purement passif, 18 5. — Etats particuliers où doit se trouver le système cérébral pour entrer en action, et la communiquer aux différents organes , 187. — En quoi copsiste son intégrité, celle de la moelle cpinière et du système nerveux en général, 188. — La pensée exige l'intégrité du cerveau, iSQ- — " Sur l'état et l'intégrité du cerveau, 190. — Considérations utiles qu'ont fournies, à ce sujet, l'observation des malad.es et louveiture des cadavres, ib!d. — Antres faits généraux fournis par 1 observation de l'homme sain et malade, igi. — Comment la pulpe cérébrale agit pour la croissance de l'animal en général, 246. — Certaines maladies du cerveau ne sont pas toujours un obstacle au développement moral, qu'au contraire elles hâtent, 2 53. — La direction particulière des humeurs.veis la tête, dans le premier âge , a une grande influence sur les opérations du cerveau, 260. Résultats de cette direction , 263. — Opérations du cerveau au début de 1 adolescence, 267 .— Opérations du cerveau dans la vieillesse, 283. — Perte de la mémoire, 284. — Le cerveau quelquefois se retrouve alors, pour ainsi dire, au même point où il était lorsque la mollesse des organes ne lui opposait aucune résistance, 287. — Etat du cerveau chez la femme, 3 12. — Son influence prédominante peut s'exercer sur des fibres fortes ou sur des libres faibles ; ce qui eu résulte, 419. — L'exercice donne un surcroît d'activité au cerveau, rV, 97, note. — Le sommeil est une fonction particulière du cerveau, 1 10. — Sur les inflammations lentes du centre cérébral ,184. -Dérangements qu'elles peuvent produire, 1 85. — Sur la formation du cerveau , 286. — Désordres occasionés par les impressions portées sur le centre cérébral, organe direct de la pensée, 363. — Derangement dans le cerveau , que produisent les causes différentes du délire, 364. — I><^ux^ chefs généraux, auxquels se rapportent les causes du délire et de la folie, 365. — Vices d'organisation du crâne qui y contribuent, 366. — .Yutres d<^généralious bien plus intimes
TABLIi
de la substance même du cerveau, trouvées daus les cadavres de-, fous, 3()7. — Liaisons de la folie avec certaines lésions de la duIdc cerebrab, 368. —En quoi l'organe de la pensée diffère des autres organes, 406. — Fonctions du système cérébral dans tons les points du corps, 407. — Ce qui arrive dans le plus grand nombre de ses opérations, 410, note.— De tous les organes essentiels, il est celui qni partage le plus vivement toutes les dispositions de l'estomac 4xb. — Il n'est pomt d'organe qui, d'après les lois de l'économi<^ vivante, doive exercer nue somme d'action plus constante sur les autres organes que le cerveau ; quelles en sont les raisons, 425 — On ne peut plus dès lors être embarrassé pour déterminer le véritable sens de cette expression : Influence du moral sur le physigue ■ ce qn. la prouve, 4.6. - Circonstances qui donnent quelquefois à 1 influence du système cérébral un surcroît d'étendue et d'inten-
Chaleur animale. Influence de la respiration sur sa production, III 264. - Son action sur l'économie animale et sur les plantes , TV, 24' - loute la cbaleur du corps ne se forme pas dans le poumon „ore - Cest par la chaleur vivante que s'opère l'action sympathique du tact, 347. -Elle sert, dans plusieurs cas, de guide ITiL stinct; faits qna le prouvent, ibid. - Les deux ex.rêmes^u chaud , mal 443^' entièrement opposés du système ani-
Chan^pigno,^s. Les paysans russes mangent les espèces vénéneuses les plus dangereuses des pays chauds, IV, 200
^^Ihi !'^'\7/l^y"^™îq-e et mesuré influe beaucoup sur les qua-
lité de 1 ouie, III 221. -Le rbytbme du chant rend les perceptiou* de 1 ouie plus distinctes et leur rappel plus facile , 2.2. Maladies qui tantôt fout chanter faux et tautôt produisent i'inverse, 7h
Chanjre. Effets que font sur les nègres de l'Inde de fortes doses d'eltrait de chanvre et d'opium , mêlés ensemble, IV, 72. - L'extrai de chanvre est celui des narcotiques qui affaiblit 1^ /lus le systèm , 74
Chasseurs^ Habitudes particulières des bordes de chasseurs , IV, 55 -
effet moral'dr f"'^'^^"^^ ^''''^'^'^ ''«-J^èrs;
seurs n, d ^'T '-—Habitudes des peuples ch.s-
seurs. Ils deveunent facilement anthropophages, i23 , note — Ce qui contribue à confirmer la dureté de leurs penchants, 124
TaTeÏZ^-' ^•"'^ ^'''^^ ^^P"--^"^' -i^- de la mau'ie, à la suite vénériens fd "f^^^^^' 346. - L'abstinence des plaisirs
'''' '--différents, suivant le sexe, etc., 347. Voy.
rlTJ^/T'T Pf '''' P""*' -nourriture , III, l3q
rufont";':*;;-? / ^'^^^i^ •^•^"'^'^ 'i""- 1^--^ et
est atsl oue d'' ^ ''^^^''.'"blauce et de dissemblance, III, 435. - Il
L'onsdul^beTv'V"'''"""' ^""'^^ espècedans les différente, régions du globe, IV, , Sa rtsun: - Effets de l'exercice du cheval . 169
DES MATIÈRES. SZjI
Chieni Inblinct des petits pour trouver leur nonvriluie , 111, 139. — Le chien est, ainsi que le cheval et le hœuf, presque une autre espèce dans les différentes régions du globe , IV, iSa et et suiv.
Chimie Jusqu'à nrésent , l'application des idées chimiques à la physique animale n'a pas été fort heureuse , III, 379. — Les expériences chim-ques dont l'objet spécial est de déterminer les principes constitutifs des diverses parties animales, peuvent jeter une grande lumière sur l'économie vivante , 889. — Ce qu'il s'agirait de faire a cet égard, ibid. — La chimie moderne est venue à bout de résoudre 1 air dans ses éléments constitutifs , IV, 40. ,
Chinois. Pourquoi ils restent toujours soumis aux préjuges qui les gouvernent, IV, 223. — Sur leur langue écrite, ibid.
Chlorose, o,. pâles couleurs. En quel temps elles arrivent, et comment on les guérit, III, 3i . . — Erreurs à ce sujet, 320. La chlorose se rencontre aussi chez les jeuues garçons et avec les mêmes symptômes, 32 1. Effets des pâles couleurs chez les jeunes filles, IV, 36o.
Cicatrice. Comment elle se forme, IV, 329.
Circulation du sang. Éclaircissements qu'elle a jetés sur les phénomènes de l'économie animale, et théories absurdes en médecine quelle a en même temps fait éclore, IV, 92. . , i •
Climats. Ce qu'on observe chez les enfants et les individus qui habitent les pavs chauds , IV, 22. — Remarques particulières a ce sujet, 24. — État de l'homme physique et de l'homme moral dans les climats glacés, a5. — Différences qui les distinguent, 26. — Faits recueillis par Buffon, relatifs à l'influence des climats humides sur les animaux, et particulièrement sur l'homme, 39. — De l'influence des climats sur les habitudes morales, i32. — Dissemblances et analogies que présentent, d'après le récit des voyageurs et des naturalistes, les divers climats, i33. — Cette influence a été traitée de chimère par quelques philosophes, i37. — Réflexions à ce sujet, i38. — Quel sens Hippocrate attache au molclimat , 140. — Si le caractère des objets, et les objets eux-mêmes, sont véritablement identiques dans les différents climats, 142. — L'inflirence des saisons n'est pas la même dans tous les climats, i5i. — H suffit de jeter un coup d'oeil sur le tableau de leurs différences, pour voir sous combien de formes variées la puissance de la vie semble prendre plaisir a s'y développer , ibid. — Empire du climat sur les êtres animés, et changements qu'il fait subir aux mêmes races, 1 52. -Exemples à ce sujet, ibid. — Faits qui prouvent l'empire du climat sur l'homme, i56. — Pourquoi l'explication de Buffon , à ce sujet, paraît la plus vraisemblable, 157. — Fait particulier contre la diversité des espèces, i58, note. — Influence des climats sur les tempéraments, ibid. — Faits qui le prouvent dans les œuvres d'Hippocrale , 162. — Faits qui prouvent que l'art et l'industrie de l'homme ne peuvent dénaturer un climat bien caractérisé, i65. — Effets des climats froids sur les tempéraments, tfiO. — Effets des climats brûlants sur les tempéraments. 168. — Le bon tempérament se développe mal dans les pays tiescbands ou très-froids, et bien dans ceux tempérés, 171. — A quels
TABLK
poiuts on peut léduiic l'action du climat sur la proJucliou du teui péiament luélaucolique, IV, 178. — L'influence du climat, sur h production des maladies, tient à son influence sur la formatipu dc^ tempéraments; considérations pour fixer les idées sur ce point, 174. — Maladies endémiques, 180. — Remarques d'Hippocrale à ce sujet, 182, note. — Autres maladies particulières à certain» climats. 186. — Changements notables qu'elles produisent sur le moral, 187. — L'action du climat paraît être la plus forte sur le tempérament caractérisé par la prédominance des fluides sur les solides, igr. — Circonstances qui rendent ce tempérament si commun dans certains pays, 192. — Maladies particulières à ces pays, 193. — Maladies des climats brûlants, 194. Remarques sur le
traitement des maladies dans les différents climats, 196 Ce qu'a
écrit à ce sujet Baglivi, /^/aT. Affections de l'habitant des climats brûlants, 196. — Affections de celui des pays gl-.cés, 197. — Ses maladies, 198. — Comment le climat influe sur le régime, 200.
— Comment il peut influer sur les prodnctious d'un pays: c'est par le commerce plus ou moins commun à tons les autres , 202. — Exemples sur le vin et sur l'opium , 2o3. — Sur le café , 204. — Si les babrtudes et les travaux, qui dépendent à différents degrés les uns desaiitres, sont eux-mêmes soumis à l'influence du climat, 211.
— Faits généraux et particuliers qui le prouvent, 212-213 Habitudes particulières dans les pays chauds et dans les pays froids, 2 i5
— Habitudes et travaux des mineurs, iâid. — Certains pays hâtent et d autres retardent la puberté, 217. — - Différence des langues attribuée à celle des climats, 220. — Si cette propositiou est vraie à plusieurs égards, 224. — La nature des impressions habituelles a dû modifier l'instrument qui sert à les combiner et à les reproduire, 225. — Traits d'analogie entre les langues et le cbmat des nations qui les parlent , 226. — L'effet du climat n'est pas le même pour le riche et pour le pauvre, et pour les dilférentes classes d'artisans, 227, 7/oce. — Vraie doctrine d'Hippocrate sur les habitudes morales des peuples, 228. -— Preuve tirée de son Traité des Airs, des Eaux et des Lieux, 229. — Le climat considéré comme cause capable de changer ou de modifier le tempérament, 442. — Genre de climat capable de produire le tempérament flegmatique, 443. — Comment le climat change, altère et modifie le tempérament, 448.
C est de la puissance du plimat que dépend, à beaucoup d'é-ards , celle du régime ; preuves. L'effet des aliments et des boissons sur les habitudes organiques semble ne pouvoir être complet que lors-
^ quil est fortifié par celui du climat, 449.
Cœur humain. Ce qu'il est dans la nature, et ce qu'U produirait si ou intenogeait avec docilité cet oracle, III, 363. — Sur sa formation au physique, IV, 386.
Combinaison. D'où dépend sa nature, et exemples , IV, 3 18.
Combustion. Théorie de la combustion comparée à celle de la chaleur anmiale, III , 263 , note.
Commerce, tiraud bien qu'il a produit , après la découverte de la route
DES MA.TIÈRES.
<les Grandes-Indes et de celle derWrîque, IV, 86. — Changements qne les relations commerciales avec les denx Indes ont introduits dans le régime des peuples européens, 87. — Influence morde et heureux eflets du co.nmerce sur l'état de l'Europe , 92. — Ce qui détermine la nature du commerce dont chaque peuple s e.n-
CoZZlnUions. Ce\\es, soit delà sensibilité, soit du mouvement; leurs
phénomènes démontrés par les observations les plus s.mples et par
les expériences les plus faciles, III, 178. - Ce quelles annoncent
dans certaines fièvres malignes , 179.
Conception. Il parait qu'elle se fait plus facilement et plus souvent dans
un certain état de faiblesse de la femme , III , 3a6 , note. Consomption. Les médecins giecs avaient reconnu l'avantage , dans ie
traiten.ent de la consomption, défaire téter une nourrice jeune et
saine par les malades , IV, 343.
ContinejL. Elle a des effets très-différents, suivant le sexe, le empe-
rament, elles dispositions particulières de l'individu; exemple a ce
sujet , lil , 347. ... . ,
Contractions. Quelle est la cause de celles qm ont lieu après la mort,
dans un mnscle qu'on morcèle par des sections , III , 1 16. Com'ulsionnaires de Saint-Médard. Comment ils ont pu étonner les
imaginations faibles , III, 1 54.
Coquetterie des femmes. Comment elle doit être regardée, III, 3o4. —
Ses effets chez la jeune fille , 34 1 • Corporahiten. Ce que c'est et où ils s'observent, III, 3co, note. Corps. animés. Corps vivants, ^fojtz Animaux.
Corps en général. Sur la durée de l'existence des différents corps; d ou elle dépend, III, 23o. — Comment tous les corps de l'univers agissent les uns sur les autres; caractère et degré différents de cette action IV 6. — Modifications que les corps organisés peuvent subir , n Ils peuvent contracter des habitudes, 8. — L'art a su trouvai' l'es moyens de fixer -ces modifications accidentelles et factices , et comment, ibid.
Corps humain. Les phénomènes de la vie jettent un grand jour sur ses propriétés, m, préface, 6.— Sous le point de vue purement ana ■ tomique, le corps vivant peut se réduire à des éléments tres-siniples, savoir, etc., 37/,. — Différentes propriétés par le.sqnelles l'air peut a^ir sur le corps humain , et y produire différents genres de modifications; comment il agit par sa pesanteur et par sa pression, IV, i5.
Effets de cette pression, 16. — Comment quelques écrivains ont
expli(iué la différence de ses formes, de sa structure , de la direction de ses os, 157. — Pourquoi l'explication de Buffon est la plus vraisemblable, ibid.
Corps jaunes. Corpora lutea des ovaires, III, 3 10, note. ' Corpuscules inorganiques et Corpuscules organisés. Celte distinction, établie par Buffon , est chimérique , IV, 237.
Couvents. Quel était le but des fondateurs d'ordres, eu prescrivant aux religieux et reiigienses de s'abstenir des viandes , de se faire saigner ,
544 TABLK
déjeuner, etc., IV, 5o et suii: — Considérations pliîIosopLiques
sur les iusiiiutions monaslicjues , r/i , noie. Crûne. Dépression uolable de la voiitc du crâne, observée par Pirul
chez les iinbécilies ; déductions à déduire de ce fail, IV, 365. Crues. Leur doctrine en médecine , III , 48. — Tonte maladie peut .-ir.-
considérée comme une crise ; des mouvements ou accès critiques , qui
ont trois temps bien déterminé», /jg,. — Ce que dit Borden dans sa
Théorie des Crises, IV, 414.
Bécom'ertc. Influence très-grande qu'ont eue, sur le sort de l'Europe la découverte de la route des Grandes-Indes par le cap de Bonne- Espérance, et de celles des îles et du continent de l'Amérique, IV,
Défloration. Pourquoi le gonflement subit des glandes dn con est donné
comme signe de défloration chez les flUes, III, 3 18. Délire Dans les délires aigus ou chroniques, état du système cérébral et des nerfs, III, 88. — Observations sur l'état du cerveau des personnes mortes à la snite de délires, ibid. — Sur les différents délires 123. — Comment ils sont expliqués, 186. — Cullen est le premierqni ait reconnu les rapports constants entre les songes et le délire, IV 355. — Développement de l'idée de Cnllen , et moyens de la ramener à' . des vues plus générales , 356. — Pronostic de Galien , justifié par l'événement, au sujet d'un fébricitant qui croyait voir ramper sur son lit un serpent rouge, 359. — Quelles sont les causes du délire, 363 — Dérangements dans le cerveau que peuvent produire ces causes, 364. — Deux chefs généraux auxquels se rapportent les causes du délire et de la folie , 3G5. — Comment on guérit les délires dépendants de spasmes abdominaux, ou d'un état spasmodiqne en général, 368. -— Distinction importante qu'a établie Arélée sur les déliies, 370. — larticularités qu'il rapporte à ce sujet, ihid. — D'où ces délires dépendaient, et comment on les guérissait, — Observation sur le délire qui devient son propre remède , 371. — Il est souvent directement produit par l'extrême sensibilité des organes des sens, et par leur excitation trop long-temps prolongée, 303. Démence. Voyez Imbéciles.
Démocratie ( la ). Ce qu'elle a produit lors de l'établissement des peuples libres dans la Grèce, III, 43, note.
Dentition Changements qui se font dans les glandes et dans tout l'appareil lymphatique, depuis le moment où la première dentition est achevée, jusqu'à celui où commence le travail de la seconde dentition, 111 , 252. —Influence des deux dentitions sur l'état général des forces vivantes, 253. *'
Diabètes. Ce qu'on remarque dans le véritable , IV, 88. Diaphragme. Grande influence de l'estomac, du foie et de la raie .sur le diaphragme, IV, 414.
DES MATIKIIES. 5/(5 DuUhèse, ou disposi.iou inflammatoire. Yoyez, I,./l.anma.ion. t. ' , ■ rrr,.!» nne lui attribnaient les anciens , Iv , i:»- SSr- La étarJe" les sujets fle,mati,«es et pitui.eu., III, 4x0.
n -7 S'Ktr ^;^S:e^:;^î^s,aels les ps,c.ologue. et "^'lÎ igl t s ont vangé les impressions su. l'homme et sur les les pùysioi a __ Circonstances particulières qui 1 accompagnent,
r5"iel's el';ont les Résultats ^id. - Sur les sensations de la
Z).Ïr'rEfferd;rusage des drogues stimulantes , presque général dans les pays chauds, IV, 218.
Faux influence des eaux sur les fonctions de l'économie animale, re- Eaux. iv ni,. — Effets sur l'estomac, des eaux
3::es'^;5 '-^ S'del'e'au; dures et crues, Effet de ' "u f olde' prise intérieurement, ,6. - D'où dépendent ces effets, Flnx s.lines; leurs effets, 78. - La nature des eaux varie L'auTo!r-ivam Te divers terrains, .ot. - Ce qu'a dit Hippocrate des eaux e de leurs effets sur l'économie animale, .o5. - A quox se Ïduisen. sur ce point, les considérations qui résu tent des faUs les .eaui.^eni, tiré des eaux ferrugmeuses , ao6.
Eauxjenu^i i véritable phénomène , lors de sa creaUon , et
^^Lrrtqu /iThlstoiredeLcienc^^
C'est elle qui fait prendre nue forme régulière aux langues,
iJI'e^f L'époque de la puberté est plus tardive chez les enfants écrouellenx , m, 492- . . nrÀfnrp
taucation. Éd'uction individuelle; ses P^^PJ^^^ fi.CÏr'nt sur Te fiue c'est : sa division en deux; celle qui agit cluectem^m sur l7co p et oelle qui s'occupe plus particulièrement des habitudes oioiaks ; développement des effets de la première, 98. - Le régime
Jî'&^^rZl^^Îi toutes les causes ou de toutes les forces agissantes, que résulte tout effet connu, IV, n-
FlZmcité Ses phénomènes sur l'économie animale, III, 3Sx. - Le cer ve a s une espèce de condensateur, ou plutôt un véritable reservo r d^lect ici.é et de phosphore, 38.. - H en est ck même de tout e sv 'ttn rvenx,^-J - Les condensations d'électricité qui s y irodù eut, paraissent ne pas se détruire tout a coup - moment même de la mort, ibid. - Sur les rapports entre le phosphore et e Se électrique, 383. - Les phénomènes galvaniques sont dus a la p'rTion d'éle'etridté retenue dans les nerfs , qu s eu dégage plus ou moins lentement , i raison des circonstances, ihd. - Ce qu ou do t penser des phénomènes dépendants de l'accumulation du flu.de flectriqne nniveiscl, 384. - Sur l'identité de la cause du galva-
nisme avec le fluide électrique, ibid. note. — Expériences de Volta 387, note; ibid. IV , 282. — Comparaison de l'influence du maenél tisme animal sur le corps, à celle de l'électricité, 283 Les appareils éiectriqnes offrent un exemple de l'accroissement de force et d'aptitude, occasioné par la prolongation ou par le retour assidu des mêmes opérations, 353.
Emanation. Voyez Odeur.
Embryons. Narure des matériaux dont ils se forment dans la vie végétale et dans celle animale, IV, 243.
Encyclopédie. Celle anglaise, III, 36, nofe. — Celle française ; travaux
des philosophes français à ce sujet, ibid. Enfant. Ce qui arrive à celui qui vient de naître , et changements qu'il éprouve, III, x34. — Surla succion du lait, 1 35.— Sur les passions qui se succèdent d'une manière si rapide, et se peignent avec tant de naïveté sur le visage mobile des enfants, i36. — D'où elles dépendent , 1 3 7. — Ce qui arrive à l'enfant acéphale , et à celui dont l'état du cerveau empêche entièrement la pensée. 157. — Exemple à ce sujet, ibid. — Considérations générales que présente l'état des or» ganes chez les enfants, 249. -Développement des organes chez l'enfant 252 — La vie s exerce chez lui partout et sans cesse d'une manière égale ; elle y prend chaque jour une nouvelle consistance, 266 — Il y a quelque chose de convnlsif dans les passions, aussi-bien que dans les maladies de l'enfant, 257. - Les idées et les sentiments les plus généraux de la nature humaine se développent , pour ainsi dire, à 1 insu de 1 enfant, ibid. - Tableau de ce qui se passe chez l'enfant, depuis 1 époque de sept ans jusqu'à celle de quatorze ,259. Maladies propres an premier âge, ibid. — Cette époque est la plus décisive pour la culture du jugement, 263. — État de l'enfant nouveau-ne, et secours dont H a besoin, 326. — La femme seule est capable de Ini donner ces secours, 327.-83 longue enfance exige des soins continuels et délicats, que l'homme est incapable de lui donner, 33 1 — La femme seule est capable de les lui donner, 332 — Attrait particulier qu'ont pour les enfants les jeunes filles, même avant leur nubilité , 353. Ce qui se passe chez l'enfant nouveaune, a la première époque de son âge, 408. — Ce qui est particulier aux enfants dans les pays chauds, IV, 22. — D'où dépend chez eux 1 apparition précoce de la puberté , ibid. note. Enseignement. Qualités nécessaires pour instruire les antres , III 56 Etitendement. Le tableau de ses procédés a été corrigé et amélioré par les disciples de Condillac, lll, préface, , i. — Questions premières ^ qui présentaient toujours des côtés obscurs, pre/âce, 12. Epiceries. Sur leur usage et leur abus, IV, 89.
Epilepsie. Phénomènes de celle idiopathique, III, 1 78. — Phénomènes
de celles dites sympathiques , 17g.
Equitation. Ses effets, IV, 169.
Erection. yétat d'érection dans lequel on trouve cerlains cadavres ne dépend pas de la vertu aphrodisiaque de l'opiam, IV, 71. — Il est la suite de l'état convnlsif produit par l'ivresse de l'opium, 384.
Esprits ardents, ou liqueurs splrituenses. Effets de leur boisson, FV, 83. — Dans quel pays elles sont utiles , ibid.— A quel tempérament, dans quelles maladies elles peuvent convenir, 84. — Maux, qu'occasione leur abus, 85.
Estomac. Comparaison entre les fonctions qu'exécute l'estomac et celles du cerveau, m, 160. — Par sa grande inflnenee sur toutes les parties du système nerveux, l'estomac peut souvent faire partager ses divers états à tous les organes ; preuves, 456. — Son action Immédiate sur le cerveau , 457. — Sa grande influence sur le diaphragme, IV , 4i5> — Son action sur le système musculaire, 4i7) — Le cerveau est,. de tous les organes essentiels , celui qui partsge le plus vivement toutes les dispositions de l'estomac, 418.
Étables. L'air des étables est agréable et sain, et un remède dans certaines maladies ; preuve , IV,. 34a.
Études. Considérations générales sur celle de l'homme, III, 35.
Eunuques. C'est la classe la plus vile de l'espèce humaine, III, 356. Il y a cependant des exceptions à cet égard ; ^exemples , ibid. et
note. ^ ,
Europe. Comparaison du sol de l'Europe avec celui de^l' Asie , par Hippocrate, IV, 229. — Comparaison qu'il fait des Européens aux Asiatiques, aSo.
Exercice. Ce qu'Hippocrate a dit de son emploi dans les maladies, I v , 1 5,
noce. Ce que peut un exercice vigoureux sur la réaction vitale; ce
qu'il faut pour cela , 29. — Différences entre les travaux du corps et ceux de l'esprit, 65. Voyez Mouvements. —Vûlité de l'exercice, et ses modifications, gS. — Cas où il est nuisible, 96. — Son effet direct, ibid. — Comment il diminue, à la longue, la mobilité nerveuse, 100.
Existence. Voyez Fie. c r
Extase. Ce qui se passe alors digis la machine animale, III, 154. Ce qui aide à concevoir les extases , 186.
Facultés. Chaque faculté, par son développement, satisfait à quelque besoin de l'homme, III, ito. —L'homme, à la têto des animaux, participe de leurs facultés instinctives , i47- — Ce qu'on peut entendre par faculté, a36, noie. — Facultés de l'homme, ce que c'est,
367. Sur celles physiques et morales, et recherches des anciens
à ce sujet , 368.
Faiblesse. Un certain état de faiblesse es.t favorable au ssmmeil; comment cola, IV, 375. — L'augmentHtion de sensibilité, dans un organe , est souvent la suite de sa débilitalion , 424.
Faits. Ceux généraux ne s'expliquent point, et on ne Saurait en assigner la cause, III, 164. — llssont, parce qu'ils sont, i65.
Femmes. Celles froides sont rarement des mères passionnées, III, 142-
Différences qui existent entre l'homme et la femme , autres que
celles qui ont rapport auxorganes,tnstrnmienls directs delà génération,
et ce qui résnite de ces dlCférences, III , 297. — Temps où ces diflërences se font remarquer dislincleuient, 999. — Ce que doiveul fuii«; réciproquement I bomme et la femiae jjonr la perpétuation paisible et sûre de l'espèce, 324. — Devoirs mutuels de l'un et de l'antre , 3u8. Il paraît que la conception a pins souvent lieu dans un certain élat de faiblesse delà femme, 826, note. — Sa vie est presque toujours nue suite d'alternatives de bien-être et de souffrances; trop souvent celles-ci dominent , ibid. — A raison de sa faiblesse , elle a dii tonjours rester dans l'intérieur de la maisou ou de la hntte , 327.
Elle doit agir sur l'homme par la séduction de ses manières , 328. — Elle seule est capable, à raison du genre de sensibililé qui loi est propre, de donner des soins à la première enfance, 332. — Différences qui s'observent dans la tournure des idées ou dans les passions de l'homme et de la femme, et qui correspondent aux différences qu'on remarque dans l'organisation des deux sexes et dans leur manière de sentir, 334. — Manière dont la femme Juge les objets, ibid. — Elle doit se réserver cette parlic de la philosophie morale qui porte directement sur l'observation du cœur humain et de la société , 335. — Des femmes savantes , ou qui ont des prétentions à la science y 336. — Des philosophes qui, ue tenant aucun compte de l'organisation primitive des femmes, ont regardé leur faiblesse physique elle-même comme le produit du genre de vie que la société leur imprime; et leur inféviorité, dans les sciences ou dans la philosophie abstraite, comme dépendant uniquement de leur commune éducation, .337. — Ce que J. J. Rousseau a dit des femmes, 339. — Ce qu'a dit d'elles M. Roussel , autour du Système physique et moral de la femme , ibid. — Orgasme nerveux qui accompagne la première éruption des règles , 344. — Celui qui accompagne l'état de grossesse, ibid. — Le temps de la cessation des règles est nne époque importante dans la vie des femmes, 35o. — Action alors de l'utérus et de ses dépendar.ces sur tout le système, et notamment sur le cerveau , 35i. — Effets des affections nerveuses générales, déterminées par celles des organes de la génération chez les femmes, 458. Exemples des effets les plus singuliers chez les femmes sur les organes des sens, dans les maladies extatiques et convulsives, 487. — Résultats d'une puberté précoce , plus remarquable chez les femmes que chez les hommes , IV , 219,
Fer. Il peut être regardé comme un véritable spécifique contre les paies couleurs , III, 32r. — Erreurs à ce sujet, ibid.
Fibre charnue. Si elle est le produit immédiat de la pulpe nerveuse, combinée avec le mucus fibreux du tissu cellulaire, III, 2 5o. — La fibre charnue pst le troisième élément simple du corps humain, 374.
Fibrine. Sa propriété, III, 235. — Elle est, avec la gélatine , la véritable matière des membranes, 237. — Ce que c'est que la fibrine , 209 , note. — Comment la gélatine et la fibrine agissent réciproquement l'uue sur l'autre, IV, 828.
Fièvre aiguë. Ce qui arrive dans les plus graves , III . 499.
Fièvre continente. Ce que les anciens entendaient i)ar là . 111, 4 7»
DES MATIÈRES. ^/jQ FiP.rr.er. général D'où dépend l'état tëbnle III , 4^9- - Con.me^t on doU considérer cet état ; idées des nn..ens a ce sujet , 470, 47^- «m L .liiréreuts temps ou paroxysmes, et leurs signes : i ceux Ue ce an-rappel e YlLror Uilis, ceux de Vardor fMs , 47 47.. !! D .po îons morale; de l'individu pendant un pavo.ysn.e ebr.le , ,,3 1 Disposition qui forme le caractère de la maladie, 470. trompLt dans eu.s hypothèses ^^^^^^ ^^^^^^^
souvent raison ^PP^^^ 7 ^ ' c'J^: "
flifterentes espèces de fièvres, ibid. — Lie n est pas uc
que Ment plusieurs des phénomènes qui l'accompagnen. , 479^
robfervations à ce sujet, 48x. - Cl-ngements que la he c
peut produire ou dans les organes des sens, on dans le ervean ,
485 Effets des fièvres sur les maladies chroniques , IV, 4M.
Marche i^^^ère d^ses ^^'^^
note D où e le depeud , 477- — etteis, i- .
^SiJrs, ibid. - Comment Sydenham guérissait le de hve paisible qui succède quelquefois aux fièvres intermittentes, Fièvre lente Celle phthisiq.ie est spécialement particuhe.e a la jeu nlîse ni, .89. - D'où dépend la fièvre lente; ses symptômes et
Ki::t;;;if Je ^annoncent, dans certaines, les concentrations
"S;^^ ,478- phénomènes Vi l'accom.
paguent; d'où ils dépendent; observations a ce «"3^^ 480. pire .iuotidieune. D'où elle dépend, III, 478^ - «ff ts rb,d. Fièvre tierce. D:on elle dépend, IH, 478- - Ses effets , 479mes Dispositions morales des petites fiUes comparées avec celles des
peti° Srçons , III, .99- - P- '\- ^ iZu -
moral Vhez la jeune fille , à l'époque de la puberté 3 4 • — 'dévolu tbn complète mi a lieu alors daus les habitudes de l'uneUigence, ,b d. To7^^Ll nirveux qui accompagne la première éruption des règles, 344 — Maladies nerveuses après l'époque de la puberté, — it'ait particulier qu'ont les jeunes filles pour les enfants, même avant la nubilité , 353. .11 n,,:
Fluides Proportion entre la masse totale des solides et celle des Aui-. de, IH 448 -Division des maladies en celles des fluides et en celles de'sVoUdes . 45o. - Comment on divise 1" premières 45 x Maladies communes aux uns et aux autres, 45a. — Httcts de celles qui dégradent les solides et les fluides. 490- Plaides aériformes. Voyez ^^/r. Gaz.
wiiilrJp éicctriaue. Vo^yez Électricité.
"i^kl^Zkdal. Il Ist regardé par plusieurs médecins comme une espèce de meustrnatiou , III , 35o. j„;„„r„ Ai,,.
fLs. D'où dépendent ses mouvements, et comment .1 doivent et. e •U. U m /.o Nature des impressions et des seusaiionï, :;:^r épi;; Lr,e .JU ^ -^«^3,. - P«"rauoi U trép.cne et s'agite dans les derniers mois de la grossesse, t-.S. — scrvalioiis et expériences sur son cxistcnrc intcricure, ibuL — m-
fluenoe de la mauîc« sur le fœtus , 329. — Formation enccesslve des parties du fœtus, lY, 270. — Sa nutrition, î.88. — Développement de ses organes digestifs, 289. — Lorsqu'il naît, son cerveau a déjà perçu et voulu, 296. — Autres affections qu'il a déjà éprouvées, tbid. — II n'est pas étranger, dans le ventre de sa mère, aux sensations de la lumière et du son , 298. - Ses affections relatives à l'organe de l'on.e, 299. — Ce qui dérive des impressions et des déterminations qu'il éprouve alors , 3o6. — Réflexions nour prouver que les sensations, les déterminations et les jugements qui ont lieu en lui après sa naissance , ne sont pas étrangers à son état antérieur 307. '
Foie (le). Ce qu'il est dans le fœtus et pendant toute la durée de l'en fance, III ,401. —Dans l'âge adulte, il prépare un genre particuUer de tempérament, 402. — Effets qui résultent d'un foie très-volumineux, 404. — Ces effets peignent trait pour trait le tempérament bilieux des anciens, 406. — Chez les sujets flegmatiques ou pi miteux, le foie et les organes de la génération ont moins d'activité 410. -- C'est le foie qui, pour l'ordinaire, est particulièrement affecte dans la fièvre tierce, 478. — Ce qui en résulte, ibid. Fohe, Fous.La cause de la foUe , on son siège , est souvent dans les viscères abdominaux, III, 89, 122. — Observations sur le cerveau des sujets morts dans l'état de folie ou d'imbécilité, 89. — Les organes de la génération sont très-souvent le siège véritable de la folie , 12 3. — Comment on la guérit, ibid. — La folie ne se montre presque jamais dans la première époque de la vie , 34a. — La castration consedlee comme un remède extrême dans le traitement de cette maladie , tbid. — Sur une folle furieuse, âgée de quatre-vingt-deux ans, 343, «ore. — Différentes dégénérations observées dans la substance même du cerveau chez les fous, IV, 366. — Observations remarquables à ce sujet, de Morgagui, 367. — Liaison de la folie avec différentes maladies des viscères du bas-ventre, et avec certaines lésions de la pulpe cérébrale, ibid. — Remèdes utiles dans la folie atrabilaire , ibid. — La folie souvent ne saurait être rapportée à des causes organiques sensibles , 369. — Traitement de ces Mies , ibid. Délires , manie , folie, qui sont plutôt du domaine de l'hygiène morale que de la médecine proprement dite , 3 7 1 . — Ce que dit à ce sujet Pinel , ,bcd. — En quoi consiste la folie, 387. — Elle est souvent directement produite par l'extrême sensibilité des organes des sens, et par leur excitabdité trop long-temps prolongée , 392. Fonctions. Ce qui est nécessaire pour qu'il y ait intégrité dans tontes, III, r56 Tontes les fonctions renaissent et s'exécutent à des époques fixes et isochrones, IV, 373. — Fonctions dont l'énergie dépend plus particulièrement de celle d'autres fonctions dont elles semblent n'être que la suite, 412. — L'importance des fonctions des organes concourt , pour une grande part, à leur influence les uns sur les antres ,422.
Forces -vivantes. Modifications qu'elles subissent en produisant les fonctions , m, 416. — Distinguées en forces sensitivcs et en forces mo-
DES M ATI ÈRES. 55 1
triées III, 4 1 7. — D'où dépend la prédominance des forces seusitives, ^ , 8. Signes et effets qui manifesteut cet état , ibid. — Comparaison de la force physique et de la force morale , 423. — Sur les altérations accidentelles dans les forces sensitives et dans celles motrices, 425.
Fojers de sensibilité dans le corps vivant, indépendamment dn cerveau et de la moelle épinièie , III , 446. — Trois principaux; savoir: la région pbrénique , la région hypocondriaque et les organes de la généralion, 447. — Influence que ces trois foyers exercent sur le cerveau, 449. — Les maladies extatiques et leurs analogues tiennent toujours à des concentrations de sensibilité dans l'un des foyers principaux , 461-
France (la). Elle est en droit de s'attribuer une grande part dans les progrès de la raison pendant le dix-buitième siècle, III, pré/ace, 20.
Froid. Effets d'un froid soudain sur les oiseaux de Sibérie, IV, 19. — Ce qu'il faut pour se Mre une idée juste et complète des effets du froid, 26. — Ses effets quand il est très-violent, 27 . — Comment ils se terminent, 28. — Comment on remédie à la gangrène des organes frappés du froid , 29. — Ce qui arrive dans le corps à mesure que le froid devient plus vif et dure plus long-temps , 3i. — Passage remarquable à ce sujet, de Montesquieu, 32. — Le corps peut passer brusquement d'une cbaleur très -forte à un froid assez vif, sans éprouver les mêmes inconvénients que dans le passage contraire ; et ce qui s'ensuit , 33. — Les deux extrêmes du cbaud et du froid produisent deux états dn système animal entièrement opposés ; effets du froid ,442.
Frugivores. Différences entre les peuples carnivores et ceux frugivores , IV, 49-
Galvanisme. Sur ses phénomènes; à qnoi ils sont dus, III , 383. — Effets que produisent les piles galvaniques sur les substances minérales, et ce qui s'ensuit, 384 > ««re. — Ce qui doit s'ensuivre si les phénomènes galvaniques ne sont dus qu'à la portion d'électricité contenue dans les nerfs , et qui s'en dégage plus on moins lentement , suivant les circonstances, ibid. — Expérience particulière de Vacca r>erlinghieri , 385, note. — Sur l'identité de la cause du galvanisme avec le fluide électrique, 3S7. — Les dernières expériences faites par les commissaires de l'Institut, et surtout celles de M. Humbold, paraissent ébranler fortement cette doctrine, ibid. note. — Expériences de Volta, ibid., note. — Réflexions sur l'identité parfaite du fluide galvanique avec celui qui produit les phénomènes de l'électricité, IV, 282. — Comparaison de l'influence du magnétisme animal sur le corps, avec celle du galvanisme, 283.
Gangrène. Ce qui arrive lorsque la gangrène se termine, III, 499. — Comment on remédie au genre particulier de gangrène qni suit immédiatement la suffocation de la vie dans les organe», par le froid, IV, 33.
Garçons. Leurs dispositions morales coni[)arées uvec celles des petites (lilcd, 111, ayç), 3()o. — Influence morale des parties sexuelles à l'époque de la puberté, 34o. — Révolution complète alors daus les habitudes de l'intelligence, 34i. — Maladies nerveuses qui arrivent à celte époque, 346. — Exemple tiré des OEuvres de liuffon , ibid.
- Ce qui arrive à ceux à qui la nature a refusé , eu tout ou en partie, les facultés viriles , 358.
Gaz. Leurs diver.ses combinaisons et la production de quelques-uns particuliers apportent des différences dans les produits végétaux et auiuianx, III, 234. — Ce qu'ont prouvé les expériences de Seuuebier, sur la végétation, 241 , note. • — Sur les deux gaz. élémentaires de l'air, IV, 40. — Ce qu'ils produisent sur le corps, 6^1. — Ceque produisent les gaz azote et acide carbonique , 42. — Proportions fortes nécessaires daus ces gaz, pour qu'ils produisent leurs effets daus l'économie animale, 43- — Effets des autres gaz, 44- — Ceux que produisent les matières animales , dans leur décomposition , sont repris par les végétaux, et servent à leur développement, 3 10.
Gaz o.vygène. Sa production on régénération n'est pas exclusivement attribuée anx végétaux, III, 240, note.
Gélatine. Ce que c'est , et ce qu'elle devient , III , 233. — Sa propriété , 2 35. — Elle est , avec la fibrine , la véritable matière des membranes, 237. — Surla gélatine fibreuse ; ce qu'elle est chez les jeunes animaux, aSy. Comment la gélatine s'animalise de plus en plus, 242. — Son grand réservou- est l'organe cellulaire, 245. — Comment la fibrine et la gélatine agissent réciproquement l'une sur l'autre, IV, 328.
Génération. Ce que doivent faire réciproquement l'homme et la femme pour son accomplissement, III, 324. — Ce qni arrive à l'homme , lorsque la nature lui a refusé les facultés génératrices, ou lorsque leur destruction est l'effet des maladies ou de l'âge, 358. — Générations fortnites en grand nombre cliez les quadrupèdes, et dans plusieurs parties du corps de l'homme , IV, 2-4 o-
Germe. Mot vague qne les dernières expériences sur la végétation , et même sur la génération , rendent bien plus vague encore, IV, 224.
— L'hypothèse des germes éternels , emboîtés les uns dans les autres , et contenant chacun un nombre infini d'embryons , n'est plus admissible, 262.
Glandes. Changements qui ont lien dans les glandes et dans tout l'appareil lymphatique , depuis le moment où la première dentition est achevée , jusqu'à celui où commence le travail delà seconde, III, 252. — Effets qui en résultent, a 5 3. — Le système glanduleux forme , en quelque sorte, un tout distinct, dont les différentes parties communiquent entre elles , et ressentent vivement les affections les unes des autres; exemples, 3o8. —Du moment que l'évolution des parties génitales commence, il se fait un mouvement général dans toiU l'appareil lymphatique , dans les glandes surtout , 3 1 7. — Sur les vices de la lymphe, et les accidents qu'ils occasionent dans le système glandulaire, 49'
Gluten. Son existence prouvée par la chimie , dans les graines des végétaux, III , 234.
Golfe Persiqne. Vents pestiférés qui soufflent sur sus bords, IV, 87,
"OCe. , ,. TTT
Gout ( orgaae du goût ). Sa description , et comment il a lieu , 111 , 209. — Comnieut il se fait que des personnes, qui ont perdu la langue tout entière, goûtent fort bien les aliments, ibid. — Pourquoi l'oroane du goût n'acquiert pas plus promptement le degré de culture ou de finesse dont U est susceptible , et pourquoi il ne conserve pas mieux la trace de ce qu'il a senti, 2 1 5 . — Quelques réflexions sur ce suiet ai6. — Des rapports intimes et multipliés unissent le gout et l'odorat, 217. — Preuves à ce sujet , IV, 3io. — A qnoi est subordonné le sentiment du goût, 3 14.
Goutte ( la ). Elle présente l'effet propre aux deux premiers temps critiques qu'on observe dans les maladies , 111, 49^- Graines céréales. Utilité de leur usage, III, 2 43. — L'abondance delà matière !?lutineDse dans ces graines les rend très - nourrissantes , 244 — Effets des boissons qui se tirent de ces graines , IV, 80. Grcwitation. Est-ce par elle qu'on explique la sensibUité animale, et les
tendances intermédiaires entre ces deux termes ? IV 265. Grèce. Qaelque sujet qu'on traite , c'est toujours l'ancienne Grèce qu il faut citer; faits et réflexions à ce sujet, III, 45. — Génies extraordinaires qui se sont plus particulièrement fait remarquer en Grèce , 46. — • Ce qu'ils ont lait , ibid ^ .
Grecs (\^^ anciens). Pourquoi chez eux les tempéraments étaient plus marqués , plus distincts qu'ils ne le sont chez les peuples modernes , III , 432. — Ce qui a fait des Grecs un peuple si supérieur , IV, 222. Grossisse. Dispositions particulières de la femme dans cet état III , 344 • Gymnastique. Grands effets que lui attribuaient les anciens, IV, i3.
Habitudes. Comment leur action lente et gradnelle peut produire le tempérament , III, 43o. — Les corps organisés, par les modifications nu'ils subissent, peuvent contracter des habitudes, IV, 8. — Ce quelles attestent, ibid. — L'expression générale régime embrasse l'ensemble des habitndes physiques; ce qu'eUes peuvent opérer ,2. — L'oreanisation de l'homme se modifie singuhèrement par 1 habitude 45. — Ce qui doit s'ensuivre, 46. — Ce qu'on doit entendre ,,ar habitudes mordes, 14,. — Sur leur empire , 146. — Iravaux iiétermiués par les habitudes, 207. -Celles des nations , comme celles des individus , dépendent le plus souvent de la nature de leurs travaux , 209. - Preuves à cet égard , 210. - Question : Si les habitudes et les travaux qui dépendent , à différents degrcs , les uns des autres , sont eux-mêmes soumis à l'inllucnce du climat? 211. — Faits cénéraux et particuliers qui le prouvent, 212, 2i3. — Habitudes particulières aux pays chauds et froids, 21 5. - Effets des travaux snrles habitudes, 216. — Vraie doctrine d'Hippocrate surles habitudes morales des peuples, 228. — Preuve tirée de son Traite des Airs, des Eaux, et des Lieux, 229. - Habitudes particuheres pour
le sommeil, IV, 3Sf. — L'introduction de nouvelles habitudes daiib les organes, par les maladies, csl plus ou moins factilc , 435.
Haras. Snr leurs productions, HI , 435.
Hémorragie de jus de viande, au lieu de sang ; observation de Lower, 111 ,
244. — Hémorragies nasales particulières aux enfants , aSg. Histoire. Examen de ses premiers temps, c'est-à-dire de celui de l'établissement des peuples libres dans la Grèce , III , 43, 44. — Ce qui occupait les hommes d'alors, 45.
Homme. L'étude de l'homiue physique , intéressante également pour le médecin et pour le moraliste, III , préface , 5. — La morale, partie essentielle de ses besoins, ibid. 24. — Combien il est imporiant de lui faire prendre de bonnes habitudes, ihid. aS. — Il est ué pour la vérité , ibid. 27 ; et pour la vertu , ibid. 28. — Considérations générales sur l'étude de l'homme, et sur les rapports de son organisation physique avec ses facultés intellectnelles et morales, 35. — Cle qu'on peut appeler, à juste titre, la science de T homme , 40. — D'où dépendent ses besoins, et comment ils sont éveillés, ibid. — Comment il est déterminé à agir, et comment ensuite il agit, 4i. — Trois objets principaux, dans les premiers temps de l'histoire, ont été le sujet des occupations des hommes qui cultivaient la sagesse , vers rétablissement des peuples libres de la Grèce, 43. — Ces objets étaient l'homme sain et malade, les arts et la philosophie rationnelle, et leurs rapports mutuels, ibid. — Autres objets qui les occupaient en même temps, 44 , note. — Ce que furent pour eux les théogonies , ibid. — Les hommes ne se ressemblent pas par la manière de sentir, 70. — Reiuarqnes des anciens sur les rapports dn physique et du moral chez l'homme, 71. — Division de ses besoins en physiques et en moraux, 93. — La sensibilité physique est la source de toutes les idées et de tontes les habitudes qui constituent l'existence morale de l'homme, io5. — Le mouvement est pour l'homme le véritable signe de la vitalité, m. — Il est notoire et prouvé que , chez l'homme , les nerfs sont le siège particulier de la sensibilité, 114. — Vérités qui en résultent, 117. — D'où viennent chez l'homme les impressions et les sensations, 120. — Phénomènes de la puberté chez l'homme, 123. — Pourquoi chez lui l'instinct est moins étendu, moins puissant, moins éclairé même, que chez les animaux, 145. — Deux genres bien distincts d'impressions chez les animaux, et chez l'homme en particulier, 147. — L'homme, à la tête des animaux, participe de leurs facultés instinctives, ibid.
— Il y a, selon Sydeuham , dans l'homme un autre homme intérieur; c'est l'organe cérébral, 184. — Comment on peut juger de l'état du système cérébral, par l'observation de riiomme sain et malade, i()i.
— Pourquoi les hommes très-sensibles sont eu général faibles, it)4.
— Pourquoi ceux moins sensibles ont des forces musculaires plus considérables, 2or. — L'homme, ainsi que la plupart des animaux, se propage par le coucour.>i de deux êtres, 2Ç)(i. — Epoques qu'il parcourt dans sa vie, ibid. — Différences qui existent entre l'honnne et la femme, autres que celles des parties génitales, les plus mar-
DES MATIERES. 555 • III acir — Temps où ces différences
qiié«s, et ce qu> on 'f'»"'^^ ' '^oq^ Preuves qu'il ne peut gnere Je font remarquer d,stmctea.en^^^^^^^^^^^ ^^^^ ^.^ ^
,e conserver et ^f^^^'P^j^iMe et sùvc de l'espèce, ce que
3,3. -Pour la P^^P^^^^^P^^'^^e et la femme, 3.4- - Sar doivent réciproquement l^^^^^f ,,Us'<^rà , 3.5. - L'homme leurs penchants [--^^^ut d« ^^iL à la première enfance père n'est pas capable (le ^onue aonner, 332. — Les dif-
?3,. - La femme seule est capab e de le^^ '^^.^^^ ferences dans la tournure des idées o .^^ leur ma-
.se.es correspondent a jel^ de Jeu^^^ .^^^^ nière de sentir, 33^. J...-^ les facultés viriles, 3d8. — l-e
ture a refusé , en tout ou en P-^^^' ,^ génératrices est le proqui arrive quand la d^^-'^;--.'^^^ ^.''^le.lL de l'homme; ce que duit des maladies ou ''^^ ' „,„e avec les animaux et avec c'est, 367. - Comparaison de Ihom-e a .^.^i^^^p^i^t ,
lui-même, 3 70. - Différences pou> des or^es extérieures avec le et autres, 37t. - Correspondance ^^^^^^^
caractère des mouvements, voy direction de l'homme ,
moral est presque tout ^"^'^.^X particulièrement physlc/uc de 3,,. La partie - ^PPf^ .nodifica.ions , ibid. - De
rkomme est susceptible /Jj^^ i est le plus soumis à 1 m-
tous les animaux, 1 homme est celui q ^ ^^^^^^^nt cela , 10. ûuence des causes '^énon^ènes qui font partie de son
L'homme est un, et tous les pl^™'^ ^ État de l'homme existence se "PPO^-l«°V^^%"'^\!"lj É.at 'de l'homme physique et viva.-it dans les pays chauds, ^-^f. pences qui les dis-
de l'homme moral des pays S'^"^ ' ^ ^„j,e les hommes du Nord
^-^^^W'u TT^^^^^^^ Buffon , relatifs à l'inet ceux du Muh , 3o. — 1 ails r liumidgs, Sg. —
flaence qu'exerce sur ^ ^«T^^^^.^'e lièrement par l'habitude,
L'organisation de l'^^^-^^t de s'h^ « r à '«"'^ ^^P^^^ d'aliments, 45.-L'homme est suscep ible de , ,^8. Différences
t toute température et a tout caracleie ^^^^ entre les hommes qui mangent ^ l,o,„nj„ laborieux,
gent PaV,,^«--^dX"rè -s Sèment de lui-même daris les L'homme d.lleie lies y„■^^,cune à ce sujet, i34. — divers climats, ' 33 P-sages P^^^^^^^^ ,56. - Com-
Faits qui prouvent l'empne du d„n.a^^ j,,. e„,ent
ment quelques écrivains ^ direction des os,
les formes du corps ^'^'""'"'.^'^,^'1" diversité des espèces, id8, ,5„. - Faits contre la théorie de la a< ,-emarquables ch?z
IZ - llésultat. d'une puberto précoce, plus ^. ^^^^J^.^^ les femmes que chez les hommes, ^tj)^^ ^^^^^ ^^^^i^. ^^i,; ,
dividus de la race l^"^'"'-"'^;; ' "J^'^^^e, modifications depuis sa forcomme les -^--^.v/%rtrcel e Vpolhc.e , .5o.-K.at de niation primitive; difficultés s r cel^ç yi l'homme réduit aux ressources de 1 vie s u „ ^ ,Iu,ncurs. Sur les quatre que les anciens ovaicu
556 TABLK
huKuitn, III, 79. — IdéoM des modernes sur ces humenrs , 81.
Action progressive de Ja vie sur les limueurs de» différentes' espèce.-, vivantes, 240. — Directioa des humeurs vers la tête dans le premier âge, aSg. — Résultats do cette direction , 260. Elle s'affaiblit à mesure que l'enfant approche de l'adolescence, et la poitrine devient le terme principal des congestions, 263. — Sa dorée n'est pas facile à déterminer, 269. — Caractère d'acrimonie que prennent les humeurs dans la vieillesse, 278.-800 action, et ce qui en résulte, 27g. — Comment il faut considérer la circulation des humeurs animales, IV, 28, note.— Ce qu'ont dit les anciens médecins, des mouvements des humenrs, 148.
Hjdropisie. Fait particulier qu'on observe dans certains cas d'hvdropisie , IV, 446. ^
^■^fif^^'of^^ '"^P'"''^'' " P'^'"f«'='''o°»" la nature humaine général,, m, 433. — Quelles remarques peuvent servir de base au perfectionnement de 1 hygiène générale et particulière, 436. — Folies particulières qui sont bien plutôt du domaine de l'hygiène morale, que de la médecine proprement dite, IV, 370.
Hypocondriaques. Illusions dont ils sont frappés, III, 175. — Exemple parl.culier, — Whitt a observé qu'ils étaient alternativement
craintifs et courageux, 454. — Principaux résultats des affections nerveuses dont la cause réside dans les viscères hypocondriaques,
Uypocondriasie. Remarques particulières sur les maladies hypocondriaques, Ifl, 91. Remèdes à employer dans la folie atrabilaire.
Ichthjophagie. Voyez Poissons.
Idéologie. Travail de GaraC sur ce sujet, III, ^..^.-e, „, „oee. ~ Eléments de cette science, par M. de Tracy, il,id. - Progrès que lui a fait faire la philosophie du dix-huitième siècle , IV, 3o3. Idées. Locke a le premier exposé et prouvé cet axiome, que toutes les Idées -viennent pa,- les sens, ou sont ie produit des sensations, III, préface, 1 1. --Sur les idées relatives à la morale publique, ibid. 22!
Preuves qu'elles ne dépendent pas uniquement de ce qu'on appelle le, sensations, 121. — Faits généraux qui résolvent la question dans certaines dispositions des organes internes , et notamment des viscères du bas-ventre, 122.— La classification et la décomposition des Idées qu, dépendent particulièrement des impressions internes sont évidemment impossibles dans l'état actuel de nos lumières, 120 S.l est possible d'obtenir un jour, sur cet objet, des lumières pms étendues, ce n'est que dans la physiologie et dans la médecine qa on pourra les trouver , i3o. — L'ordre étabU par la nature sur ce point est extrêmement favorable à la conservation et au bien-être des dnimanx, tbid. — Les idées qui dépendent des déterminations doivent elre rapportées aux impressions intérieures, suite nécessaire des diverses fonctions vitales, 145. Ce qu'ont dit A rc sujet Locke et
^es di.ctple«, III, US. — DeVinflaence des âges «av les Idées et s.u les .tfectioas morales, aaS. - Fie l'inlluence des soxes sur le caractère des idées et des affections morales , - De l'influence des lempera.uents sur la formation des idées et sur les affections morales, ibb. De l'influence des maladies sur la formation des idées et sur les attections morales, 438. — Comment elles se forment, kkb. — Sur Jes fausses associations d'idées qui ne constituent pas toujours une véritable folie, IV, 389. — Pourquoi nous avons quelquefois en songe des idées que nous n'avon» jamais eues, Sgi. Illuminés. A quoi tiennent leurs visions , III , 1 55 , note. Imagination. Comment s'exécutent ses opérations, iU , 17a-
quoi la puissance de l'imagination , et sa réaction sur certains organes, est plus complète pendant le sommeil que durant la vedle, 187. -Imagination frappée; ce que fit alors Galien, SSg. - Ses effets chez le^ hommes et chez les femmes, 36r. - H n'est pas dorganes qui soient plus soumis au pouvoir de l'imagination que ceux de a génération ; effets qui en résultent , 404. - L'action de la sensibilité V est également soumise , fôjt/. .
Jbccilles. Ce que Piuel dit avoir observé plusieurs fois chez.es imbecilles IV, 365. — Dépression notable chez eux de la voiile du ciane , inductions qu'on peut en tirer, ibid. - Ce qu'on a observe dans les cadavres des sujets morts en état de démence, 366. - A quoi tient l'imbécillité, 388. • » ii„
I,nitation (faculté d'). Ce que c'est, IV, 35.. - A quoi tient celle d'imiter autrui, ibid. - La faculté d'imitation est le principal moyen d'éducation, 355. , ,
Impiété. Mot dont abusent les imaginations faibles ou prévenues , quand les sciences viennent leur enlever quelque retranchement des causes finales , IV, 3o2. — Quels sont ceux à qui ce reproche s appliquerait avec plus de fondement, iôiW. .. , > i> .
Impressions. Elles peuvent se communiquer d'un être sensible a d autres, III préface 14. — Elles diffèrent chez les individus et suivant les objets qui les excitent, 68. -Tous les mouvements vitaux sent ie produit des impressions reçues par les parties sensibles , io5. — Les impressions n'ont pas lieu d'une manière uniforme, 120. Voyez Sensations. — Les psychologues et les physiologistes ont range les impressions, par rapport à leurs effets généraux dans 1 organe sensitif, ions deux chefs, le plaisir et la douleur, i49--Ce que peuvent produire les impressions agréables et celles douloureuses, i.5o.— Ce qui est nécessaire pour que les impres.sions soient reçues et agissent convenablement, 192. - A quoi tient la différence des impressions, 207. — Elles doivent toutes se rapporter au tact, ibid. — Comment on peut expliquer les impressions différentes de la vieillesse, de l'âge mûr et du premier âge, 284. — Ce qui doit résulter des impressions vives, multipliées ou profondes, d'une part, et des impressious rares, engourdies et languissantes, de l'autre, 424. Elles n'agissent pas toutes au même degré sur le cerveau, 446. Ce qu'il faut pour qu'elles soient transmises d'une manière convena-
ble,III, 448. — Parmi les impressions qai nous viennent de l'extériem , il en est un grand nombre qni sont immédiatement soumises à l'iufluence du régime, etc., IV, 10. — Résultats des impressions qui sont la suite des mouvements organiques, 98. — Impressions qac reçoit le système nerveux dans l'état de repos, io3. — Sur celles reçues par les sens externes, et sur celles internes, 820, note — Différence des résultats, 32i. — Tonte fonction d'organe, tout mouvement , toute détermination , supposent des impressions antérieures , 400. — En quoi consiste la différence des propriétés des impressions reçues, 410- Impuissance. Effets de la puberté chez les jeunes gens à qni la nature a refusé , en tout ou en partie , les facultés viriles , III , 358. — Ce qui arrive lorsque la destruction des facultés génératrices est le produit tardif des maladies ou de l'âge, ihid. — Ce qu'on observe dans le cas d'impuissance précocte , ainsi que dans certaines maladies qui ont dégradé les organes génitaux, aSp. — Ce qu'Hippocrate dit de l'espèce d'impuissance qu'il avait observée chez les Scythes, et de sa cause, IV, 169. — Explication à ce sujet, ibid. Inflammation. Affection qui appartient immédiatement aux vaisseaux sanguins ; son siège est véritablement dans les artères, III, 470. — Ce qu'il faut pour que les inflammations agissent d'une manière profonde sur le système nerveux , et effets qu'elles produisent, 484- — Changements que l'inflammation, qui accompagne les maladies aiguës, peut produire dans les organes des sens on dans le cerveau, 485. — Sur les inflammations lentes du centre cérébral , IV, 184. — Dérangements qu'elles produisent, i85.
Inscriptions A{xn&\e.f, temples anciens, leur explication, III, 166. Insectes. Sur ceux qui sont le produit de diverses maladies dans les végétaux et chez l'homme , IV, 240 , 241. — Sur ceux appelés infusaires, 267.
/«ie«.çî6j7jVe physique de certains sauvages, IV, 32.
Instinct (Y). Comment on l'a désigné, III, io5. — Différents faits qui prouvent celai des petits des animaux, pour chercher et trouver leur nourriture, iSSj'iSg. — Les dé terminât! ous désignées sous ce nom doivent être rapportées aux impressions intérieures , suite nécessaire des diverses fonctions vitales, i45. — Pourquoi il est plus étendu , plus puissant , plus éclairé même dans les animaux que dans l'homme, ibid. — Dans quel sens doit être pris 1h mot instinct, 146. — Son étymologie, 147. — Quel est le caractère des déterminations instinctives, 204. — Ce qui con.<!titue l'instinct primitif, IV, 3()6. — Sur l'instinct en général, 317. — D'où viennent les premières tendances et les premières habitudes instinctives, et à quoi elles appartiennent, 321. — Première classe des déterminations instinctives, et plusieurs exemples, 322, 323. — Deuxième classe , penchants produits par la développement de certains organes; exemples, 3 23. — La sympathie est en quelque sorte l'iustinct lui-même, 33o. — Exemples de celui de conservation et de celui de nutrition , 33 r, 332. — Cliez les oiseaux, c'est aux fonctions des ycnx que sont j)articulif'r<!ment l'oes
DES MATIÈRES. ^^9 1 TV ^^a. — L'odorat est 1«
Dans plusieurs affecUOBS du '"^^^^^^ J^Effets de l'état de
culier peut se garantir de leurs desordies , ibo.
spasme des intestins, 36 1. „,i tiI io6. — En examinant
„,Ij,K. C. Ces., sensibilité , on ,.i.
avec la sensibilité, ,^7*^ ' ""'f . les boissoLS fermeutées ,
IV, 73
ries fnndaleurs d'ordres monastiques, ..... (le). Q-;«;^-^- n^^^^^^^^ religieux , lY, 5x.
en P-;™;;^4: e complément de l'adolescence ; des nuances Jeunesse (la). Elle ° J'^^ Quand elle commeuce, et phénomènes seules les séparent, II ,^bb ^ ^^^^^^^ .
qui la earacte.xsen , .68 l^^^^^^ commencer une nouvelle
,,0. - A ^^-"Lrer;i s qni niuvent combien il peut être utile jeunesse , t.80. — ^ssants e pour des malades épuises, de vxvre
iz t\":^o;"s°"e. L.„.a„«s ,«'e^»-
lent des corps jeunes et ^^6°°''^"^ ' ,7? ' j-y 353 . Comment ment il se forme , 400.
X„,-.Krre.,.r..-d...vM«.0"«.ç —
1° ; e ' ,ïï,;r»s .u^ s... ».6e. C - l-'.'r™.» «-a.. -PP-
56o TADLK
aux anciens Grecs que relï'oi du lait n'est pas le même pour le malade
lorsqu'il le prend reçu dans un vase, IV, 343. Langage parlé. L'ouïe contracte beaucoup d'exactitude par la propriété
qu'ellea de recevoir et d'analyser les impressions du langage parlé,
III , 220. — Ce fut lui qui donna des lois aux hommes , IV, 22 i . Langue. Description de ses nerfs , III, 209.
Langues (les). On ne pense pas sans le secours des langues , qui sont des méthodes analytiques , selon Condillac; développement de cette idée, III, 93. — Différence des langues rapportée à celle des climats, IV, 220. — Leur influence sur les idées, et comment elles i^ouvernent les hommes , 221. — Différence entre le peuple dont
la langue est bien faite et celui dont elle est mal faite , ibid.
Exemples tirés des Grecs , des Romains et des Chinois , 222. C'est
l'écriture qui fait prendre aux langues une forme régulière, 223. Ce qui est nécessaire pour apprécier une langue , ibid. — Sur la langue chinoise, ibid. — Si la différence des langues dépend véritablement, à plusieurs égards, de l'influence des climats, 224. L* nature des impressions habituelles a dû modifier l'instrument qui sert à les combiner et à les reproduire, 225. — Traits d'analogie entre les langues et les climats des nations qui les parlent, 226.
Lèpre. Il y en a certaines qui sont l'effet de l'usage inconsid^-ré de quelques espèces de poisons, IV, 57.
Lion (le). Terreur de tous les animaux à son aspect, IV, 332.
Liqueurs spiritueuses. Voyez Esprits ardents.
Littérature. Ligne de démarcation qu'a essayé de tracer madame de Staël entre la littérature du Nord et celle du Midi , IV, 226.
Lymphe. Changements qui arrivent dans le système lymphatique chez les enfants, III, 2 53. — Sur les vices de cette humeur et les effets qu'ils occasionent dans le système glandulaire, 491. — Ce qui résulte des dégénérations de la lymi)he et de la mixtion imparfaite du sang, 493.
Magnétisme. Son influence sur l'économie vivante, comparée à celle de
l'électricité et du galvanisme , IV, 283. Maladies,. Grands changements qu'elles produisent , dans l'état sain ,
chez 1 homme , III , 86. — Sur la cause des maladies cérébrales, 171.
— Maladies où l'on remarque certaines erreurs de la sensibilité, 173.
— De l'influence des maladies sur la formation des idées et des affections morales, 438. — Jusqu'à quel point celte proposition est vraie, 443. — Preuve de sa vérité, ibid. — Division des maladies en celles des solides et en celles des fluides, 45o. — Divisions de chacune de ces espèces de maladies, 45 1. — Maladies qui affectent également les uns ou les autres, 452. — Maladies générales des systèmes artériel et veineux, musculaire et lymphatique , qui produisent des effets analogues à ceux qui dépendent du système nerveux, 4(18. — L'état des organes peut être singulièrement modifié parles maladies.
III ,489. Effets de qnelqucs maladies qui dépendent en même temps
des'solides et desfloides, 490- — Ce qui résulte d'un état physique maladif IV, 104. — Maladies que le sommeil guérit; maladies qu'il a "gra've : exemples 106. — Considérations pour fixer les idées sur l'ïnlluence des climats, relative à la production des maladies ; influence qui tient à celles sur la formation des tempéraments, 179, 180. — Maladies particulières à certains pays, 1 8 1 . — Remarques sur le traitement des maladies , 194.— Ce qu'a écrit à ce sujet Baglivi, iq5. ■— Maladies dans lesquelles il se forme différents insectes et autres animalcules, 240, 241. — Certaines maladies des organes produisent une notable augmentation de leur influence relative, 4a4.
Caractères particuliers que présente chaque maladie dans sa marche ,
/^32. Leur première division en aiguës et en chroniques, 433.
Les changements introduits dans le corps par les différentes maladies peuvent être portés au point d'imprimer de nouvelles habitudes aux organes, ou de développer de nouveaux tempéraments, 434- — Les maladies hàlent ou préparent le développement de la sensibilité,
436. Exemples de plusieurs qui ont produit des effets salutaires, 437.
Il est très-rare que les changements occasionés par les maladies, dans
les habitudes des organes , développent le tempérament particulier qui caractérise la prédominance du systènje moteur sur !e système sentant, 438. — Les maladies produisent des effets très-divers, suivant le degré de leur violence , et suivant l'état dans lequel elles rencontrent le système, 439. — H en est cependant qui produisent des effets constants sur les dispositions et les habitudes des organes, /i4o. Ce qui est nécessaire pour qu'une maladie influe sur le tempérament, pour qu'elle l'altère et rende le changement durable,
441. Maladies que certains travaux peuvent faire naître ou guérir,
Maladies aiguës. Celles de langueur, III , 289. — Dans les maladies aiguës , passagères de leur nature , les effets doivent être également passagers, 481. — Changements que la fièvre et l'inflammation, propres à ces maladies , peuvent produire ou dans les organes des sens, ou dans le cerveau, 485. — Particularités de certaines maladies aiguës singulières, 486. — Caractères particuliers des maladies aiguës, IV, 433. — Leurs changements sont souvent utiles,
' Maladies atrabilaires. Quelles sont les personnes qui y sont les plos sujettes , IV, 174. — Ces maladies étaient autrefois plus communes, et pourquoi elles le sont moins aitjourd'hui , 175. — Saisons où elles sont plus fréquentes, 177. — Pourquoi, ibid.
Maladies chroniques. Leur principal caractère , IV, 433. — Leurs changements sont presque toujours désavantageux. Exemple tiré des fièvres, 434. — Plusieurs maladies chroniques ne demandent pas d'autre traitement que l'exercice du corps , 453.
Maladies cutanées. Phénomènes de ces maladies, III, 496.
Maladies des yeux. D'où plusieurs dépendent, IV, 3i4.
Maladies endémiques. Leurs espèces, IV, 180. Remarques d'Hippocrate
5<32 TABLK
à ce snjet, IV, i8a, noce. — Autres maladies îipp.ntenanlesàcertaiiis climats, r86. — MHladies des pays glacés, 198. Mcfladies licrédkdircs. D'où elles dépeiideni , et comment elles se forment III, 433.
Maladies nerveuses. Celles qui arrivent après les crises de la pnberlé dépendent des organes génilanx, III, 345 — Beaucoup d'exemples de ces maladies, cilés dans les livres de médecine. 346. — Exemples chez les hommes , un cité par Buffon , ibi'd. — Maladies du système nerveux , 452.— A quoi on peut les réduire ; elles sont îdiopathiques , ou sympathiques , 453. — Dans toutes les affections dites nerveuses \ il y a des irrégularités, des variétés plus ou moins fortes, 454.— Particularités remarquables, quand à ces inégalités se joint la faiblesse des organes musculaires , on celle de quelque viscère important : ce qui arrive alors, 455. — Maladies spasmodiques singulières chez les hommes et chez les femmes, dont la source est évidemment dans le système séminal , 409. — Ce sont elles qui nous montrent le pins clairement les relations immédiates du physique et du moral, 460. — Observations importantes à ce sujet, ibid. — Principaux résultats des affections nerveuses, dont la cause réside dans les viscères hypocondriaques, 462. — Les états nerveux caractérisés par l'excès de sensibilité, se confoudent avec ceux qui dépendent de l'irrégularité des fonctions du système, 463. — Affections nerveuses qui se caractérisent par un affaiblissement considérable de la faculté de sentir, 466. — Altérations que produisent certaines maladies éminemment nerveuses, 486. — Exemples des effets les pins singuliers à cet égard chez les femmes , ibid. Mamel/es. A l'époque de la puberté , elles acquièrent, chez les filles , et même chez les jeunes garçons, un volume plus considérable, III, 317. Marasme. Capivaccius conserva l'héritier d'une grande ii.-aison d'Italie , tombé dans le marasme , en le faisant coucher entre deux jeunes Hiles . rV, 343. — Pareil trait rapporté par Forestus et Roeihaave, ibid. Matière. Les circonstances qui déterminent sou organisation sont couvertes d'épaisses ténèbres : développement de cette vérité , IV, 235.
La distinction de Buffon^ de la matière morte et de la matière vivante, est chimérique, 237. — Conditions au moyen desquelles la matière inanimée est capable de s'organiser, de vivre et de sentir, 239. — Comment on peut suivre les changements que subit la matière dans le passage de la vie à la mort, et dans celui de la mort à la vie, 244. — Exemples, 245, — Comment s'opère son passage, lorsqu'elle redescend vers l'état de mon le plus absolu ,2 53. — La simple observation des phénomènes journaliers, produits par le mouvement éternel de la matière, suffit pour la faire voir subissant toutes sortes de transformations, 2 56. — Preuves, 257. — Faits qui prouvent que les parties de la matière tendent sans cesse à se rajjprocher les unt's des autres, 259. — Effets de l'attraction dans les matières qui jouissent d'une action chimique réciproque , 2G0. — Un ordre quelconque est nécessaire dans toute hypothèse d'une masse de matière en mouvement, 39R.
DES MA.TliiRES. 563 Mnrrwe Substances organiques et extiaordiaaires qui s'y forineut , 111 , ^ Vs l- L'utérus est de tous les organes celui qui jouit coustamment le la plus émlnen.e sensibili.é; il est, eu outre, le but ou le centre de outes les s^mpalbies , 3.9- - Son influence continuelle sur le fetm 33o. - Sa sensibilité changeante établit nne distmclion entre 1#»B ïIhiik sexes « à.'^o, , ,
Médecin L'étude de l'homme physique est également mteressante pour lu t pour le moraliste , III , préface, 5. - Comment xl acquiert !a eonnaÏÏance de l'homme physique, 8. - Doctrine des medecns ciecs sur les tempéraments, 41 5, «oïe.
,^/Sec/«e. Sur celle philosophique d'Hippocrate , detax^ pa^^^^^^^^^^^
52. — Le régime se confond a^ec la médecine : effets de celle-ci, 100. MélaucoHe. ^ojez Hypocondriasie. ,TT,na Sa nerte dans
Mémoire. Comment s'exécutent ses opérations , III , 1 7 a. - Sa perte dans
M^L^C-e nerven. ^lui accompagne la i^emiè^ ei^tù^ des règles III, 344. — Le temps de la cessation des règles est une épLuf im^orta'nte dans la vie des femmes , 35o. Action alo,. de Si^s et^ de ses dépendances sur le cerveau , et état moral de la
y>/^""'n'peut descendre très-bas dans le baromètre , quoiqu'il fasse
beau, et quand cela arrive, IV, 18 , HOfe. Mes,né,^s.nl Comment il opérait , et d'où dépendaien ses effets HI - Midi (hommes du ). Différences entre eux et ceux du Nord, IV , 3o. Mineurs. Habitudes et travaux des mineurs ,1^', 2 i5. Minutio monachi. Ce que c'était chez les ' ^;'JÎ . . .^l^t
Missionnaires ( les). Ce sont leurs cris menaçant* ou pathétiques, plutôt
:ia7Z7. LoL et leurs raisonnements, qui subjuguent leur au-
JZ:::. El'suLdtuant aux causes occultes des anciens d'anU.s explications, ils ont donné naissance à des erreurs plus graves, et ont souvent personnifié de pures abstiactions , Ul, io2.
Moelle allongée. Elle est un des principaux organes du sentiment , III ,
mLuc épinière. Elle eet un des principaux organes du sentiment, III st. - Son influence suffit , après la destruction du cerveau pour faire vivre les viscères de la poitrine et de l'abdomen , i 56. -En quoi consiste son intégrité, 188. ■ , ., , • ,^
Moi Ce que c'est que le véritable moi, et ou il réside , IV, ..7 9- p;env's données'par M. de Tracy , que le résuie e-Wvement dans la volonté, 204. - C'est du moi que deriye la sympathie , 336. Mo«Tl;«Îordre qtl y prédomine, 111, 439- - H est presque tout entier soumis à la direction de l'homme, 442.
Monde pkjsi,ue. Ordre qui y règne, lll, 439- - ^ 7, ^«'^'^ tu^Vord ^ fectionnement chaque jour, relativement a nous , 4/.0. qui règne entre les grandes masses de ce monde , U^ . mUacm-t de l'homme sur ce monde est faible et très-bornee, ibid
Moral{U). Relations immédiates du physique et du moral ohe. l homme,
m, 70 cl iuif. — lufluence des âges sur les affections morales
229. — Inauence des sexes sur les affections morales, 293. Inl
fluence des tempéraments sur les affections morales, 336 lu~
fluence des maladies sur les affections morales, 438. Comment
elles se forment, 446. — Ce sont les maladies spasmodiques qui nous montrent le plus clairement chez l'homme les relations immédiates du physique et du moral, 459. — Observations importantes à ce sujet 460. Voy. la Mora/e. — Quelle est la circonstance qui paraît modifier le plus profondément l'effet moral direct des différents tra vanx: remarques à ce sujet, IV, 121. — De l'influence des climats sur les habitudes morales, 1 3 2. — Réflexions sur cette question x3q — Ce qu'on doit entendre par habitudes morales, 141. Changemenis notables que produisent dans le moral les phthisies 187 — De l'influence du moral sur le physique , 395. — Les opérations dont 1 ensemble porte le nom de moral se rapportent à celles qu'on désigne par celui de physique, 398. — La différence des opérations ne prouve pas celle de leurs causes, ibid. — La grande influence de ce qnon appelle le moral sur ce qu'on appelle le physique est prouvée par des exemples sans nombre, 402. — j^reuves que, sni'vant 1 état de 1 esprit, suivant les idées , les affections morales, l'action des organes peut tour à tour être excitée , suspendue, et même intervertie 4o3 — Pourquoi et comment, d'après les fonctions du cerveau, on ne doit plus être embarrassé pour déterminer le véritable sens de cette expression, infiuence du moral sur le physique, 426. Morale (la). Etat des sciences morales avant Locke, III, préface, 10 — Sur la sympathie morale, ihid. 14. — Sur la base des sciences morales, i5id. 16. — Points fixes d'où l'on doit partir dans toutes les recherches qu'elles peuvent avoir pour bnt, ibid. j,.— Sur les Idées relatives à la morale publique, ibid. 22. — Les biens les plus précieux de la vie ne s'obtiennent que par sa pratique, ibid. 23. — Combien elle est une partie essentielle des besoins de l'homme, ibid. 24 — Morale privée; ses principes, 'ibid. 25. — La physique de lliomme fournit les bases non -seulement de la philosophie rationnelle, mais encore de la morale, 93. — Preuves que les déterminations morales ne dépendent pas uniquement de ce qu'on nomme les sensations, 121 et suiy. —De l'influence des âges sur les affections morales , 229. —- De l'influence des sexes sur le caractère des affections morales, 393. — De l'influence des tempéraments sur la formation des idées et sur les affections morales, 366. — De l'influence des maladies sur la formation des idées et des affections morales, 4 38. — Comment se forment les affections morales , 446. — De l'influence du régime sur les dispositions et les habitudes morales, IV, 3. — Les deux grandes modifications de l'existence humaine, celle physique et celle morale, se touchent et se coufondent par une foule de points correspondants, ibid. — Utilité qui résulte de ces considérations, 4. Moraliste (le). L'étude de l'homme physique est également intéressante pour lui et pour le médecin, 111, pré/ace, 5. — Comment il acquiert la connaissance de l'homme moral, ibid. 3. — Ce qui lui
indique les bases les plas solides sur lesqueUes 11 peut fonder ses
leçons , I"V^, 4- . .
Morsure Effets de la morsure de certains animaux , IV, bb. Mort Effets de ceUe sénile, III, 248 , 290. — Pour un esprit sage , la mort est le soir d^un beau jour, 288. — Sensations qui l'accompaonent suivant l'âge où elle arrive , et le caractère de la maladie qui l'amène , ibid. — Les circonstances physiques qai caractérisent les maladies et le genre de mort par lequel elles se terminent ont plusieurs rapports avec l'état moral des moribonds , 290. — Idées de Bacon sur l'art de rendre la mort douce , art qu'il regardait comme le complément de celui d'en retarder l'époque, 291. - Les anciens ont dit que si la vie est la mère de la mort , la mort, a son tour, enfante et éternise la vie. Ce que c'est que la mort, IV, 244- — Opérations de la nature dans le passage de la mort à la vie, et dans celui de la vie à la mort : exemples , ibid. et 2 45. Mouvements (les). Sur ceux volontaires et involontaires chez 1 homme, m , 1 1 1 — Examen des trois questions suivantes : Le sentiment est-U totalement distinct du mouvement ? est-il possible de concevoir l'un sans l'autre ? n'onl-ils d'autre rapport que celui de la cause à l'effet 3 118. — En quoi consiste et d'où dépend la faculté de se mouvoir et de sentir, 168. — C'est aussi par les mouvements que l'action spontanée du système nerveux agit, 176. — Faits et expériences qui le prouvent, 177 ««V. — Rapports directs entre la manière dont le sentiment se forme, et celle dont le mouvement se détermine , 193. - Ce qui résulte de ces rapports alternatifs des forces sensitives et des forces motrices, iè/t?. — Exemples à ce sujet, 194. — L'énergie et la persistance des mouvements se proportionnent à la force et à la durée des sensations, 197. — Les habitudes du système musculaire, ou moteur, sont dans une espèce d équilibre singulier avec celles du système nerveux ou sensitif, 198. — Résultats à ce sujet, 199. — A mesure que les sensations diminuent on deviennent plus obscures, on voit souvent les forces musculaires augmenter, et leur exercice acquérir un nouveau degré d'énergie : exemple, 201. — Ce qui se passe quand un membre se meut, 2o3. — Tout est sans cesse en mouvement dans la nature; ce qui en résulte , 229. — Immense variété des combinaisons que le mouvement reproducteur affecte, 2 3o. — Correspondance des forces extérieures du corps et du caractère des mouvements, avec la direc tion des penchants et la formation des habitudes, 371. —De combien de manières s'exerce l'influence des mouvements corporels sur les dispositions et sur les habitudes morales , IV, 94. — Bons effets qu'ils produisent, gS. — Impressions sur le cerveau, suite des • mouvements organiques, 98. — ExpUcalion du mouvement par les fibres musculaires, surtout dans les opérations digestives , 292. Mucilage. Ce qu'il devient dans les végétaux et dans les animaux, HI, 23i, a32. — Sa propriété, 235. — Ce qu'il devient par les effets de la végétation , aSg.
Muscles. Les habitudes du système musculaire , ou moteur, sont dans
uno espèce d'équilibre singulier avec celles du système uerveux ou sensitif, III, 198. — Résultats à ce sujet, 199. — A mesure que les sensations diminuent ou deviennent jjIus obscures, on voit souvent les forces musculaires augmenter, et leur exercice acquérir on nouveau degré d énergie : exemple, 201. — Manière de concevoir la formation des muscles, sî5i. — Pourquoi les fibres charnues soui
plus faibles chez les femmes que chez les hommes, 3o3. D'où
peut dépendre la grande force musculaire , accompagnée de la faiblesse et de la lenteur des impressions, 420. — Sur le tempérament musculaire, 422. — Sur les altérations accidentelles dans les forces motrices des muscles, 425. — Première formation des muscles, IV, 285. — Tendance des fibres musculaires à la contraction et à l'extension, 291. — Explication du mouvement par les fibres musculaires, surtout dans les opérations digestives , 292. — Action de l'estomac sur le système musculaire , 417. Musique. Exemples des effets de sa puissance sur la nature vivante ,
IV, 345
Mutilation. Habitudes particulières des animaux mutilés, III , 355.
Changements dans leurs dispositions morales , ibid. — Effets de la mutilation chez l'homme , qu'elle dégrade , tandis qu'elle perfectionne l'animal , 356. — Les différences relatives au mode et à l'époque de cette opération en mettent beaucoup dans ses effets, 307. Méthode de Tagliacoti pour la restauration des parties mutilées, IV, 329.
Ndia (le), ou lunetier. Effets de sa morsure, IV, 66.
Narcotiques. Leur action sur les'animaux et sur l'homme, IV, 64. — Leur analogie avec les purs stimulants; explications à ce sujet et sur leur usage, ibid. — Leur application produit deux effets distincts , 67.
— Quel genre de sensations et de perceptions doit occasioner leur emploi, 68. — Ils sont regardés, et surtout l'opium, comme des aphrodisiaques directs, 70. — L'abus des narcotiques coutribue à hâter cette vieillesse précoce, si commune dans les pays chauds, 71.
— Leur action différente suivant leur nature, 73.
Nature (la). Ce que l'art peut sur elle, III, 97. — Un des objets qu'elle semble avoir eu le plus à cœur, ce sont les méthodes qu'elle met eu usage pour la perpétuation des races, 293. — Il tfy a pas dans la nature de termes précis auxquels elle reste invariablement fixée, 394.
Nazaréens. Secte de chrétiens-juifs; leur chef, III, 61, note.
Nègres de l'Inde. Effets (lue fout sur eux de fortes doses d'extrait de
chanvre et d'opium , mêlés ensemble , IV, 73. Nerfs (les). Ils sont les principaux organes du sentiment , III, ii3. —
Les rameaux des uerii , séparés du système par la ligature ou l'aui-
putation, conservent la faculté de recevoir des impressions isolées;
explications à ce sujet, 114. — Ijs sont l'ame véritable des mouvc-
luents des muscles, en y portanl la vie ; ils sentent et ne se meuvent pas III 1 1 5. — Explication :'i ce sujet , 1 1 8. — Les extrémités sentantes des nerfs , ou plutôt les gaines qui les recouvrent , peuvent èlre dans deux étals très - différents , 1 5o. — Perceptions diverses, snite de ces deux états, ibicl. — l^e système nerveux peut recevoir des i.uprsssions directes par l'efFet de certains changements qu. se passent dans son intérieur, et qui ne dépendent d aucune act.on exercée 3oit sur les extrémités sentantes extérieures , soit sur celles des antres' organes internes, xôg. — Leur non-contractibte ; experieuce de Sohilliting à ce sujet, 177, note. — Vnit gênerai qui prouve que les transitloas des affections d'un organe a l antre dépendent des déterminations conçues dans le sein même du système nerveux 182. — Les nerfs ne sont point des organes purement passifs i85. — En quoi consiste l'intégrité du système nerveux, 18S — Les habitudes dn système musculaire on moteur sont dans une'espèce d'équilibre avec celles du système nerveux ou sensit.f, 108 — Dernière considération, sons laquelle les opérations du système nerveux den.eurent enveloppées de beaucoup d'incertitudes, 20 r — Déterminations que forme directement le système nerveux, 202 — Sur la ressemblance parfaite des , nerfs entre eux, 206. — Cliangements qui se font dans le système nerveux des animaux , depuis leur croissance jusqu'à leur mort, 245. — Rôle étendu qu il joue dans les parties génitales, 3ii.— Le système nerveux, ou réside le principe de la sensibilité , est le second des éléments sm.ples dn corps humain, 374. — Pour se faire une idée complète de l'action dn système nerveux, il faut le considérer sous deux points de vue différents, 375. — Quoique le système nerveux ait une organisation particulière, il partage, à beanconp d'égards, les conditions générales des autres parties vivantes, 377. —Les circonstances anatoraiqnes qui peuvent modifier la faculté qu'a l'organe nerveux de recevoir des impressions par ses extremiies sentantes, sont parfaitement analogues à celles qu'on observe dans la structure de l'organe lui-même, 391.— D'où dépend la prédominance du système nerveux; ses signes et ses effets, 4t8. — Sujets chez lesquels on remarque particulièrement cet état, 419- — '^"^ disposilions générales dn système nerveux ne sont pas indépendantes de celles des autres parties , 448. — Maladies du système nerveux. Voyez Maladies nerveuses. — Des affections nerveuses générales déterminées par celles des organes de la génération, 458. — Sur les propriétés dn système nerveux, IV, 280. — Il est snsceptible de se diviser en plusieurs systèmes partiels inférieurs, 278. — Sa dernière propriété, 280. — Son activité continuelle, ibid. — Il est impossible d'expliquer la manière dont ses diverses parties communiquent entre elles et agissent sur nos organes, 28 1. — Conjectures à ce snjet, 282. — Le système nerveux et le système sanguin se forment d'abord et au même moment dans l'animal, 284. Nid des oiseaux. Leur structure, III, i43.
Nord (hommes dn ). Différences importantes entre eux et ceux du Midi, IV, 3o.
JVournce. L'enfant qai tette sa nourrice Ini fait éprouver une impression do plaisir que partagent les organes génitaux, III, 349, „oce — Les médecins grecs reconnaissaient l'avantage, dans la consomption, de faire téter les malades par une nourrice jeune et saine IV 342 — Un jeune Bolonais fut retiré de l'état de marasme, en 'passant les jours et les nuits auprès d'une nourrice de vingt ans 343 Nourriture. Sur celle de l'homme, et sur celle des animaux, 111 233 Nutrition. Ce qu'il faut pour qu'elle s'opère , IV, 411 ' '
Nymphomanie. Effets qu'elle produit sur les affections morales de la nlle, III, 445.
Objets. ^ous quelque point de vne qu'on considère les objets on est sur d avance d'y trouver des rapports; quels ils sont, III, 366 — Quels sont les plus importants à observer, 367. — Snr les objets qm sont habituellement sous nos yeux, il faut interroger la nature et non les livres, 369.
Observation. C'est elle uniquement qui peut faire reconnaître et déterminer le degré de sensibilité relative des organes , IV, 416 Odeurs. Effets des odeurs, et comment elles agissent, lU, 218. — Sur certaines personnes qui sont insensibles aux odeurs , 465 — Odeur particulière qne chaque espèce , et même chaque individu répand IV, 341. — Sur celles que répandent les animaux jeunes et vigoureux, 342. — Exemples qui, prouvent combien il peut être utile pour des vieillards languissants et des malades épuisés par les plaisirs de 1 amour, de vivre dans une atmosphère remplie des émanations restaurantes qu'exhalent des corps jeunes et pleins de vigueur.
Odorat. Des rapports intimes et multipliés unissent le goût et l'odorat III, 217.— L'odorat paraît avoir des rapports encore plus étendus avec les organes de la génération, /^/rf. — Pourquoi l'odorat a si peu de mémoire, 219. Preuves de l'union des organes du eont et de 1 odorat , IV, 3ro. — Rapports qu'ont entre enx l'odorat ei les intestins, 3 14. — L'odorat est le principal organe de l'instinct chez les animaux dont les yeux et les oreilles ne s'appliquent pas à beaucoup rl objets divers; il est aussi celui de la sympathie, 340. Il est aussi celui des déterminations instinctives qui tiennent à l'antipathie, ou qui en dépendent, 343. — Preuves tirées de plusieurs animaux, 344- — Comment les fonctions de l'odorat peuvent être dénaturées , 359.
OEd. Deux circonstances principales dans les opérations de l'œU influent beaucoup sur leur caractère, III, 223. Voyez Vue.
OEuf. Expérience curieuse sur un grain de jaune d'œuf pourri et avalé, IV, 419.
Oiseaux. Ceux de la grande famille des gallinacés marchent en sortant de la coque, III, i38. — Sur les nids des oiseaux, 143. — Espèce particulière d'oiseaux observée par Franklin , laquelle a deux tuber-
cales aux coudes des ailes, qui deviennent, à la mort de cet oiseau, deux tiges végétales, IV, 253, note. — Chez les oiseaux, c'est aux fonctions des yeux que sont particullèreaient liées la plupart des déterminations de l'instinct, oBp.
Ophthalmie. Sur celle d'Egypte, et sur sa cause , IV , 36, note.
Opium. II est regardé comme un aphrodisiaque direct ; son action sur un sultan, IV, 70 , 71. — L'érection de la verge chez certains cadavres ne dépend pas de sa vertu aphrodisiaque, ibid. — Employé à dose faible, il conserve long-temps une action stimulante pure, 72 ,
note. Effets que font sur les nègres de l'Inde, de fortes doses
d'extrait de chanvre et d'opium mêlés ensemble, 72. — L'opium est, de tous les narcotiques, celui qui affaiblit et hébète le moins, pris modérément , 7;'.. — Remarques particulières sur l'opium, 2o3.
Érection opiniâtre delà verge, suite de l'ivresse de l'opium, après
la mort, 384. — Effet d'un seul grdin d'opium , 419.
Ordre. Il règne dans le monde physique ; il prédomine encore dans le monde moral , III, 439- — ^ P*»!' être troublé , mais il se renouvelle, ibid. — Ordre et rapports réguliers qui doivent s'établir entre les masses de matière qui ont un mouvement imprimé , 4 /io , note. — L'ordre actuel dans l'univers n'est pas le seul possible ; un ordre quelconque est nécessaire dans toute hypothèse d'une masse de matière en mouvement, IV, 396.
Ordres religieux. Voyez Couvents.
Organes. Ils n'ont pas tous le même degré de force ou d'iafluence chez tons les sujets, III, 82. — Ce qu'a dit à ce sujet Zimmerraann , 83. Ce qu'a dit Dubrueil, ibid. — Quels sont les principaux organes du sentiment, 87. — Réaction de l'organe sensilif sur luimême pour produire le sentiment , et sur les antres parties pour produire le mouvement, i54. — Cette réaction ne s'exécute pas dans une étendue toujours la même de l'organe sehsitif ou du cerveau, i55. — Communication sympathique des affections d'un organe à l'autre; exemples à ce sujet, 180. — Fait général qui prouve qne les transitions de ces affections dépendent évidemment de déterminations conçues dans le sein même du système nerveux, 181.^ — Nos organes doivent avoir certaines proportions déterminées , être doués d'une certaine force, et exercer une certaine somme d'action ,
3g4. Les inégalités d'énergie ou d'aptitude aux diverses fonctions
peuvent se rencontrer dans le même système d'organes, comme dans des systèmes ou des organes différents; exemple , 425 , note. ■ — L'état des organes peut être cousidérablement modifié par les maladies, 489. — Modifications que les corps organisés peuvent subir, IV, rj,' — Ils peuvent contracter des habitudes, 8. — L'art a su trouver les moyens de fixer ces modifications accidentelles et factices, et comment, ibid. — Ce que les organes acquièrent par l'effet avantageux on nuisible du régime, 12. — Tous ceux dont le sommeil fait cesser l'action, ne s'endorment pas à la fois, 109. — La plupart de nos penchants tiennent au développement de certains organes, 217. — La ressemblance ou l'analogie des matières fait tendre particulière-
ment les organes les uns vers les autres , et quels en sont les résultats IV, 3^7. — Application de ces résultats aux matières vivantes, 328. — Les organes ue sont susceptibles d'entrer en action, qu'autant qu'ils sont doués de vie ou sensibles, 899. — Ils partagent les affections les uns des autres, 400. — Preuves que suivant l'état de l'esprit , suivant la différente nature des idées et des affections morales, l'action des organes peut tour à tour être excitée, suspendue ou intervertie, 4o3. — En quoi diffèrent de tous les antres les organes de la p«nsée et de la volonté, 406. — Action et réaction les uns sur les autres, de tous l«s organes, 41 1- — D'où dépend le genre d'influence qu'exerce sur toutes les parties un organe majenr et prédominant, 4i5. — Le degré de sensibilité relative des organes ne peut pas toujours être déterminé par l'analomie ; c'est uniquement par l'observation, 416. — La grande influence de certains organes sur d'autres, n'est jias uniquement due au degré de leur sensibtiitél'importance de leurs fonctions y contribue pour une grande p.irt, «onime le prouve l'observation, 422. — Il peut, en outre, sur» venir de grands cbangements dans la sensibilité des organes; leurs causes et leurs effets , 424. — L'augmentation de sensibilité da'ns un organe est souvent la suite de sa débilitation, ibid. — Certaines maladies des organes produisent une augmentation notable de leur influence relative, /^/<3?. Voyez viscères abdominaux. — L'introduction de nouvelles habitudes dans les organes, par les maladies , est plus ou moins facile, 435.
Organes de la génération. Voyez Parties génitales.
Organes des sens en général. Impressions qu'ils reçoivent, III, 2o5
Considérations sur l'action de ces organes, 207. — Différences entre ces organes, ibid. Quelles sont les circonstances les plus évidentes qn'on peut regarder comme propres aux fonctions de chacun des organes des sens, 212. — Les sens, pris chacun à part, ont leur mémoire propre, 224. — Réponse à la question, si la division actuelle des sens est complète, 225. — Sur les altérations locales qui surviennent quelquefois dans la sensibihté des organes des sens euxmêmes, 463. — Exemple tiré de l'ouïe, du chant et de la vue, 464. — Impressions étrangères à la nature de l'homme que reçoivent les organes des sens dans quelques maladies extatiques et convulsives, 486. — Exemples des effets les plus singuliers à cet égard chez les femmes, ibid. — Formation dans l'animal des organes des sens, IV, 289. — Preuves de l'impossibilité positive que jamais l'organe d'un sens entre isolément en action, etc. , 309. — Les organes des sens se trouvent' souvent unis par des relations intimes, 3 10. — Des sympathies particulières les lient avec d'aiUres organes ; exemples , 3 1 3. — Chaque sens se ressent toujours des habitudes d'autres organes, et partage plus ou moins leurs affections, SiS. — Tous les organes des sens n'exercent leurs fonctions spéciales que par leurs relations directes avec le cerveau, /(^jV/. — Sur le sommeil d-es organes des sens, 378. — La folie est souvent directement produite par l'extrême sensibilité des organes des sens , et par leur excitation trop long-temps prolongée, 89».
13 ES M ATI £11 ES.
Organe sensicf. y oyez Ccr^'eau.
Or-^anisation. Ce qui consUtne son excellence, III 389.
oV Les charpentes osseuses de tous les quadrupèdes, de tous les oiseaux et des poissons , forment dans la terre des bancs de matière calcaire très-propres à hâter et perfectionner la végétation , IV, iSl,.
oX Sa description. III , ,xo. - C'est par l'ouïe et par la vue que nous vieuneut les connaissances les plus étendues , et la mémoire de ces deux sens est la plus durable, comme la plus précise ; mais une circonstance particulière donne à l'ouïe beaucoup d exactitude : c est la propriété de recevoir et d'analyser les impressions du langage parle , 21Q — Autre circonstance qui paraît encore beaucoup influer sur les quaiités de l'ouïe, le chant , ..i. - Le rbythme du chant et celui de la poésie rendent l'un et l'autre les perceptions de 1 ouie plus disrinctes , et leur rappel plus facile , 22a. - Comment se fait 1 audition ibid. — Preuve directe pour l'ouïe , que ce sens a sa mémoire propre , ^24. - Les souvenirs de l'oreille peuvent se reuonveler plusieurs fois , 225 , note. - Ce qui dénature ses fonctions , IV, 3i4. - L'organe de l'ouïe prend moins de part que les autres sens aux detei-minations de l'instinct, 344. . , c . ttt
Omircs. Substances organiques et extraordinaires qui s y forment, III, ,58 - Humeur particulière qui s'y forme , 3x0. - Sur leurs corps jaunes, ou corpora latea , ibid.-lU n'ont point de canaux secre-
toires , ibid. note. .
Oa:jgèn:. Ce que produit sur le corps l'addition dans 1 air d «ne cei- Sne quantité d'oxygène , IV, 41. - Q.^^^^^^^ proportionnelle d oxygène qui entre dans la combinaison de l'eau, 75, note.
pâles couleurs. Voyez Chlorose.
Parties. Inconstance des rapports entre les parties quant a leur grandeur , ou différence de leur volume relatif, HI , 395. Parties génitales. Elles sont très-souv«nt le véritable siège de la lolie III 123 — Rapport très-étendu que l'odorat parait avoir avec ces par'ties, 218. - Leur relation avec les organes de la poUrinc dans radolescence, est prouvée par tous les faits de P^^'^^^^^' " Différences entre les parties sexuelles de l'homme et celles de la femme , 207. — Temps où ces différences se font remarquer , 299. — Dans l'enfance, l'état des parties génitales est à peu près le mémo pour les deux sexes , et la même confusion semble régner dans leurs dispositions morales , ibid. - Dispositions particulières des petits garçons et des petites filles, 3oo. - Ce n'est qu'a l'époque de la puberté, chez les deux sexes, que la différence physique et morale des parties sexuelles se prononce sensiblement, ainsi que leur influence sur les autres organes, 3oi. - D'où vient la différence entre les fibres charnues et le tissu cellulaire, 3o3. — Comment on explique l.s dispositions, les goùls et les habitudes générales des femmes, 3o4. — Les nerfs des parties génitales y coulribuent efhcîicsment , 3ob.
^7» TABLl..
— ConsIdéiHtions sur leur u.Hnroglanclnlali o , II F, 3 i 7. — Ce qui an l, e a l'époque de la forn.atioa de la semence chez rhoinnie et chez 1, /erame,3o9 3io.— Prenveqne les changements qui arrivent alors viennent de 1 influence directe des ovaires , et vraisemblablement aussi de la liqueur séminale, 3r r. — Action des parties génitales sur l'organe sens.t.f général , et sur d'autres parties avec lesquelles elles «ympath.seut directement, 3r4. - Le premier essai des plaisirs d. I amour est souvent nécessaire pour compléter le développement des organes sexuels , 3r8. - Effets que produit, sur les deux sexes le développement de ces organes, 319. Nouvelles preuves de leur influence sur le physique et le moral des jeunes sujets des deux sexes, 34r. - Maladies nerveuses qui dépendent des organes pénitaux, après 1 époque de la puberté, 345. — Action des organes de la génération après la cessation des règles, 35r. - Ce qui arrive lorsque leurs fonctions cessent entièrement, 353. — Ce qui arrive chez, es garçons a qui la nature a refusé les facultés viriles, ou lorsque ieur destruction est le produit des maladies ou de l'âge 358 — Ce que dit Sanchès des suites de la dégradation des organes génitaux. ^59. — Chez les sujets flegmatiques ou pituiteux le foie et les organes de la génération ont moins d'activité, 4 ro. - Influences particulières de ces organes sur les tempéraments bilieux , 414 —Des altectious nerveuses générales, déterminées par celles des organes de la génération, 458. - Changements que leurs vives affections nerveuses peuvent occasioner lors du développement de la puberté , 459.— Dans plusieurs affections des parties de la génération , chaque sens en particulier peut se ressentir de leurs désordres, IV, 36o — Manière dont les organes de la génération sont excités pendant le sommeil, 382. - Leur état dans la veille, ibid. - A quoi on peut attribuer les effets qui s'ensuivent, 383. — C'est surtout an sommeil hu-meme, ibid. — Il n'est point d'organes plus soumis au pouvoir de 1 imagination, que ceux de la génération, 404. — Effets qui en résultent, ihid. — Quelques-unes des maladies de la peau peuvent provoquer d'une manière directe l'action des organes de la génération, 421. — Preuves de l'étroite sympathie de ces organes avec 1 organe extérieur, 422.
Pasteurs (les peuples). Ce qu'ils sont, leurs mœurs et leurs habitudes,
IV, 125. '
Pars. Voyez Climats.
Peau Sa description, et comment elle est le siège du toucher, HI. 208. — Phénomènes des maladies de la peau, 496. — L'organe cutané est le point d'appui extérieur des mouvements toniques^ oscillatoires qui vont du centre à la circonférence et reviennent de la circonférence an centre, et le terme où ils aboutissent, 420. — Quelques-unes des maladies de la peau peuvent provoquer d'une manière directs l'action des organes de la génération, 4a i.— Preuves (le la liaison par d'étroites sympathies de ces organes avec la peau , 4a?.
Pécheurs (les peuples). Leurs habitudes et leurs penchants analogues a ceux des peuples chasseurs; comment cela , IV, 124.
JJES MATIÈRES.
Penchants. La plnpart de uos peuchauts lienuent aux développements de certains organes; exemple, IV, 324.
Pensée. Aliernatives d'activité et de langueur dans son exercice. Comment on pourrait en ramener les périodes à des lois fixes, III, 49- L'histoire de la pensée par Hippocrate, 58. — Comment ou peut se faire nue idée juste des opérations d'où résulte la pensée, iSg. — Elle exige l'intégrité dn cerveau, 189.
Peuples. DiUérence entre celui dont la langue est bien faite , et celui dont la langue est mal faite, IV, 222.
Phase ( le ). Ce qu'Hippocrate a dit de ses rives et du naturel de ses habitants, IV, i63.
Philosophes. Association paisible de ceux de France , pour exécuter ce que Bacon avait conçu, c'est-à-dire, une Encyclopédie française, III, 36, 37. '
Philosophie du 18" siècle: progrès qu'elle a fait faire à l'esprit humain et à l'idéologie, IV, 3o3.
Phosphore. Sa découverte date du commencement du siècle dernier; détails sur cette matière, III, 379. — Parties qui semblent être son réservoir spécial, 3 80. — Sur la vivacité de la lumière que répandent les animaux phosphoriques , ibid. note. — Sur les rapports entre le phospbore et le fluide électrique, 383.
Phthisie pulmonaire. Heureux effets que produit, dans certaines phthisies, le gaz acide carbonique, IV, 42, note. — Observations sur les crachiits qui ont lien, 89. — L'exercice est nuisible dans les diatlièses inflammatoires des poumons, 96. — Considérations particulières sur les pbthisies pulmonaires, 187. — Changements notables qu'elles produisent sur le moral , ibid.
Physique. Progrès rapides des sciences physiques et naturelles depuis trente ans, lll, préface, 19. — Preuve des relations immédiates du physique et du moral chez l'homme , 460. — Observations à ce sujet, ibid. — Les deux grandes modifications de l'existence humaine , celle physique et celle morale, se toucheut et se confondent par une foule de points correspondants, IV, 3. — Influence du moral .sur le physique, 394. — Les opérations dont l'ensemble porte le nom de moral se rapportent aux antres opérations qu'on désigne par celui àit physique, 398. — La différence des opérations ne prouve pas celle des causes qui les déterminent, ibid. — La grande influence de ce qu'on appelle le moral sur ce qu'on appelle le physique est prouvée par nombre d'exemples, 402. — Pourquoi et comment, d'après les fonctions du cerveau , on ne doit pas être embarrassé pour déterminer le vérit.ible sens de cette expression : influence du moral sur le physique , 426.
Physique animale. Ses rapports avec le caractère des idées, les affections et les penchants, III, 72 et sniv. — Jusqu'ici l'application des idées chimiques à la physique animale n'a pas été fort heureuse .
Piles galvaniques. Effets qu'elles produisent sur les substances minérales, et ce qui s'ensuit , III , 384 ; note.
Piiuitaire (\a membrane). Sa description, III aog.
Pituiteux ou Flegmatiques. Comment se font, chez eux, toutes les résorptions, IV, 445, note.
Plaisir. C'est un des deux chefs sous lesquels les psychologues et les physiologistes ont rangé les impressions sur le» animaux et sur 1 homme, III, 14g. — Circonstances particulières qui l'accompagnent, i5o, — Quels en sont les résultats, ibid. — Sur les sensations du plaisir, 227.
Plantes. Sur certains développements dans leurs parties tronquées , III, iSg , note. — Ce qu'est le mucilage dans l'enfance des plantes, 239. — Les plantes crucifères ou tétradynames sont plutôt des assaisounements ou des remèdes que des aliments , 244. — Qualités absolument nouvelles que les plantes acquièrent, maniées par un habile cultivateur, IV, 8. — Un certain degré de chaleur est nécessaire à leur développement, 22.
Pléthore. Celle sangnine est dans le système artériel, tant que dure la jeunesse, III, 271. — Celle veineuse, qui a lieu dans la veine-porle et dans ses principales dépendances , est particulière à l'âge mûr ,
Poésie. Son rhythme rend les perceptions de l'ouïe plus distinctes, et leur rappel plus facile , III, 222.
Poils. Ceux de la poitrine concourent à produire une plus grande chaleur , III, 398. — A quoi tient leur abondance , 399 , 7iote 1.
Poison. Substances vénéneuses qui portent de préférence leur action sur tel ou tel organe des sens; exemple à ce sujet, IV, 36 r.
Poissons. D'où dépendent les habitudes particulières des peuples ichthyophages, IV, 55. — Effets que peut avoir sur les tempéraments et sur les opérations de l'intelligence et de la volonlé l'usage exclusif du poisson en aliment, 56. — Lèpres causées par l'usage de certains poissons, 57. — Action de l'usage des poissons gras et gélatineux. Observations à ce sujet, ibid.
Poiti 'lue. Les humeurs, à l'approche de l'adolescence, se portent vers la poitrine, qui devient le terme des principales congestions, et alors tous les faits de pratique attestent les relations des organes de la génération avec ceux de la poitrine, III, 263. — Variétés dans ses dimensions, 397.
Polypes. Ce qui arrive lorsqu'on les coupe par morceaux, IV, 263. —
Sur leur vie , 267.
Portefaix (les) et les hommes de peine sont souvent abattus par la
plus légère indisposition. Les saignées et les purgatifs les énervent,
III, 242
Poule. Pratique singulière qu'on emploie dans quelques départements lorsqu'on manque de poules couveuses , III, 142 , note.
Poumon. Son volume et sa fonction propre, III, 397. — Ce que produit un poumon plus volumineux , 398. — État du poumon dans le tempérament pituiteux ou flegmatique , 407 , note. — Toute la chaleur du corps ne se formeras dans le poumon; ce qu'elle produit,
IV, 27, aole, — L'exercice est nuisible dans les diathèses inflamraa-
DIîS MATIÈRES. SyS
loi'res du poumon, IV, 96. — Ce qui se passe à l'égard du poumon pendant le sommeil , 379. — Ses affections sont vivement ressenties par les autres organes principaux da corps vivant , 423.
Principe. Ce qu'on j»eut entendre par principe, III, 286, note.
Prurit. Le cuisant prurit qu'éprouve la peau produit des effets trèssensibles, IV, 421.
Puberté. Phénomènes que présente son époque chez les animaux et chez les garçons, III, i23. — Chez les filles, i25. — Cause des grands changements qui arrivent alors, 126. — Ce n'est qu'à cette époque qne se prononce distinctement la différence physique et morale des sexes. 3oi. — Autres considérations sur l'époque de la puberté dans les deux sexes, et sur les changements qu'elle y détermine, 340. — Ce que produit, dans le jeune homme et dans la jeune fille, le besoin de s'unir, ibid. — Révolution complète que produit l'époque de la puberté dans les habitudes de l'intelligence, 341. — La crise de la puberté est le moment où se terminent plusieurs maladies propres à l'enfance, 345. — Maladies nerveuses à cette époque, qui dépendent de l'état des organes génitaux, 346. — Chez les jeunes gens à qui la nature a refusé, en tout ou en partie, les facultés viriles, la puberté ne produit pas ses effets accoutumés, 358. — Certains pays hâtent, et d'autres retardent la puberté, IV, 21^. — Résultats d'une puberté précoce , plus remarquables chez les femmes que chez les hommes , 219. — Effets dn retard de la puberté,
Pudeur. Son effet chez les jeunes filles, TII , 34 1.
Purgatifs. Administrés inconsidérément, ils énervent et accablent rapidement les portefaix et les hommes de peine, III, 422.
Quadrupèdes. Plusieurs naissent avec les yeux fermés ; leur adresse pour chercher et trouver leur nourriture, III, i38, iSg. — Chez les quadrupèdes qui naissent et ont encore les yeux fermés quelque temps après leur naissance, l'odorat et le tact sont les seuls guides de l'instinct primitif, IV, 340.
Question. Principes sur sa solution en général, IV, i38.
Races humaines. Ce qui arrive chez celles qui ne se mêlent pas continuellement, et quelles sont celles oii se rencontrent les tempéraments dont l'empreinte est la plus ferme et la pins nette, III, 432, 432. — On a eu tort , après avoir si curieusement cherché les moyens de rendre plus belles et meilleures les races des animaux, d'avoir négligé totalement celle de l'homme, 484. — Sur ce point il existe une grande différence euire l'homme et les animaux, 436. — • Ce qu'a dit llippocrale des races humaines, IV, i34.
/{rt^'e. Remarque particulière de Lister sur cette maladie, III, 91.
Ses effets , /ièG.
liaison. La Fiance est eu droit de s'attribuer une grande part dans les progrès de la raison pendant le jS" siècle, Jll, préface , 20.
Raisonnement. A quelle cause il appartient, III, 140.
Réflexion. Ce qui l'empêclie de naître, et comment elle se produit, IV 3 1 , note.
Régime. Il faut le comprendre dans l'édocation physique, III, g8. Ses effets sur le corps, ibid. — De son influence sur les dispositions et les habitudes morales, c'est-à-dire, sur le système moral de l'homme, IV, 3. — Ce qu'on a entendu jusqu'ici, et ce qu'on doit entendre par le mot régime, 5. — Parmi les impressions qui nous viennent de l'extérieur, il en est un grand nombre qui sont immédiatement soumises à l'influence du régime, etc., 10. — L'expression
générale régime embrasse l'ensemble des habitudes physiques, 12
Le régime , qui influe sur la manière d'agir des organes, doit encore influer sur leur manière de sentir, i3. — Comment il influe sur le caractère des idées et des penchants, ibid. — Effets du régime maigre, 5i. — Comment le climat influe sur le régime, 200. — Comment il peut influer sur les productions d'un pays, devenues, par le
commerce, plus ou moins communes à tous les antres, 202.
Exemples sur le vin et sur l'opium, 2o3. — Sur le café, 204.
D'où dépend le régime, 442. — Sa puissance dépend, à beaucoup d'égards, de celle du climat; preuves , 44g. Relâchants. Effets qu'ils produisent, IV, 77, note.
Religieux, Moines. Quelle a été l'intention des fondateurs d'ordres, eu leur interdisant l'nsage de la chair, en leur prescrivant des saignées plus on moins fréquentes, IV, 5o; le régime maigre, les jeiines et abstinences, 5i. — Ce que dit Zimraermann des moines d'Orient et d'Europe , 54.
Repos. l\ a des résultats tout contraires à ceux de l'exercice; comment cela, IV, loi. — Action du système nerveux dans l'état de repos, io3. — Effets du repos chez les hommes étrangers aux grands mouvements musculaires, 104. — Application des effets du repos au sommeil , io5.
Respiration. Ce que ce n'est pas , et ce que c'est, III, 897. — Ce que
sont ses organes dans les premiers moments de la vie, lA^ 285. Rétine. Sa description, III, 211.
Rêves. D'où ils dépendent, et ce qu'ils produisent, III, 127. — Il v en a qui prennent le caractère du cauchemar, 182. — Par quel genre d'impressions et dans quel état de l'économie animale les rêves sont produits, 389. — Comment ils arrivent, ibid. — Pourquoi nous avons quelquefois eu songe des idées que nous n'avons jamais eues; exemples, 391.
Révolution. Qu'est-ce qui occasionc les chocs révolutionnaires, III, préface, 22.
Rkythme. Celui du chant et celui des vers rendent l'un et l'autre les perceptions de l'ouïe plus distinctes et leur rappel pins facile, III,
Romains. En détrnisant la liberté chez les Grecs, ils ont arrêté les pro- «^rès que promettait à ces derniers le génie de lenr langue , si supérieure à tontes celles d'Europe , IV, 222,
Sage (le). Ce qu'il fait pour étendre sou étroite et passagère existence, /?re/âce, III, 28.
Saignée. Celles abondantes énervent et accablent rapidement les portefaix et les hommes de peine; des purgatifs inconsidérément employés produisent chez eux le même effet, III, 4a2. — Quelle a été l'intention des fondateurs d'ordres , eu prescrivant des saignées plus ou moins fréquentes à leurs religieux, IV, 5i. — Vogue qu'a donnée Botal à la saignée , long-temps avant l'admission, dans les écoles, de la circulation du sang , , note. — Effets des saignées abondantes, 170.
Saignement de nez. Chez les enfants , III, aSg. — Son époque est renfermée entre l'âge de sept ans et celui de quatorze , 260.
Saisons. Elles ont une grande influence sur l'état de l'économie animale, IV, 148. — Leur influence n'est pas la même dans tous les tlimats, i5o.
Scélérats. Leurs caractères particuliers , tant au physique qu'an moral , IV, 86 , note.
Sciences et Arts. Manière de les considérer, III, 35. — Comment les anciens les considéraient , ibid. — Il en est qui sont plus ou moins utiles, suivant le point de vue sons lequel on les envisage, 38.. — La connaissance physique de l'homme en est la base commune , 39. — Sur la science chez les femmes, 336. — Ce qui constitue la science , 366.
Sciences morales. Leur état an moment que Locke parut, 111, préface, 10. — Elles rentrent dans le domaine de la physique, ibid. i5. — Leur base, ibid. 16. .— Points fixes d'où l'on doit partir dans toutes leurs recherches, ibid. 17.
Sciences physiques et naturelles. Leurs progrès rapides depuis trente ans , III , préface , 19.
Scorbut. Ses effets , III , 4y4. — D'où dépend la diminution des maladies scorbutiques, IV, 87.
Scythes. Ce qu'Hippocrate a dit de l'espèce d'impuissance qu'il avait observée chez eux, et de sa cause , IV, 169. — Ce qu'il dit de leurs désirs amoureux, 170.
Semence. Sur les pertes nocturnes de cette liqueur, III, 182. — Ce qui arrive à l'époque de sa formation ou de sa maturité, Sog. — Sur celle des femmes, 3 10. — Les effets stimulants de la bile coïncident avec ceux de l'humeur séminale, 404. — Si la semence est filtrée en petite quantité, ou ne se trouve pas douée de toute l'éuergie convenable , effets qui eu résultent , 409. — Maladies spasniodiques singulières, dont la source, chez les deux sexes, est évidemment dans le système sétuinnl , 459-
Sens externes. Voyez Organes des sens.
Sens wterne. Quelle est la seule signification raisonnable qni puisse être attachée à ce mol, III, ^26.
Sensations. Leurs différences entre elles et dans nos organes , III 08 Comment on les distingue et on les compare, ^3. — Différenie.s espèces de signes pour cela, ibid. — Histoire physiologique des sensations, io3. — Preuve que les idées ne dépendent pas uniquement de ce qu'on appelle les sensations , 121. — Faits généraux qui résolvent la question, 122. — La classification et la décomposition des affections morales et des idées qui dépendent particulièrement des impressions internes, sont évidemment impossibles dans l'étal actuel de nos lumières, lag. — S'il est possible dobtenir un jour, sur cet objet, des lumières plus étendues, ce ne sera que dans la'
physiologie on dans la médecine qu'on pourra les trouver, i3o.
L'ordre établi sur ce point par la nature est extrêmement favorable
à la conservation et au bien-être des aninianx , ibid. Nature des
sensations qu'éprouve le fœtus dans le ventre de sa mère, i3r.
Suite de l'histoire physiologique des sensations, 168. L'énergie
et la persistance des mouvements se proportionnent à la force et à •la durée des sensations, i<.)7.— A mesure qu'elles diminuent «u deviennent plus obscures, on voit souvent les forces musculaires augmenter en énergie, 201. — Remarque qui peut mener à des notions plus exactes sur les sensations , et sur les traces qu'elles laissent dans l'organe sensitif, 223. ~ Les sensations nécessaires pour être, le sont à différents degrés, 227. — Les sensations ont pen de vivacité chez les sujets flegmatiques; ce qui en résulte, 4ri.
— La vie individuelle est dans les sensations, 424. — L'absence d'un certain ordre de sensations produit celle des idées relatives aux choses que ces sensations retracent, 466. — S'il y a sensibilité sans sensation, IV, 276, note. — Comment les sensations proprement dites peuvent être altérées, SSg.
Sensibilité. Celle physique ; ce que c'est, III, 66. — C'est elle qni nous avertit de la présence des objets extérieurs, 67. — Différence dans la manière de sentir chez les hommes, 70. — Quels sont les principaux organes du sentiment, 87. — La sensibilité physique est la source de toutes les idées et de tontes les habitudes morales de l'homme, io5. — Preuve que la sensibilité subsiste et n'est pas anéantie à l'instant même de la mort, 106, 107. — Les nerfs, chez le plus grand nombre des animaux, et surtout chez l'homme, sont les organes propres de la sensibilité, 1 1 3. — Expérience à ce sujet, 114.
— Vérités qui en résultent, 117. — Examen delà question, si le sentiment est totalement distinct du mouvement, ri8. — Les phénomènes du plaisir et de la douleur sont essentiels à la sensibilité, f 49- — Ses opérations se font eu deux temps , 1 52. — Elle se comporte à la manière d'un fluide, i53.. — Sur la réaction de i'organe sensUif, i55. — Quelle est la cause de la faculté de sentir; quelle est sa nature ou son essence, 164 , note. — Maladies où l'on remarque certaines erreurs de la sensibilité, 173. — Trois sortes d'o-
DES MATIÈIIES. 079 ,,ci-alions (le la sensibilité, III, 184. — Rapports directs entre la 'manière dont le senliment se forme, et celle dont le mouvement se détermine, 193. — Ce qui résulte des rapports alternatifs des forces sensitives et des forces motrices, igS. — Exemples à ce sujet, 196. L'état de l'organe cellolaire et celui de la fibre cbarnue influent directement sur la sensibilité, ^<^<^ , note. — Il est possible que des circonstances particulières déterminent Irrévocablement le degré d'énergie et le caractère de sensibilité dans un mdividu; exemple, 376 — La sensibilité des parties est, en raison directe de la tension des membranes, 89 n. Voyez la note de la page suivante. — Sur les différents foyers de sensibilité dans le corps vivant , indépendamment du cerveau et de la moelle épinière , 4'.6. — Trois prmc.paux foyers , savoir : la région phrénique, la région hypocondriaque et les organes de la génération, 447- — Les opérations diverses dont l'ensemble constitue l'exercice de la sensibilité ne se rapportent pas uniquement au système nerveux, 44S. — Sur les états nerveux caractérisés par l'excès de sensibilité, 463. - Affections nerveuses qui se caractérisent par un affaiblissement considérable de la faculté de sentir, 646. — Effets de la diminution de la seusibibte générale, 46, Si l'influence des objets extérieurs et des substances qui s'appliquent journellement au corps de l'homme peuvent ou ne peuvent pas en modifier la sensibilité, IV, i43. ^ Ses premières déterminations, 258. — Propriétés qu'elle développe dans les corps, ibid. — Analogie entre la sensibilité animale , l'iustinct des plantes, les affinités électives, et la simple attraction gravitante, 264. — Opérations de la sensibilité chez les animaux vertébrés , 272. — Soi caractère exclusif suivant quelques physiologistes, 273. — S il y a sensibilité sans sensation, 2,6, note. — C'est la sensibilité qui anime les organes , 899. — L'action de la sensibilité est soum.se a l'empire des idées et des affections de l'ame , 4o4. — La sensibilité pins analogue de certaines parties établit entre elles des rapports particuliers; exemples, 4i3. — H peut survenir de grands changements dans la sensibilité des organes ; leurs causes et leurs effets , 424. L'augmentation de sensibibté d'un organe est souvent la suite de sa débiUtation, ibid. — W est des maladies qui bâtent ou préparent le développement de la sensibilité; exemples, 436. — D'autres, au contraire, la débilitent et l'émoussent ; preuves , 438. Sentiment. Voyez Sensibilité. ^ Serpents. Terrenrs qu'ils inspirent, et animaux qui les dévorent, iV,
33 t. .,-1 fc
Sexes. De l'influence des sexes sur le caraclère des idées et des attections morales, III, 293. — Snr les dispositions morales des enfants de l'un et de l'autre sexe, 3oo. — La différence physique et morale des sexes ne se prononce bien distinctement qu'à l'époque de la puberté , 3oi .
Signes. Ils servent à distinguer et à comparer les sensations et les pensées, III, 93 etsuiv. — Différentes espèces de signes pour cet objet, 95.
Solides. Sur la proportion entre la masse totale des solides et celle des fluules , III, 448. — Division des maladies en celles des Bnides et en celles des solides, 4^0. — Comment ou divise celles-ci , 45i . — Des maladies communes aux fluides et aux solides, 462. — Effets de celles qui dégradent les solides , 490- — Effets de la tension des partie» solides , IV, 85 , note.
Sommeil. Observations sur sa théorie, III , 91. Le sommeil n'est point une fonction passive, r85. — Ce qui le rend plus nécessaire à Inn qu'a l'autre, 196. — Ce qui peut en tenir lieu chez certaines personnes , 197. — Application des effets du repos à ceux du sommeil, IV, io5. — Observations contenant de bonnes règles d'hygiène relarivement à l'emploi du sommeil, 107. — C'est une fonction particnhère du cerveau; ce qui le favorise, et comment il opère, ibid ~ Ce qui résulte d'un sommeil habituellement trop prolongé 109. — Tons les organes dont il fait cesser l'action ne s'endorment pas a la fois , ibid. — Certaines contractions musculaires deviennent pins fortes , à mesnTC que le sommeil devient plus profond , 110.— Effets différents du sommeil, suivant les individus, m. — Ce qui se passe an débnt et pendant tonte la durée du sommeil, 356. — Périodicité de son retour, et d'où elle dépend, 373. — Ce qui produit un sommeil profond, plus ou moins subit, 374. — Ses antres causes, ièid. — Ce qui le constitue et le caractérise, et comment il s'opère; ses phénomènes , 375. — Ce n'est point une fonction pnrementpassive, 876, note. — Le sommeil des sens, 377. — Ce qui se passe à l'égard du poumon pendant le sommeil, 379. — Ce qui se passe à l'égard des viscères abdominaux, ibid.; à l'égard des fonctions des organes extérieurs, 38o. — Habitudes particuUères de certains individus pour le sommeil; exemples, 3 81. — Effets de la volonté pendant le sommeil, ièid. — Manière dont les organes de la génération sont excités pendant le sommeil, 382. — A quoi on peut attribuer les effets qui s'ensuivent , 383. — C'est surtout an sommeil lui-même, 384. — Nouveaux rapports de sympathie qui s'établissent, pendant le sommeil, entre les organes tant internes qu'externes , surtout entre ces derniers, 385. — Preuves, ibid. — Il est des affections nerveuses qui impriment , dans le temps du sommeil , à l'estomac et aux intestins , une activité que ces organes n'ont pas dans tout antre temps, 386. — Ce qui résulte de l'abus du sommeil; exemple, 392. — Son excès ou son défaut peut, avec le temps, beaucoup changer l'état général et particulier des organes, 45i. Somnambules. Ce qu'ils font en dormant, IV, 38o. Songes (observations sur les), III, 127. — Ce qui aide à en rendre raison, i86. — Cnllen est le premier qui ait reconnu les rapports constants entre les songes et le délire, IV, 355. — Développement de l'idée de Cullen, et moyen delà ramener à des vues plus générales, 356. — Pourquoi nous avons quelquefois en songe des idées que nous n'avons jamais eues; exemples, 391. Spasme. Mot dont ou abuse, et qui a été adopté par les solidisles, III , 453 .
DES MATIÈRES. 58l Statue. Snr celle de Condillac, et sur la rose qu'il lui fait sentir, IV, 3ir.
Stramoniiim. Son effet lorsqu'il n'est pas mortel, I"V, 74.
Succion. Sur celle de l'enfant après qu'il est né , III , i35.
Sucre. Les médecins anglais attribuent à son usage la diminution des maladies scorbutiques et élépbantiasiques ; mais ce n'est pas la seule cause, IV, 87. — Usage et effets du sncre , 88. — Analogie qui existe entre le principe sucré et la matière alibile, ibid.
Sympathie. Sur celle morale, III, préface, i4. — La sympathie et l'antipathie ramenées à un seul et unique principe, ibid. note. — Son origine, sa nature et ses effets , 96. — Réflexions sur la sympathie , IV, 326. — Elle rentre dans le domaine de l'instinct, et elle est, en quelque sorte, l'instinct lui-même , 33i. — Les exemples de sympathie s'offrent en foule dans toutes les espèces sociales, 333. — Sur les déterminations sympathiques qui se développent dans le cours de la vie, 334. — D'où elles dérivent en général, 336. — Ce qui en résulte, 337. — Il en est de la sympathie comme des autres tendances instinctives primordiales , et comment elle s'exerce, 338. — Chez certains animaux, le principal organe de la sympathie est l'odorat, 340. — Les tendances sympathiques morales s'éloignent des attractions animales primitives qui leur servent de base, 349. — Sympathie morale, 35o. — Effets de cette sympathie, 35 r. — Par quels moyens elle exerce son action , 354, — Causes particulières de quelques sympathies, 4t3.
Système absorbant. Suivant quelques physiologistes, le tempérament flegmatique consiste dans la prédominance habituelle de ce système; raisons pour n'être pas de cet avis, IV, 444. — Quels sont les sujets chez lesquels le système absorbant et lymphatique prédomine réellement, 445, note. — Fait qui paraît favorable à l'opinion des physiologistes énoncée ci-dessus, et raisons contre, 446. Système cérébral. Voyez Cerveau.
Système lymphatique. Voyez Lymphe.
Système nerveux. Voyez Nerfs.
Tnbao. Les Lapons se purgent aven l'huile de tabac, IV, 199.
Tact. C'est à lui que peuvent et doivent même se rapporter toutes les impressions, lU, 207. — Le tact a lieu sur tonte la peau, 208. — Comment il 3 lieu, ibid. — C'est le sens qui reçoit d'ordinaire le plus d'impressions capables de le rendre obtus et calleux, 2i3. — C'est le premier sens qui se développe : c'est le dernier qui s'éteint , 214. — Le tact prend toujours quelque part aux opérations des autres sens , IV, 309. — Comment s'exerce l'action sympathique du tact , 347.
Tempérament. Le» anciens rapportaient chacun des tempéraments a l'une des humeurs qu'ils admettaient dans le corps humain, III, 78. — Ce qu'ils appelaient tempérament tempéré, 80. — Ce qu'ont ajoute
les modernes à la doctrine des anciens, 111, 80. — D'où dépend la différence des tempéraments, 85. — Leur inllueuce sur la formation des idées et des affections morales, 366. — Doctrine des anciens sur les tempéraments, 369. — Avec la physionomie et les formes organiques d'un tempérament particulier, on peut en avoir un tout contraire. 396, note. — Ce qni est nécessaire pour avoir un tempérament caractérisé parla vivacité et la facilité des fonctions, 400.
Dans l'âge adulte, le foie prépare un genre particulier de tempérament, 402.— Effets qui peignent, trait pour trait, le tempérament biheux des anciens, 406. — Remarques de Stabl sur ce tempérament, ibid. — Sur le tempérament inerte , désigné sous le nom de pituiteux on flegmatique, 407. — Chez ces sujets, le foie et les organes delà génération ont moins d'activité, 410. — Les sensations ont peu d'activité, 411. — Caractères distinctifs du tempérament bilieux, 412.
— Sa peinture trait pour trait, 4i3. — Influence particulière alors des organes de la génération, 41 4- — Ce qu'ont établi les anciens sur ce qui constitue chacun des quatre tempéraments , 4i5, note. — Ce que c'est que le tempérament musculaire, 422. — Admission de SIX tempéraments au lieu de quatre, et leur désignation, 427. — Résultat de leur mélange et de leur complication , 428. — Quel peut être le meilleur tempérament, 429. — Comment il peut dépendre de.s habitudes seules , 43o. — Chez quelles races d'hommes se rencontrent les tempéraments dont l'empreinte est la plus ferme et la plus nette, 43 1. — Chez les anciens Grecs les tempéraments étaient bien plus marqués et bien plus distincts, 432. — Influence des climats sur les tempéraments , IV, iSg. — Faits qui le prouvent , tirés d'Hippocrate, 162. — Il a déterminé le genre de climat qui produit le tempérament '^^T^éié pituiteux , i65. — Effets des climats froids sur les tempéraments , 166. — Effets des climats brûlants sur le tempérament, 168. — Il se développe mal dans les pays très-froids et dans ceux très-chauds, et bien daus ceux tempérés , 171. — Ce qui caractérise le tempérament bilieux, et pays qui y est le plus propre, 173. — Observations des anciens sur les hommes du tempérament mélancolique, 74. — A quelle saison ils rapportent ce tempérament, 176.
— A quels points on peut réduire l'action du climat sur sa production ,178. — Considérations pour fixer les idées sur ce que l'influence du climat et la production des maladies tiennent beaucoup à l'influence du premier sur la formation des tempéraments, T79. — Le tempérament caractérisé par la prédominance des fluides sur les solides paraît être celui sur lequel l'action du climat est plus remarquable , igi. — Circonstances qui rendent ce tempérament si commun dans certains pays, 192. — Maladies particulières à ces pays, 193. — Des tempéraments acquis, 429. — Leur source : on peut les considérer sous deux points de vue différents, 43o. — La seconde classe renlie dans celle des tempéraments primitifs ou naturels; ce que c'est que le tcm})éramcut naturel et celui act/uis , ibid. — Quelles sont les causes cipablcs de changer ou de modifier le tempérament, 43i. — Les ehaugeuients , introduits dans
DES MATIÈRES. 583 \e wrps par les nialailies , peuvent cire portés an point d'imprimer de nonvelles habitudes aux organes, ou de développer de nouveanx tempéranienis , IV, 434- —Rapprochement et éloignement des tempéraments les uns des antres, 435. — Il est très-rare que le» <-hangenienls occasionés par les maladies, dans les habitudes des organes, développent le tempérament particulier qui caractérise la prédominance du système moteur sur le système sentant, 438. — Effets divers des maladies sur les tempéraments, suivant le degré de leur violence et l'état où elles trouvent le système, 439-— Ce qui est nécessaire pour qu'une maladie influe sur le tempérament , pour qu'elle l'altère et rende le changement durable, 441. — Nature de celui qui appartient aux régions boréales, et de celui des région.s de l'équateur et des tropiques , 443. — Genre de climat capable de produire le tempérament flegmatique, ibid. — Antres causes et antres circonstances organiques qui , suivant quelques physiologistes, caractérisent ce tempérament , lequel consisterait alors dans la prédominance habituelle du système absorbant; raisons pour ne pas adopter cet avis, 444. — Fait qui paraît le favoriser, et raisons contre, ibid. Causes variées des tempéraments sanguins, bilieux et mélancoliques, 447. — Traits et caractères particuliers de chacun de ces tempéraments , ibid. — Le bilieux-mélancolique est le plus malheureux et le plus funeste de tous ; c'est celui de tous les tyrans: prouvé par des exemples, 448. — Comment le climat change , altère et modifie le tempérament, ibid. — Influence très-remarquable qu'exercent sur le tempérament les travaux habituels, 45i. — Leur action sur les tempéraments bilieux et mélancoliques , 4.'>a. — C'est lorsque toutes les causes réunies agissent de concert , que le tempérament peut être véritablement changé, 453. — Qu'est-ce qui constitue les tempéraments acquis : leurs effels moraux, 454. Tc'.rndjnames (les plantes) on crucifères. D'où dépend leur utilité dans
les maladies scorbutiques, lY, 67.
Thé. Depuis quand il est devenn, chez plusieurs peuples , une boisson de première nécessité, IV, gS. — Ses bons et ses mauvais effets, ibid.
Théogonies. Ce qti'elles furent pour les premiers sages qui s'occupèrent de l'étude de l'homme, III, 44.
Tissu cellulaire. Pourquoi il est pins abondant chez les femmes que chez les hommes, III, 3 12. — Le tissu cellulaire est le premier des éléments sitnples du corps humain, 374- — Théorie de Bordeu sur les grandes distributions du tissu cellulaire, IV, 4i4-
Toucher. Voyez Tact.
Travail. Comment l'ont considéré les observateurs de tous les siècles , lY^ XII. — Comment se distinguent les hommes laborieux , 11 a. — Le travail a une influence utile sur les habitudes de l'intelligence et sur celles de la volonté. 11 3. — Restriction et désignation du mot travail, T14. — Les différents travaux particuliers ont, suivant leur nature, deseffet.s moraux très remartpiables, ibid. — Conimenton peut distinguer les différents travaux , i i5. — Effet» de ceux qui ont Heu
dans les ateliers clos , IV, 1 1 6. — Ces effets sont physiques et moraux , ibid. — Quels sont anssi leurs avantages, 117. — Effets utiles des travaux exécutés en plein air, ibid. — Smith remarque qu'un ouvrier agricole a plus d'idées qu'un artisan de ville; pourquoi cela, 118, note. — Une différence bien importante entre les divers travaux , est celle qui se tire du degré de force nécessaire pour cbacun , II 9- — Résultats, dans l'état moral, de ceux qui ne demandent que de faibles mouvements , 120. — Idem , pour les travaux corporels violeuls , ibid. — Quelle est la circonstance qui paraît modifier le plus profondément l'effet moral des différents travaux : remarques â ce sujet, 121. — Considérations snr quelques antres espèces de travaux, 128. — Influence morale des différen:s travaux, résultante du caractère des objets qu'ils offrent le plus habituellement aux sens ,129.
— Travaux déterminés par les habitudes , 207. — Travaux chez les Spartiates, les Romains et autres peuples anciens, 208. — Travaux exécutés par l'union fraternelle, suite de l'esprit de secte, 209. — Les travaux occasionent le plus souvent les habitudes des nations , comme celles des individus , ibid. — Preuves à cet égard , 210. — Si les habitudes et les travaux qui dépendent à différents degrés les uns des attires sont eux-mêmes soumis à l'influence du climat , air.
— Faits généraux et particuliers qui le prouvent, 212, 2i3. — Habitudes et travaux des mineurs, 21 5. — Effets des travaux sur les habitudes , 216. — Les travaux habituels exercent sur les tempéraments une influence bien remaaquable , — Effets sur nos corps des travaux violents, de ceux sédentaires, 452. — Quelle est leur action sur les tempéraments bilieux et mélancoliques , ibid. — Maladies que les différents travaux peuvent faire naître ou guérir, 453.
Travaux littéraires. Leurs différences avec ceux du corps, IV, 65.
Univers. Le système de l'univers a frappé de bonne heure les esprits assez éclairés pour en saisir l'ensemble, IV, SgS. — En pénétrant plus avant, on peut voir que l'ordre actuel n'est pas le seul possible, 396. — Comment et pourquoi tous les phénomènes de l'univers ont été d'abord soumis à autant de causes différentes, 427.
Vaisseaux. Leur nombre est d'autant plus grand chez les jeunes animaux, que le corps est moins éloigné du moment de sa formation, III, 249. — Ce qui en résulte pour le premier âge, ibid. — Sur le développement de certains vaisseaux non existants , ou du moins affaissés jusqu'alors sur leurs parois , 25o , note. — Snr les altérations qui, de la part du système artériel et veineux , changent le caractère des impressions reçues par les extrémités sentantes, et celui des opérations profondes du cerveau , 468. — Les inflammations appartiennent immédiatement aux vaisseaux sanguins, 470.
DES MATIÈRES. 585 Vésétal Ses premiers matériaux, III , 2 3 1. — Existence du glaten dans les graines des TCgétaux, prouvée par la chimie, 234- — Principe on faculté vivifiante que la nature fixe dans les germes pour l'organisation des végétaux, 286. — Dans la suite d'opérations qui font vivre et développent le végétal et l'animal, l'existence et le bien-être de l'un sont liés à l'existence et au Lien-être de l'autre , 240. — Les végétaux qui, par leurs produits chimiques , ont de l'analogie avec les matières animales , sont une nourriture très-convenable pour un grand nombre d'êtres vivants , 243. — Examen particulier des priucipes constitutifs des végétaux, IV, 237. — Toute substance végétale connue placée dans des circonstances nouvelles , donne naissance a des animalcules particuliers, 238. — Ce que peut l'art sur les végétaux, 289. — Ce que la nature, par ses écarts, produit sur eux, 240. — Ce que produisent les matières végétales , 243 , note. — Observations et expériences de M. Fray sur les productions microscopiques des végétaux et des animaux , 246 , note. — Sur la formation des végétaux, 247 — Les gaz que laissent échapper les matières animales , dans leur décomposition , servent au développement et à la fructification des végétaux , 253. — Les os de tous les animaux forment , dans le sein de la terre , des bancs de matière calcaire trèspropre à hâter et perfectionner la végétation , 254. — Ce qui arrive si l'on réduit en poudre grossière des matières végétales riches en mucilage , et si on les abandonne à leur décomposition spontanée ,
255. Effets de l'attraction élective dans les affinités végétales , 260.
Ce qui arrive dans la formation d'un végétal , 261. — Centre de
gravité qui s'y forme et s'y développe, 262.
Végétation. Observations particulières de physique végétale, III , i59 , note. — Sur l'organisation des végétaux , principe ou faculté vivifiante, 235. — Opérations sur la végétation, 240. — Les charpentes osseuses de tous les animaux forment dans la terre des bancs de matière calcaire, qui est très-propre à hâter et à perfectionner la végétation, IV, 254- , . j j ir
Vents. Effets de ceux pestiférés qui soufflent sur les bords du golfe
Persique, IV, 38 note.
Viande ( jus de ) rendu an lieu de sang , par une hémorragie , III , 244. — Les substances animales ont sur l'estomac une action plus stimulante que les végétaux , IV, 49- . . 1., . ,1
Vie, Vitalité. Le mouvement est pour l'homme le véritable signe de la vitalité, m, III. — Ce qu'Hippocrate a dit de la vie, 265. — Le bien-être n'est pas toujours dans un rapport direct avec l'énergie vitale, 272 , note. — Ce qu'a dit à ce sujet Cardan, note. — Comment la vie est entière , 274. — Chez les animaux les plus parfaits , la vie est imprimée par les nerfs , quoiqu'elle s'exerce dans des parties qni sont sans nerfs, 375. — La vie individuelle est dans les sensations , 424. — Observations des phénomènes de la vie , IV, 1 1 . — Ce que c'est que vivre, ii3. — De la vie animale, 235. - Les anciens ont dit que, si la vie est la mère de la mort, la mort à son tour éternise la vie, 244. — Comment on peut suivre les changements
que subit la matière dans le passage de la mort à la vie, et dans celui de la vie à la moit, IV, 244. Exemples, 245^, rieillard. Tableau touchant de sa décadence, de sa chute et de son anéantissement, jusqu'au repos éternel que la nature a ménagé à tous les êtres, comme une nuit calme après un jour d'agitation, III, 282 283. — Pourquoi, chez les vieillards, les impressions les plus récentes s'effacent aisément ; pourquoi celles de l'âge mûr s'affaiblissent, taudis que celles du premier âge redeviennent, au contraire, plus vives et plus nettes, 284. — Il n'est pas rare de voir les vieillards tomber dans une véritable enfance; exemple, 287, note. Vieillesse. Qyia.Tià l'homme échappe aux dangers de la terminaison de l'âge mûr, qui est pour lui climatérique , il entre dans la vieillesse,
III, 277 Caractères des maladies particulières à cet âge , 278. —
Comment elles se lient et correspondent intimement avec le système des affections morales propres à cette époque de la vie, et ce qui en résulte, 279. — C'est surtout en entrant dans la vieillesse que l'homme s'aperçoit trop évidemment de son déclin; c'est alors que chaque pas de sa chute devient plus sensible , ibid. — Les opérations de l'esprit et du corps prennent, de jour en jour, plus de lenteur et d'hésitation, 282. — Une nécessité fatale replie sans cesse le vieillard sur lui-même, et son égoïsme est l'ouvrage immédiat de la nature, 283. — Tableau touchant de sa chute et de son anéantissement, ibid. — La vieillesse pourrait se diviser en époques septénaires, ibid. note 3.
Fin. Celui de raisin ; ses effets sur le corps, lA^ 80. — Effets de son abus , 81 . — Comment on connaît la cause des nuances et des modifications avec lesquelles les différentes espèces de vins agissent sur l'estomac et sur le système nerveux, ibid. — S'il est vrai que tous les peuples des pays de vignobles ont un caractère analogue à celui de leurs vins, 82.
Viscères abdominaux. Leurs maladies correspondent fréquemment avec les altérations des facultés morales , et le siège ou la cause de la folie est souvent dans ces viscères, III , 89. — Leur état peut intervertir entièrement l'ordre des sentiments et des idées , occasîoner la folie, des délires, 122. — S'il est possible d'assigner à chaque viscère les opérations qui lui sont propres , ou la part qu'il a dans telles qu'il concourt seulement à produire, 129. — L'ordre établi sur ce point par la nature est très-favorable à la conservation et au bien-être des animaux, i3o. — Principaux résultats des affections nerveuses dont la cause réside daus les viscères hyponcondriaques , 462. — Action sympathique de cerîains viscères malades sur le goût, la vue . l'ouïe , l'odorat , et sur le tact lui-même , IV, 36o. — Liaison de la folie avec différentes maladies des viscères du bas-ventre , 367. — Ce qui se passe pendant le sommeil à l'égard des viscère» abdominaux , 379. — Impressions des affections nerveuses, pendant le sommeil , sur l'estomac et les intestins, 38(). — Les lois qui régissent tous les viscères abdominaux leur sont évidemment communes avec les organes de la pensée; exemples produits, 4oi. V. Organes.
DES MATIÈRES. 5^7 ■ vu et f,„«e Dour le chant, lorsque l'ouïe est fausse ; maladies
nT /<;/ —Effets des intonations de la VOIX parlée, rV, i4b. .r;,f i ,u„Tpea,e„. ...i. se. aé.o,d„., .Y, 358. S„ effets pe-d.«. le - ° °c".*pr"u ™. e. p« IWie qae
e"l;Jûs»».r pC. .,e»a„e.; ^. U ..é„o|»
TL'de» .e» ... .. p>-/-*;'-°:^ï
Pomment la vne est produite ,222. — ueux r dpalesTans 1 s opérations de l'œil influent beaucoup sur leur caractère 228 - Preuve que ce sens a sa mémoire propre 2 25 no e.
MakdTes de l'organe de la vue qui dépendent d'altérations locales
ii^riLlensibiUté le l'organe même 464. - ^« ^ ^ ^eTt
naux influent sur ses «P^^f °« ' ^ ^"'"SÏs de k vue
un instrument extérieur de la sympathie, 338. - Ettets de
blessée par imagination, SSg.
Yeux. Voyee OEil et f^ue.
FIN IlE lA TABIE DES MATIERES.