VA. B LE
§ x. Renaissance des lettres et de la médecine
hippocratique Page i i ?
§ xi. Staalh, Vanhelmont 1 19
§ xii. Sydenham i3i
§ xm. Découverte de la circulation du sang. , . i34
5 xiv. Boerhaave i3q
§ xv. Hoffmann ; Baglivi ; nouveaux solidistes
d’Edimbourg; école de Montpellier 14a
§ xvi. Etat de l’enseignement i45
Chapiteb III. Vues générales sur l’enseignement
de l’art de guérir i5a
§ i. Facultés de l’homme; source de ses erreurs;
« invention des méthodes philosophiques ibid.
§ n. Application de l’analyse à l’art de guérir . . 1 5q § iii. Difficultés qu’on rencontre , en voulant * appliquer l’analyse à l'observation et au traitement des maladies. * i64
§ iv. Mêmes difficultés et mêmes dangers dans
la classification des remèdes 167
S v. Tentatives faites pour perfectionner les
classifications médicales.. ......... . . . i6q
§ vi. Difficultés nouvelles. 171
§ vu. On revient toujours nécessairement à la méthode. Elle ne nuit jamais par elie-mémë. (Comment elle doit être appliquée à la médecine 1 170
§ vm. Grande influence des langues sur les
sciences. Leur réforme .\ . 178
§ ix. Fausse application des autres sciences à ' la médecine. Hypothèses des mécaniciens et
îles anciens chimistes iq4
S x. La médecine tend aux hypothèses , par la
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