‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 118 sur 669 · AMÉLIE, LORÉDAN, ELFUIDE. ' SCÈNE IV · texte numérisé non relu

AMÉLIE, LORÉDAN, ELFUIDE. ' SCÈNE IV

LORÉDAS.

Peuple inhumain, achève ton ouvrage; Poursuis, je t’abandonne à ton aveugle rage.

AUSUE.

C'est Lorédan.

LoaSa.v.v.

0 nuit I dans ta profonde horreur Ne vois-je pas errer leurs ombres en fureur?

Français, ce cœur brisé vous plaint et vous admire ;

Ne me poursuivez plus... la: remords me déchire...

Ab ! les infortunés ! ils mouraient en héros.

ELFRIBE.

Osez l'interroger.

lorEdav.

Rendez-moi le repos.

Mènes de mes aïeux! je ne suis plus parjure. ahElie.

Viens, approchons.

loredar.

J'cutcuds une voix qui murmure, j Peut-être un meurtrier parmi vous s’est glisse.

Oui, moi !

axElie.

Ciel!

LOREDAR.

Et VOS bras ne m'ont pas repoussé !

arElie.

Je veux savoir mon sort et frémis de l'apprendre.

LORËDAR.

Seul dans l'obscurité, pouvait-il se défendre?

Sans doute à d'autres euups il n'eùt point échap|>é.

Il immolait mon père; ch bien! je l'ai frappé.

Je le devais.

arElie.

Seigneur... i

LOREDAR.

Est-ce vous, Amélie?

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