BERNARD
Moi , j’ai tous mes moyens et mon jeu sera sage.
Hrgardant u iiioiilre.
Sept heures vont sonner ; dans la salle on attend : Fsl-oii prêt ?
I VICTOR , dan« le plua grand irouble.
Oui, frappez.
Bernard tort.
Dans ce dernier moment Je veux... j'ai mille avis à vous donner encore. Comment vous cnnammer du feu qui me dévore?
A madame Blinval.
Que votre noble ardeur ne se démente pas; Madame, de l'ajilumb, surtout point d'embarras. Lucite , au nom du ciel! faites tête à l'orage.
A BeIrose.
Knlrez bien dans l’esprit de votre personnage,
I Uelrosc, du mordant, du nerf, de la chaleur...
, Kl votre grand couplet, le savez-vous par cœur?
I A EUcllc.
I C'c.st sur votre récit que mon espoir se fonde;
^ Que votre verve cnlraine, enlève tout le monde!
I Oq frappe les Irola coupa.
Sauvez le dénoûmenl... Dieu ! j’entends le signal.
^ ili buncoi.
, Je ne vous retiens plus... Voici rinstant fatal.
I Quel silence! écoulons... Je croisqu’onentrccnsccne. .le suis devant mon jiige;ah!ce n'est pas sans peine !
VCTE CINQUIÈME.