‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 169 sur 669 · BERNARD · texte numérisé non relu

BERNARD

Moi , j’ai tous mes moyens et mon jeu sera sage.

Hrgardant u iiioiilre.

Sept heures vont sonner ; dans la salle on attend : Fsl-oii prêt ?

I VICTOR , dan« le plua grand irouble.

Oui, frappez.

Bernard tort.

Dans ce dernier moment Je veux... j'ai mille avis à vous donner encore. Comment vous cnnammer du feu qui me dévore?

A madame Blinval.

Que votre noble ardeur ne se démente pas; Madame, de l'ajilumb, surtout point d'embarras. Lucite , au nom du ciel! faites tête à l'orage.

A BeIrose.

Knlrez bien dans l’esprit de votre personnage,

I Uelrosc, du mordant, du nerf, de la chaleur...

, Kl votre grand couplet, le savez-vous par cœur?

I A EUcllc.

I C'c.st sur votre récit que mon espoir se fonde;

^ Que votre verve cnlraine, enlève tout le monde!

I Oq frappe les Irola coupa.

Sauvez le dénoûmenl... Dieu ! j’entends le signal.

^ ili buncoi.

, Je ne vous retiens plus... Voici rinstant fatal.

I Quel silence! écoulons... Je croisqu’onentrccnsccne. .le suis devant mon jiige;ah!ce n'est pas sans peine !

VCTE CINQUIÈME.

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