‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 206 sur 669 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

NÉALA, ZAIDE, MIU/.A, ZAUÈS, LECnnxR.

ZARfcS. Il «'avance appuyé «ur un blton.

Prêtresses des forêts, j’ignore vos usages;

Puisgeau picddcvosniurs in’asscoirsouscesombrages? I>'un moment de repos ma laibicssc a besoin.

n£AI.A.

VieillanI, vous le pouvez.

Z\RfcS.

J'arrive de si loin !

.V Rai. A , s'approchant pour le soulenir.

Tout en vous nous révèle un pieux solitaire.

Auv prétrcKRCt qui l'eolourcnt.

Je ne mérite pas ces secours cnqiresst'.s.

îfÊALA.

Vous êtes malheureux ?

ZARt.H.

Je le suis.

x£.\la.

C’est assez ;

Zarl^i *'«(«10(1 sur un banc de gazon.

Je dois vous les offrir. Pourquoi , courbé par Tâge , Entreprendre sans guide un pénible voyage ? zarEs.

Je n’ai pas un ami.

SfeU.A.

De Tbospitalilc

Nul n’a rempli pour vous le devoir respecté î Qui vous nourrit?

zarEs.

Les dons du passant que j’implore; Pauvre, demandant peu, recevant moins encore, Satisfait cependant...

Rt.U.A.

0 dieux, que je vous plains!

Vous venez visiter les tomlmnux de nos saints, Consulter le grand prêtre, ou bien votre vieillesse D’un long pèlerinage accomplit la promesse?

ZABt«.

Non.

VÊAI.A.

Que clierrliez-vous donc?

ZARf».

Ln bien que j'ai |>erdii.

xEala.

S’il dépend d'un mortel il vous sera rendu.

FaïU-il armer pour vous Tautorilé suprême?

Mon père est tout puissant.

zarEs.

Vous Taimez, il vous aime...

Ne le quittez jamais!

xEala.

D'on vient que vous pleurez?

ZABÈS.

Hélas! c'est malgré moi.

NÊAI.A.

Mais, si vousTimplorrz.

Akébar va d'iin mot Gnir votre misère.

Qui donc êtes-vous?

l^Uranger sur la terre.

^ Cn seul homme le peut ; il le vomira, j'espère... Le chef de vos guerriers.

NÈAI.A.

1 lamore?

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LB PAniA. - ACTE III.

IfÊAt A.

ZARte.

<7csl lui,

nÊAi.A.

Vii'ill.nrJ , pour le tlérliir empruntez mon appui.

ZkUtA. Il te lèvo.

1) csi connu île vous ?

ntAi.A.

zVujourcriiui l’Iiymcnée Pour jamais à la mienne unii sa iJeslinéc.

ZARt».

I 11 ne veut pour confident que vous,

î Adieu. HciUrons, mes sœurs.

I lOAROlK.

1 Cher Alvar , laissc-nous.

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