‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 214 sur 669 · LA PRÊTRESSE · texte numérisé non relu

LA PRÊTRESSE

Tous ses jours s’écoulaient dans un si doux repos I

I LE GLERRIBR.

Oue de grandeur succède à ce bonheur tranquille '

LA PEÊTRESSB.

I Telle une source pure, après de longs détours I Dans des retraites révérées ,

• Pour des bords plus fameux où l’entraîne son cours ,

I Ouittant scs premières amours ,

I Aux flots bruyants d’un fleuve unit ses eaux sacrées, i LE Ot’ERRlEE.

Tel un Jeune laurier, qui n’a point de rivaux,

I Reçoit dans ses rameaux l’ne tige modeste, ornement de la terre,

I L’embrasse , et relevant son front victorieux ,

Oui la garantit du tonnerre,

L’emporte avec lui dans les deux.

LES PRÊTEESSBS.

Ainsi notre compagne abandonne l’asile Où ses jours s’écoulaient dans un si doux reiXM.

LES GCERRIBRS.

Époux de Néala, c’est ainsi qu’un héros

Fait succéder la gloire A son bonheur tranquille.

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