I LE DL'C
i Eli ! c'est monsicnr Bonnard ! enchanté de le voir !
’ Le ministre en riant me disait hier soir :
' Parbleu ! monsieur Bonnard ne le cède A personne;
C'est un esprit exact qu'aucun chiffre n'éloiinc ; j Pour le trouver en faute il faut qu’on soit sorcier,
{ El comme on naît poète, il était né caissier.
I BOXXABII.
I Ah! monsieur! que d'honneur me fait Son Excellence ! j C'est vrai; je sais d'un compte établir la kilance. Dame! après quarante ans!... mais pardon...
LB DCC
Vous sortcB
Pour revoir si vos fonds sont bien ou mal comptés; Et grèce au saint effroi qui pour eux vous laurmciitc. Jamais de votre caisse un denier ne s'absente.
Bravo , monsieur Bonnard !
! BOXXABD, su duc.
j Merci du compliment.
Dans les spectacles.
Mais les maris sont IA.
Dis donc, pour me le faire, il prend bien son moment.
BAXVIUB, A Bonnard.
Du courage, A ce soir.
Bon! il rit des obstacles :
Quelquefois il fait mieux; il place les maris.
Il les place très-bien ; mais Dieu sait A quel prix ! j Tu m’entends. ,
DABVILLB. j
Obi de reste I
BOXXABD.
Enfin tu vois du monde, >
Crois-moi, j’ai pour la femme une estime profonde, Mais ne le rc(ois pas. |
BAXMLLB. I
Non , je le le promets. !
rn LAQiAis. I
.Monsieur le duc d'Elmar! l
BOXXABD. I
Tu le vois donc?
DAAVULE.
Jamai.s. |
S'il vient, c’est (tour affaire au moins, pas davantage.
BuAKARO, en wurUnl.
Ou Lieu, c'est (pi'en inonUnl il s'ci^l trompé d'étage.