SCÈNE PREMIÈRE
IIORTENSE.
Non, monsieur, j'ai pour vous...
ilORTENSE, ù un domest'ujnc qui la suit. Retournez vers monsieur.
Le domctUqtie tort.
Il veut m'entretenir,
El par ambassadeur il m'en fait prévenir.
Qu’il vienne; je suis prèle. Il s'attend à des larmes; Mais il va pour le bal me trouver sous les armes.
J’ai tout dit à ma mère avec sincérité ;
Elle a mis comme moi les torts de son célé.
Ces fleurs sont de bon goût... il me traite en esclave. Il croit m'intimider; faux calcul: je suis brave.
Je ne cétlcrai pas. Courage! le voici.