I .Souvent lu m'as surpris bien triste, bien maussade
. Pourquoi ! j'étais garçon : j'ai ma feiimic aiijonrd'bni; Elle est là; loin de moi la tristesse cl l'ennui!
I VAIETIIX.
II me fuit de la peine.
DASVII.LE.
Eu crois-tu les présage.H?
• Pourmaremmcctpounuoiquelseiiagrinsîqucd'oragrN!
I 11 êc lève.
Pauvre fou ! grâce au ciel, tu n'as pu m'eflrayer.
Je cours rejoindre llurlensc, elle va m'égayer.
Guéri des visions (jiii le troublaieul la LHc, Sens-Uiqu'un vieux corsaire est un mauvais prupbèie?
I VAI.EMI.1.
I Monsieur.
SCÉME Vil.
VALENTIN
Ils s'en vont, on rcntrubie.
Monsieur seul avec moi va faire quarantaine;
Mais gare ta tempête, il )»ourra s en fâcher.
Les voilà descendus, cl puis fouette, cocher!
Ils sont, ma foi, partis. Une lettre, c'est drôle; Monsieur, à mou avis, joue un singulier rôle.
En vain pour tout saisir j’ai l’esprit à l'affiU :
Quand il était au Havre, où je voudrais qu'il fût,
El que Madame ici faisait $;i résidence.
Je concevais entre eux une correspondance;
Mais dans le même hôtel, pouvant nu coin du feu... Ces courses-là du moins me fatigueront peu.
SCÈ.VE VIII.
I).\.\VILLE, V.\l.i;.MI.\.
DAXVILLB, t'cMiiyanl le front.
Te voilà, Valentin, liens, vois, je suis en nage!
Qu’csl-ce?
VALESTIi.
' Une lettre.
I OA5IVII.LE.
I Ah ! donne, et tu la liens ?
I VALEXTIV.
; D«î Madame.
DWVIUE.
Il nu
' (Comment? Qn ai-je appris? Va-t’en... Viens.
! rruUlciiieat.
‘ Madame est donc sortie?
VAI-E?mX.
Oui, monsieur.
UAÜVILLE.
El sa mère.
VALEXTI.V.
I Oui, monsieur.
j UAItVILLB.
El le duc.
VALEVTI.V.
Oui, uionsieiir.
DAVV1LI.E,