‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 288 sur 669 · I. 'hululer «orl · texte numérisé non relu

I. 'hululer «orl

Voyons ma liste; ah! ah! le cardinal!

I Un rhumatisme aigu qu'il a pris dans un hal.

I Peste! un prélat! j’irai... L'économe Fahrice!

Il fait jeûner un peu les pauvres de l’hospicc,

I El dans son lit hier, avec componction,

I Déguisait en migraine une indigestion ;

' Mais nos appointements sont de sa com{>éience ,

Je le verrai... i>c reste est de peu d'importance ;

Des bourgeois, trois captifs revenus de Tunis,

La consultation (pic je donne gratis...

Ces bonnes actions nous sont très-nécessaires;

Mais notre huinanilc passe après nos affaires.

C’est trop juste ; ainsi donc , tout pesé mûrement ,

J'ai quelque temps de reste. Ah! voici notre amant;

I Pauvrccomlc! Onncpoul.danscesiècleoùnoiis soni- Sc fier en aniourqu’auv promesses des hommes, [mes,

SetM- III.

i roLic.vsTRü, ai.phonsf:.

ALPUOX^E, terrant la main du dtMtlrur.

. Que je revois Salerne avec ravissement! Quels|K'ctaclecnclianteur! quel bruit! quel mouvement! Quand il fait nuit ici, c'est vraiment bien dommage; I (À‘s palais , cette mer où sc peint leur image ,

Tous CCS jardins en fleurs, ces voiles, ces drapeaux.

LA PRINCESSE AIRÉLIE. — ACTE I

Cette foret de mâts qui flotte sur lescAiix,

Ccsi siqterhe! On renaît, docteur, et pour sourire Il snlïiten ces lieux qu*on voie et qu*on respire;

Le pays est divin et Tair est embaumé.

POLICASTIO, i p«rt.

C.on)mc on voit tout en beau quand on se croit aimé! Il va changer de ton.

AI.PBOXSE.

La princesse Aurélie Cbarmante à mon départ est encor plus jolie.

Plus belle, n*esi-cc pas?

POI.ICASTRO.

Oui, cher comte : le temps N'est |>as un ennemi de dix-netifà vingt ans;

Mais la jeune comtesse est bien aussi.

ALPQOVSE.

Laquelle?

POLICASTRO

Béatrix.

! Il dit : Que le jour soit; mais le jour ne fut pas.

I Changeant, confondant toutet s'embrouillant lui-mcmc, j n va, roule à tâtons de système en système, i Dans cette épaisse nuit, troublé par ses grands biens,

I II mêle quelquefois nos fonds avec les siens,

I Et par distraction garde ce qu'il faut rendre ; j Mais l'argent se ressemble, et l’on peut s’y méprendre.

' C'est votre oncle, après tout...

ALPBOSSE.

Qui, lui? le bon parent!

Tl n'a jamais voulu me faire qu'un présent.

Sa terre de Pæstum, dont l’entretien l'cnnuic;

En parc, des fleurs, deseaux qui vont les jours de pluie ; Kl la fièvre, docteur, qui gâte tout cela.

^ POLICASTRO

C'est à moi qu'il devait faire ce présenMè.

Aussi j’ai refusé; mais parlons de Sassaiie.

AIPDOVSE. froidement.

Ab! c’est vrai. Comment se porlc-t-ellc?

POLICASTRO

A pari.

Au mieux. Il est discret.

ALPHOnSE.

Eh bien! donc, malgré vous, Le prince a succombé, docteur?

POLICASTRO

Que pouvons-nous

Quand la nature enfin?...

ALPBOTSC.

La réponse était sflrc;

On guérit, c'est votre art; on meurt, c'est la nature. Nous avons des régents, et trois; pourquoi pas dix? Que font-ils? qn’cn dit-on?

POLICASTRO

Que ce sont trois phénix,

Trois aigles, c’est le mol : du centre è la fmnlièrc Ils versent sur l'Etat des torrents de lumière.

Cesi ainsi que la cour en parle bantement ;

Mais quand on parle bas, on s'exprime aulremonl.

AI.PUOS8E.

Ab! voyons!...

POLICASTRO

De votre oncle on a fait un grand bominc ; Et le duc d'Albano sans doute est économe,

Mais de ses fonds .à lui. Les comptes du trésor Qu'il n'a pas trouvés clairs, sont plus obscurs encor. Perdu dans ce chaos de chiffres et de nombres,

Il voulut séparer la lumière des ombres.

C'était là son orgueil, et dés son premier pas

POLICASTRO

De plein vol au conseil sur ses rivaux il plane;

, Mais sans voler très-haut, terre à terre, et potirlaiu Aux yeux des étrangers c'est un homme important. Nourrir entre eux et nous la bonne intelligence.

C’est la part qu'il choisit pour son tiers de régence.

[ Grave dans ses travaux , le soir moins solennel ,

Il s'est fait pour le monde un sourire étemel.

Nul soin ne vient rider son front dip]omali(|ue. i Sansjamaiss'cxpliquer, parlant pour qu'on s'explique, ! Il est fin; mais souvent, dupe d'un moins adroit, i II arrive trop lard , faute de marcher droit.

I Du reste , à ce qu'on dit, grand amateur des belles ,

' El, par sa vanité, sans défense contre elles.

Il ne se doute pas qu'une femme à seize ans

En sait plus, pour tromper, que nosvieux courtisans.

ALPBOXSE.

El voilà du pouvoir les suprêmes arbitres!

Enfin à ccl honneur iis ont bien quelques litres.

' Mais qui pouvait s'attendre à voir arriver là Le mérite inconnu du marquis de Polla?

j POLICASTRO.

^ C'est bien la nullité la plus impertinente,

I Qui gouverna jamais de Palcrmc à Tarenlc!

Battu, je ne sais quand, il se trouva fort mal j Du choc de l'ennemi dans un combat naval, t II s’enfuit vent en fmupc, et du nom de retraite ,

I En citant les Dix Mille, honora sa défaite,

I En exploita la gloire , cl fier de son laurier,

I Se fît brusque depuis, pour avoir I air guerrier.

^ Il traneiic, il dit: morbleu! mais sa franchise austère I Adoucit au besoin ce vernis miliuiire.

L\ l»m\CtSSH ALUtlUK. - ACTK 1.

Il pi éteml «prà lu coui il se cruii clans un cam[», | lùy louangeur oulré, vous lluUc en vous brusquanl. j Qui (lesccml comme moi dans scs icrrcurs intimes,

Sait qu'il est dégoiUc des palmes Diariliincs;

Kl telle est son horreur, qu'on le vit cpielquefois IVde de souvenir en contant ses exploits.

Un roi guerrier qui meurt dit du mal de la gloire ; i Le prince en expirant , bUvSé sur la victoire, I

Dans les mains de PoUa mil la guerre , cl jamais Prince n’a mieux prouvé son amour pour la paix.

• AtPHOXSE.

Mais sa fille , sa fille aimable autant que licllc , I Sans leur consentement ne peut disposer d’elle? j

Chacun en le donnant perd son autorité ; j

L'obtenir, impossible! I

POLICASTRO. '

Ah! c’est la vérité.

(kmserver cc qu’on tient est un parti commode,

Kl les démissions ne sont pas a la mode.

Mais la princesse un jour reiiircra dans ses droits.

Que veut le testament? qu'elle fasse un bon clioiv ; lie temps seid nous éclaire, et ce n'est pas folie De réfléchir un an au Ixinhciir de sa vie.

ALPliOlSE.

Vous êtes d'un sang-froid à me désespérer !

Le temps!... Kh! s;i raison snflii pour l'érlairer.

Je m’irrite en pensant... cl pourquoi ? que m'importe? Que dis-jc? ail I quand on aime... {

POIJCASTR».

Aisément on s'emporte; ' Mais n'en rougissez pas; nous sommes fous deux fous. |

AI.PIIOXSE. t

Cmmiienl? J

p4)UrASTRO. I

Je suis épris du même objet que vous. i

A1.PIIOXSB.

Vous aimez la princesse!

POI.JCASTR0.

Allons donc ; quel blasphème ! | Qui , moi ! vous vous moquez. ;

ALPUO.VSE. I

Mais c'est elle que j'aime. '

PULICASTRU, i |url.

Laprinoesse!

ALPIIOSSE.

Écoutez : vous apprendrez par moi (iOmbien un cœur malade est peu maître de soi;

Kt quand ù notre perle un fol amutir nous mène , Jusqu’où |>eul s'égarer l'exlravagaucc humaine.

Vous comprendrezmesmaux: mou Dieu! qu'il est heu- ! Que pour les mieux sentir vous soyez .amoureux ! [reux ^

POLtCASTRO.

Bien obligé.

ALPROXSE.

Du jour que j'aimai lu princesse*.

Habile à me tromper j'ignorai ma faiblesse.

Je vis, je voulus voir dans cc fatal penchani Pour le sang de mes rois un culte plus louchant.

Plus tendre, cl cette ardeur imprudciuiiienl nourrie Bedoiibla, s'exalta jusqu'à l'idolâtrie.

Quels jours plus beaux alors, mieux remplis qiiele.s Je l'aimais, l’admirais, et dans ses entretiens, [miens! Dans ses éclairs d'esprit dont la flamme est si vive. Dans le mol abandon de sa grâce naïve,

Dans scs yeux , dans scs traits, je puisais chaque jour Cc poison dévorant qui m'enivrait d’amour.

Ma tête SC |>erdail ; jugez de mon délire,

Je crus que dans les miens scs yeux avaient su lire. Vingt foisjccrusics voir, pleind'un trouble enchanteur, Se reposer sur moi, s'attendrir... Ah! docteur,

Quels regards! mon cœur bat quami je me les rap|>clle, Kl semble me quitter pour s'élancer près d'elle.

Ils i^.xraicnt mes sens ; je cédais ; mes elforls Ne |K)uvaieiii dans mon sein contenir mes irans]>orts: Vaincu, j'allais parler... jamais beauté plus fiêrc *Ne vous fit d'un coup d’œil rentrer dans la poussière ; Jamais plus froid sourire à la cour n'a glacé Sur les lèvres d'un sol un aveu commencé.

Je resUiis confondu, muet, tremblant de r.nge;

Mais en la délestant je l'aimais davant.ige.

PÜMCASTRO, A pari.

.V mes instructions je ne comprends plus rien.

Ilatil.

Cependant Beatrix...

ALPOOXSE.

Pour former ce lien ,

J'écoulai ma raison, ou pluidt nia colère:

Las d'étre dédaigné je résolus de plaire,

D'inspirer cet amour dont j'étais consumé,

D'aimer qui que ce fût , mais au moins d'étre aime ! Je courus au-dcvani d'un plus doux esclavage; i..a comtesse était belle et reçut mon hommage.

D'un affront tout récent la léic encore en feu.

Un jour de désesjmir je lui lis mon aveu.

Le dirai-jc, insensé ! je crus que Son AIlcsso D'un dépit mal caché ne serait pas matiress(\

Krreur! il fallut plaire et je m'y condamnai.

Pour me rendre amoureux quel mal je me donnai ! Souvent plus on est morne et plus on intéresse ;

Je touchai Beatrix : j'étais d'une tristesse..

Je m'effrayais déjà de mon bonheur procliain ;

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LV l'RINCESSE ArRÉLIE. - ACTE I.

Mais je m y résignais, quand un ordre soudain \in garnison , docteur, m’exiie et nous sépare.

POLIC.XSTfMI.

Ail! cVlaii Mgoureux.

ALPBONSB.

Comment! c'était barbare; M'envoyer à Nola! sans doute pour réver ;

Car l'ordre de la cour m'enjoignait d'observer :

C'éuit remploi prescrit à mon corps de réserve ; Mais où l'on ne voit rien , que veut-on qu'on observe ? Je sentis quelle main brisait de si doux namds :

Ail! vous aviez le droit de mépriser mes feux. Orgueilleuse l>caulé,mais quand ce camr se «lonno, Ne pouvant être à vous, doit-il n'étre ù personne? Non : ma faiblesse au moins tura pas jiisqiic-b.

J'y pensais, quand un soir je vis dans sa villa t'ne veuve encor jeune , aimable et fort jolie ,

La baronne d'Fdma par son deuil embellie.

Hespinnt la vengeance, en amant révolté Dans ce nonvc;iu lien je me précipitai ;

Mais, soigneux de la fuir, je {tarais son visage Des traits toujours présents dont j'adorais riuing*'.

Je prêtais à sa voix ces dangereux accents.

Que rêvait mon oreille , et lorsque sur mes sens Cette erreur avait pris un souverain empire, J'écrivais... Malbcureuxl à qui pensais-je écrire?

A ma verve amoureuse alors rien ne coûtait ;

Mon ias|>iralion jusqu'aux vers se inunlait :

Oui, j'ai jusqu'aux sounets poussé la frénésie !

Quelle namme éloquente et quelle )>oésic!

Allez, si du public un beau jour ils sont lus ,

De Laure et de i^étrarque on ne parlera plus.

Mais chaque lettre, bêlas! était pour la prince.sse.

F urcurs, transitons, serments, tout... excepté l’adresse. La baronne lisait : qui nraurnit résisté ?

Je lui {variais d'iiymen , j'allais être écouté;

Tout à coup Son Altesse à la cour me ra|t|>cllc.

I PüLtC&STBO.

I On se moque de vous, et c'est du dospotisim'.

I ALPUOX-SE.

Que d'intéri’^l [Kmrlant dans un tel égoisme!

[ POL1CA8TXU.

Pure coquetterie !

ALPBOVSE.

I Oui , j'en conviens, j'ai tort.

PULICASTRO.

^ Le célibat par ordre !

j ALPUOXS8.

Il est vrai , c'est trop fori ?

I roLiCASTHO.

' Dion.

Ai.rnovsc.

Je prends mon {tarti.

PULlCASrMU.

C'est in's-bien.

AI.PBUVAS.

S>n .Miesse

Saura que jo {n éleinls é|M)user la comtesse.

IPUUCASTRU.

(Comment?

I ALPH«X*it.

I Non, la baronne... Lu scrupule que j'ai,

C'est qu'avec Beatrix je me suis engagé.

Voyez de quels chagrins une faute est suivie : Peut-être je ferai le malheur de sa vie.

I POLICASTRO

Grande leçon, jeune homme! On plaît à force d'ai t ;

Fl le cœur qu’on séduit est constant... par hasard.

I AI.PIin'ISK,

I la: sien, si vous saviez à quel excès il nraime!

I PULICASTRU.

POLICASTRU.

Certes, votre colère était bien naturelle.

ALPHOXSE.

Furieux , j'obéis; je pars, docteur, j’accours.

Quels siècles se Iralnaienl dans ces instants .si courts, Où mes vœux ciiqtressés dévoraient la distance! J'arrive : du néant je passe à rexisienco;

Mais triste, mais ravi , plein de rniinte et d’espoir,

Je vais, je viens, je brûle et tremble de la voir.

Ah! je vous le demande, est-on plus misérable? Trouble toujours crois.sanl, contrainte insiip)K)rtable , Mal d'autant {dus cruel que j'aime ù le souiïrir,

Que je sens ma folie, et n'en veux |ias giiérir!

I Je le sais.

AI.PHUXSE.

N'esi-cc {>as? O ciel! c’est elle-même; Je m'en vais.

} POLICASTRU.

; .Non , restez.

I ALPHUXSE.

i Ne lui {tariez «le rien.

* POnCAHTR».

Mon Dieu! n'ayez {>as {tenr.

ALPROXSE.

Le fâcheux entretien'

LA l’IUNCESSE ALRÉLIE. — ACTE I.

SCÉ.M'. IV.

ALl'HO.NSE, TOLICASTRÜ, BÉATIIIX.

B&ATKIX,i part.

(Jummc il parait ému ! son désespoir me glace. AirnoisE, â part.

liille est loin de prévoir le coup qui la menace.

Haut.

.\prés un an d'exil , madame, il est permis I) éprouver quelque trouble auprès de ses amis.

BÊATRIX.

tlointe, j'en puis juger par celui qui m'agite,

Kl c'est presque en tremblant que l'on se félicite.

rOLICASTRO.

Quel spectacle touchant , et que je suis heureux Du plaisir qu'à vous voir vous goûtez tous les deux!

BÉATIIIX.

Oui, quelque changement qu'un an d'absence amène...

ALPUOXSE.

A part.

Kt moi qui m'effrayais de sa fidélité !

PÜLICASTBO.

I Vous ne dites plus rien?

ALPHOXSE.

J’en aurais trop à dire.

BÉATKIX.

J'aurais trop à me plaindre.

PULlCAirrRD.

Alors il faut en rire.

B&ATRIX, A Alpbonae en aourlant.

i V'ouicz-vous?

ALPHOitSE, riant aussi.

Volontiers.

POLICASTRO, qui lit aUX «ÎClaU.

I Kli bien ! rions tous trois.

Sans se donner le mot, se guérir ù la fuis!

I Voyez quel embarras pouvait être le vôtre ,

' Si l'un était resté plus ûdcle que l'autre.

C'est un coup de fortune, et ceci vous fait voir , Combien l'on a souvent raison sans le savoir.

Bieiiqu'onsemblcmoiDSlcndreeiqu'on écrive à jieiiic. .

BÉATRIX

N’importe, il est bien doux.

ALPDUNSE.

Sans doute, on est charmé De voir ceux qu'on aimait...

BÉATRIX

El dont on fut aimé.

Au docteur.

; BÉATRIX, Codant la main â Alplionse.

I Comte, je vous pardonne.

( ALPHOnSB.

' O bonté sans égale!

! POLICASTRO

I Mais chut! voici la cour.

I en HllSSIER.

I Son Altesse Royale!

Venez à mon secours.

AlPHOnSI, au docteur.

Tirez-moi donc d'affaire ,

Sans rien brusquer pourtant.

POLICASTRO, baa 1 AlphoniC.

Allons, je vais le fa

Haut.

Complimentez madame; à ses pieds un contrat Fixe le plus galant de nos hommes d'Etat,

Sassaiic, et vous avez le charmant avantage D'apprendre en arrivant son prochain tiiari.ige.

ALPilUÜKE.

Quoi! vous?... J’en suis ravi, madame, assiirénii

A psrt.

Les feimues!

POLICASTRO, A B«!alHx.

Il a droit au môme complimcni :

La baronne d'Elma vivait dans la tristesse,

Il va la consoler en la faisant comtesse.

BÉ.^TRIX.

.Ml? jVn suis,.. Tout le momie en doit être emhanlé.

SCÉ.\E V.

.ALPHONSE, 1*0LK:ASTU0, BÉATRIX, ALRÉLIE, 1.E Grand Jlce, le dix de SÜRRENTE, le b.vron d’ENNA, le m.vrqliis de NOCER.V, un Membre de l'Académie de $.vlerne, Courtisans, D.vmes d’honneur, etc.

Au luoluent oi) l'bulMicr xnnonci! U |irlncc»«c, elle «ort «le «on I apparlcmenlj le> cutirUun* eiilrciil par U tiaterie du fond.

' airélie.

I Uolijour, messieurs. Baron, j'ai fuit valoir vos droits ; I A un autre courliaait.

I Le conseil pense à vous. Le duc va mieux, je crois:

I Compliineiilez pour moi notre pauvre malade.

A un autre.

j Coiiilc, vous remportez, vous aurez l’ambassade.

I Au mmibro de r.^cadCintc.

.\h! notre Académie a fait un fort bon choix :

' l.c public comme vous a noiimié celle fois.

LA PRINCESSE AURÉLIE. — ACTE 1

AU iluc <lc (iorrenle. |

Pour ce vieil ofDcier j'ai Ui votre dcniamlc : I

Scs droits sont peu fondés, mais sa détresse est grande ; | Il sera secouru. |

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