AI-BABO
Va «tonc au fond des choses :
C'est une abstraction , mon cher , que tu m'opposes , El ton oncle lui seul paiera ce traiiemcnl ,
Mais sur ses revenus cumme gouvernement.
VeuX'tu qu'en publiciste avec loi je m'explique?
C’est dcrécoiioinic...
ALPim»E.
Un de vos trois palais me serait très-commode ; Veuillez me le céder.
AI.BAm
Ce n'est pas nia méthode;
Dans celui du sénat lu seras grandement.
ALPHOX8E.
Mais ce palais, mon oncle, est au gouvernemeni.
AIBAXO.
El le gouvernement, c'est moi : donc, mon système Est (ju’un gouvernement loge un neveu qu'il aime.
ALPinBSE.
Allons donc!
ALBABO.
Politique.
ALPHOXSE.
Eh bien! ce que par là vous me prouvez le plus,
C'est que l’abus des mots mène à )>eaucoiip d'abus. Pourmoi, quand de mesTondsl’élat n'est pas prospère. J'ai recours sans scrupule à mon oncle, à mon père ; Mais être à charge à tous, et, fort de votre appui , Prélever un impôt sur le travail d'autrui !
LA PRINCESSE AURÉLIE. — ACTE IL
^on : je renonce nu fbste et sens que ta noblesse Tienl à la dignilé bien plus qu’à la riebesse.
ALBATO.
Ab! TOUS me rerusez ; soit.
l?r H11S.MLR.
Leurs Grandeurs!