‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 317 sur 669 · ALBA · texte numérisé non relu

ALBA

Monsieur le secrétaire, Uéprimez, s’il vous plaît, ceUc ardeur militaire.

AtlELlE.aTec plu« tic «CvCrU^.

Dois-je VOUS le redire?

ALPUU^SB.

O ciel !

SASSAXE, A pari.

En général.

Je vois avec plaisir qu’on le traite assez mal.

POLLA, A SsMatie.

Glcr comte, parlez donc.

I Un peuple à gouverner me suflit, et je n’ose Mc cltargcr du fardeau qu’un double sceptre impose. Je l’avouerai pourtant, de ma minorité La dépendance est longue et pèse à ma fierté, [maître; Prendre un époux, du moins c’est n’avoir }dus qu'iiii Mais pour le bien choisir, il faut le mieux coniuiüro. Par des talents prouvés aux honneurs parvenu,

Un dcme.s sujets seul peut m'élre bien connu.

Et dés longtemps admis aux secrets de l'empiie,

Peul inspirer à tous rcsiimc qu’il m’inspire.

Un d’eux seul doit régner.

ALBAXO.

Qu’enlciids-jc!

POLLA.

II se pourrait !

^ SASSA!«E, â part.

I A-t-elle deviné?

ALPHONSE

Ucs mots sont mon arrêt.

AL'BELIE.

U régnera bientôt, et dans celle journée,

Au plus digne, messieurs, ma main sera donnée.

Cet hymen, que vos soins dilTéraient prudemment , Veut être consacré par votre assentiment:

Sans doute il le sera. Ma justice royale Pèsera tous les droits dans sa balance égale ;

Et l’on dira : Ce trône où son sujet parvint , L'équité le donna, le mérite l’obtint.

Ma volonté ce soir une fois approuvée,

Ma cour la connaîtra. La séance est levée.

Elle «'approche d'Alhano et lui dit A voix ba»«o ;

Ministre vertueux et désintéressé.

Votre zèle pour nous sera récom|>cnsé.

En lui falaanl sI|;qc de aortir.

Silence!

ALBAIVü , qui a'OIoigm’.

H serait vrai!

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