‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 355 sur 669 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

FALIKtU», ISR.VEI., I.IOM.

Piuaicurs pcrsocine*, iicndaiU celle ccÿfic el la uiivanlc , Irarer* aent lo «aloo, te oronièncnl dans la galerie, s'arrCient A des tables de jen , jeUent et ranuisscnt de l'or; enflo toiil le mouvement d'une fêle.

FALIERO

Non; mais j’en fuis rivresse.

LIOVI.

Mon Iicurcux protégé joue avec monseigneur!

FALIERO, posant la main sur l'epaulo d'Israël.

J'honore un vieux soldat.

LIOVl.

Digne d'un tel honneur.

ISRAËL

C'est un beau jour pour moi.

LIORI.A Fallero.

Vous aurez l’avantage , Puisque ce noble jeu de la guerre est l'image.

ISRAËL

Je tente , je l'avoue , un combat inégal.

LIOVI. regardant la partie.

Voyons si le marin vaincra son amiral.

Au doge.

Vous commencez?

FALIERO

J'espère achever avec gloire.

LIO?l|.

Je ne puis décider où penche la victoire;

Le salon me réclame, el vous m'cxcosercz.

FALIERO

D’un mailrc de maison les devoirs sont sacrés ; Rcuiplissez-les.

LIURI, SC retirant.

Pardon !

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