‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 394 sur 669 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

TUISÏAiN, lUCHARI) , CARDES.

TRISTAN, A Bicturd.

Ton noui?

RICRAKU.

Kichartl, le pôfrc.

TRISTAN

Arrôle; cl lu demeure?

TBISTAN.

Le roi défend tic soriir à ccUc beun^.

RiCHABD.

J'allais, pour assister un malade aux abois, Climbcr le desservant de Suint-Martin*dcs-Bois.

TRISTAN

Bonire, ou les tiens verront avant Li nuit proeiiaiiit' La justice du roi suspendue à ce cliéne.

BICIIARD.

.Mon fils...

TRISTA.N

Ueiitrc !

BlCHABD , moatriiiil u catkine.

J'en sors.

RICU.ABU

Il SC inetirl.

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LOUIS XL — ACTE I

Obéis, ou Tristan...

TsrsT.ia.

Tu résistes, je croi!

lltCjl\ID, JTCc lerrcur, ei» roganlanl «a cabane.

Dieu conserve le roiî

SCÙIVE II.

TUISTAN, G.iRDES.

yui vive?

VOIX DE L’nTERIEl R.

TRlftTAX.

(àrand prévôt!

LA XEIIR VOIX.

Garde à vous, sentinelle!

Kt vous, archers, à moi !

Que de clémence alors , plus tard que de bourreaux ! Humble et fier, doux au peuple et dur aux grands vas> Crédule et défiant, généreux et barbare, [saux , Autant il fut prodigue, autant il fut avare.

Il pa«ic A la On du nunuscrit.

Aujourd’hui quel tableau! Je tremble en décrivant I Ce château du Plessis, tombeau d’un roi vivant ,

! Comme si je craignais qu’un vélin infidèle Ne trahît les secrets que ma main lui révèle.

I Captif sous les barreaux dont il cliarge ces tours, ir dispute à la mort un reste de vieux jours ;

I Usé par ses terreurs, il se détruit iui-méine ,

' S'obstine à porter ^cul un pesant diadème , t S’en accable , cl jaloux de son jeune héritier ,

Ne vivant qui demi, règne encor tout entier.

Oui, le voilé : c’est lui.

' Il reatc abaorbé dans sa lecture.

OX orrtClSa, qui aurtdu chAleau fl la lélc de pinsivura aoldata.

Le mot d’ordre ?

TRISTA5 , fl voix baaac.

Fidèle!

L'orriciER, de même.

FraDCc!

ll« cnlrenl dana le cbflteaii.

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