SCÈNE PREMIÈRE
TUISÏAiN, lUCHARI) , CARDES.
TRISTAN, A Bicturd.
Ton noui?
RICRAKU.
Kichartl, le pôfrc.
TRISTAN
Arrôle; cl lu demeure?
TBISTAN.
Le roi défend tic soriir à ccUc beun^.
RiCHABD.
J'allais, pour assister un malade aux abois, Climbcr le desservant de Suint-Martin*dcs-Bois.
TRISTAN
Bonire, ou les tiens verront avant Li nuit proeiiaiiit' La justice du roi suspendue à ce cliéne.
BICIIARD.
.Mon fils...
TRISTA.N
Ueiitrc !
BlCHABD , moatriiiil u catkine.
J'en sors.
RICU.ABU
Il SC inetirl.
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LOUIS XL — ACTE I
Obéis, ou Tristan...
TsrsT.ia.
Tu résistes, je croi!
lltCjl\ID, JTCc lerrcur, ei» roganlanl «a cabane.
Dieu conserve le roiî
SCÙIVE II.
TUISTAN, G.iRDES.
yui vive?
VOIX DE L’nTERIEl R.
TRlftTAX.
(àrand prévôt!
LA XEIIR VOIX.
Garde à vous, sentinelle!
Kt vous, archers, à moi !
Que de clémence alors , plus tard que de bourreaux ! Humble et fier, doux au peuple et dur aux grands vas> Crédule et défiant, généreux et barbare, [saux , Autant il fut prodigue, autant il fut avare.
Il pa«ic A la On du nunuscrit.
Aujourd’hui quel tableau! Je tremble en décrivant I Ce château du Plessis, tombeau d’un roi vivant ,
! Comme si je craignais qu’un vélin infidèle Ne trahît les secrets que ma main lui révèle.
I Captif sous les barreaux dont il cliarge ces tours, ir dispute à la mort un reste de vieux jours ;
I Usé par ses terreurs, il se détruit iui-méine ,
' S'obstine à porter ^cul un pesant diadème , t S’en accable , cl jaloux de son jeune héritier ,
Ne vivant qui demi, règne encor tout entier.
Oui, le voilé : c’est lui.
' Il reatc abaorbé dans sa lecture.
OX orrtClSa, qui aurtdu chAleau fl la lélc de pinsivura aoldata.
Le mot d’ordre ?
TRISTA5 , fl voix baaac.
Fidèle!
L'orriciER, de même.
FraDCc!
ll« cnlrenl dana le cbflteaii.