IX)UIS XI. - ACTK
rilA^ÇOI» DE PAl I.E.
F.li bien ?
XEVOUBS.
Xc veut-il pas du san^?
PRA'NÇOIS DE PAt'I E.
Laissez Dieu le verser ; ii'cst-il pas loul-puissani ?
NESOims.
P*iin forfait impuni peut-il rester complice?
S’il attendait toujours, où serait sa justice?
FBASÇOIS DE PAILE.
Pour attendre et punir il a réiernilë ;
S'il n’éiail patient, où serait sa l>ontê?
NENOt BS.
(In prêtre, conGüenl d'un prince do la terre.
Dans le lieu d'où je viens a coitnu ce mystère.
FBAHOIS DE PAI I E.
(In prêtre!
BEIOIRS.
Et (juand l'hostie a passé dans mon soin. Lui-même a dit. tout bas : Accomplis ton dessein!
FBABÇmS DE PAL'LE.
Il est donc juste?
.'iSXOCBS, qu! •'agenouille.
Oui , juste, et le ciel l'autorise; Consacrez par vos voeux ma pieuse entreprise.
FRAI^ÇOIS DE PAn.E.
L'Elcrnci, à mon fds! te voit à mes genoux ;
Que son esprit t’éclairc cl descemie entre nous !
PTEIOIM.
Maudissez l’assassin pour gu'il me rnbandoime.
FRAHelS DE PAVI.E.
Serviteur de celui qui meurt et <|iii pardonne,
I Je ne sais pas maudire.
1 ^(E’tOl'RS.
Alors l)énissez-nioi.
FRANÇOIS DR PAUIE.
J’y consens, sois béni; mais que puls-jc pour toi?
Si ton rmiir veut le mal , ù ton heure demière Oc quoi te serviront mes voeux et ma prière?
Et si lu Cus le bien , tes oeuvres parleront :
Mieux que moi , dans les cieux, elles te bcnironi. Adieu!
AEBOCRS. sorHcvant.
Qu’il soit ainsi; je m'y soumets d’avanci*.
FRANÇOIS DE PAtLE
Vous rcvorrai-jc encor ?
lEXnlRS.
C'est ma seule cspéranc»*.
rRAVr.OIS DE PAt I E
I Dans ce lien même?
IXEROVR''.
Ailleurs.
I FRA^VCülS DE PAI I E.
Pi'èsdul’oi?
SEBOl RS.
Devant Dieu.
PBASÇOIS DE PAriC.
Mais j'irai vous allcndrc.
XEROIRS.
Ou me rejoindre. Adieu.