MARIE, LE DAUPHIN, COMMINE
COMMISE
Sa Majesté fait chercher Votre Altesse.
LE OAIPBIV.
Elle a parlé de moi ! comment? avec tendresse? Dites, mon bon Commine, est-ce un juge en courroux, Un père qui m'attend?
COMMINE.
Prince, rassurez-vous.
Précédé des hérauts de Bourgogne et de Flandre, L’envoyé du duc Charle au Plessis doit sc rendre: Jaloux de l'honorcr, le roi veut aujourd'hui Qu'il soit par Votre Altesse amené devant lui.
LE DACPOn.
Surpris, j'ai malgré moi treinhlé comme un coupable. Grand Dieu! que pour son lils un père est redoutable ! Quand j'aborde le mien, immobile , sans Aoi\,
Je me soutiens à peine, et lorsque je le vois Fixer sur mon visage , en serrant la paupière ,
Ses yeux demi-fermés, d'où jaillit la lumière., pour dompter mon effroi tout mon amour est vain :
Je l'aime, et je frissonne en lui baisant la main.
CÜXMINB.
Cher prince î
DELAA IGNE.
lE DAI PHIN
Mais je cours...
Revenant prendre ton livre »ur U labié.
O ciel ! quelle imprudence!
COMMINE,
Qu’avez-vous donc?
LE DACPBIN.
Marie est dans ma confidence :
A Marie.
J'ai mon ministre aussi. Vous ne direz rien?
MARIE
Non.
LE OACPBIN.
C'est un secret d'Élat, messire d'Argenton.
Adieu !
j SCÈNE IV.
COMMINE, MARIE.
COMMINE.
Laissez-moi seul.
MARIE
j Pourquoi ce front sévère?