‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 422 sur 669 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

j LES PRÉCÉDE?IT8, cxccpté COMMINE.

* toci.s.

Ail ! te voilà. Marie!

' As-tu fais dans les champs une moisson fleurie?

MARIE

J’en puis prendre k témoin les buissons d’alentour ; S'il y reste une fleur !...

LOUIS

I J'attendais ton retour ;

I l^arle-rooi du sainlhommc : a-t-il eu la présence De quelque moribond ranimé l’existence ?

Quel miracle as-tu vu ?

Pas un , sire.

LOUIS

On m'a dit

Qu’il voulait pour moi seul réserver son crédit.

Enfait de guérisons, qu'il n’en demande qu’une,

La mienne; Dieu ni roi ne veut qu’on t'iinportune.

I Mais va , ma belle enfant , offrir un nouveau don I A la Vierge des Bois dont lu portes le nom ;

Je te joindrai bientôt dans son humble chapelle.

MARIE

Je pars, sire.

ions , lui donnant une chaîne d'or.

Ah! liens, prends; c’estmon présenl.

! HABIB

I Pour elle?

LOLIS.

Pour toi.

I HABIB

I Grand merci!

' Xemour» entre avec le Dauphin, commfne, Tolton-d'Orelaaïuiie I MARIE , appercevant Remoun.

Ciel !

LOUIS, qui i'obaerve.

QuVt-elle donc?

A Marie.

! Sortez.

I Sur vos gard es , Tristan; messieurs, à mes côtés.

11 va «‘auroir .

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