CI COITI DI U DI
Es(-il possible?
Cl DCX DI CRAON.
Cest vrai.
LB CoiTB DB Ll'OC , B TrUtan , qui *e promène avec Crawford.
Seigneur Tristan!
TBISTA?! , eu l'approchant.
Comte!
LB CUDTB DB LIDE.
Quel crime horrible!
l^uoi y Nemours et Coilier?...
TRISTAN
Ils mourront utijounl'hui.
Si le luaiirc rordonne en revenant à lui :
Tuusdcux sont Uans les fers.
LE DliC DE CRAUN.
Mais ou dit qu'il expire
Leroi?
TRISTAN, en se retournant pour rejoindre Crawford.
Je crois, monsieur, qu'un a tort üc le dire.
LE DlC DECittON.
Il i'Sl bien iusoleiii; le roi va mieux.
LS euXTB DB LIDË.
^ Les pairs sont convoqu(!s, le pAirleiucnl sussi ;
I Tout cels'i sent la mort, et je vois en présence i Le régne qui ünit cl celui qui couiiiicnce.
I IN omCIER DE LA CDAIBRB.
Sa Majesté reçoit les derniers sacrements :
I Debout, messieurs I
' LE D4l PHIN , a'agcnouMlant.
Mon père!... encor quelques motnenu, , El je Taurai perdu!
j IN Cül'RTISAN , de manière A être entendu du dauphin .
L'cicellent fils!
Tout le monde e*l Icvd ; *itcnco de quelque* loilaiil».
' SCÈNE II
Les précédents, COM.MLNE.
j CUDMINE,dcuaMlrc*A Umaln.
Un page!
A un do ceux qui *o pr6*eulent.
I l’our le duc d'Orléans! parlez.
A un autre.
I Que ce ntessage
I Soit rendu dans le jour au comte de Beaujeu : i HâleZ'Vous!
I LECOMTEDB LCDB,auducduCraoQ.
i Deux courriers qui vont tout mcUrc eu feu!
I LE Dl'C DE CRAOlf.
j La comtesse, je crois, va faire diligence.