SCÈNE XV
LE DAllFIilN, à genoux, auprès du Ht.
O mon père, 6 mon roi, me voici devant vous. Accueillez dans les cicux,d'où vous pouvez m'entendre, Les regrets de ce cœur qui pour vous fut si tendre. Hcspeclant vos rigueurs, votre fils méconnu Jamais, [>our les blAmer, ne s'en est souvenu ;
Loin, bien loin d’accuscp votre sagesse ,'iugiisie.
Je uieciicrchaisdes tons pour vous trouver plus juste. Je n’ai pu vous fléchir, et cette froide main ,
Que je couvre de pleurs, que je réchaufl'e en vain , Hélas! c'est donc la mort et non votre tcnilrcssc Qui lœrinet aujoiml’lmi que ma bouche lu presse.
Et pour que votre fils ne fût pas repoussé.
Mou père, il a fallu que ce hras fût glacé!
Su relevant.
Moi ! sur la royauté lever un œil avide!
Elle seule a Ilélri ce visage livide ;
I LOUIS, LE DAUPHIN, MARIE, FR.VNÇOIS DE PAUUE, COMMINE, OLIVIER, le cardlnal yALBY, LE DUC DE CRAOsN, le comte de LUDE,