I .Ma fille
j TUÊCLA, A Marco , d'un air do triomphe.
Tu rcntcnd.s?
MAKCO.
I Fait-elle bien ou mal?
Dieu le sait! mais son culte est l’amoitr Ütial.
! LUCl.
Drisons là.
TBftCl.A.
Voici n»cure où , dans leur conférence, Luilter et Mélancliton font assaut d'éloquence :
De leur présence auguste ils veulent honorer La fête qui bientôt doit vous régénérer :
Venez puiser d’avance une nouvelle vie A ce banquet de l’ànic où leur voix vous convie.
LVIGI.
C’est un devoir.
TIltCLA , « CId.
.Au temple ils prêcheront demain ;
Y vietidras-tu?
ELCI.
i Peut-être.
i MARCÜ.AEIcl.
I A l'ofiice prucliain
‘ Je suivrai le bon oncle ; irez-vous?
I ELCI.
I C’est possible.
! LUGI.
Chacun veut la gagner.
TU&CLA, A Luigi.
Ce bras-Ià pour nia bible, L’auirc pour moi I Partons.
LUGI, A Marco.
I Garde-toi de sortir,
I Et de son arrivée accours nous a\crlir.
I Tliecla aort appujev aur te bran de Luig).
SCÈ.XE IV.
1 MARCO, ELCI.
I cir.i.
I Adieu, Marco!
I XÂlCO.
] Déjà?
; Ma lâche c»l coiuiiiciiece.
UNE FAMILLE AU TEMUS DE LUTnEU.