‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 637 sur 669 · PAOLO, MARCO · texte numérisé non relu

PAOLO, MARCO

PAOI-0, LUICI, MARCO.

■ ASCO, A Liilgl, il'itn air de mystère.

Mon mallre...

i.rici.

Fil bien !

■ ASCO.

Un mot!

PAoio, A rer*rt.

Quelque surprise

Qu'on vent me ménager!

M.VSCO, A Luigi.

Cel homme à barbe gri^e, fie moine, qni jamais ne parle sans prêcher,

Et même quand il prie a Pair de sc fâcher,

Il est en bas.

LCIGI, ba*.

Luther!

■ ASCO.

La diète qui l'exile

Entend que sons deux jours il cherche un autre asile ; Mais il veut en partant vous bénir de sa main,

Et la cérémonie est fixée à demain.

Ciel! que m'annonces-tu, Marco?

MASCO.

Ce qui se passe,

El ce qu’à ma maîtresse il contait à voix basse.

Mais s'il allait monter...

PAOLO

Elle a de la Vierge immorlelle L'angélique douceur, l'aimable pureté !

Le moindre de ses dons, Marco, c'est la bcaiii I N’est-cc pas ?

■ ASCO.

I Sur ce point m'en croirei-voiis ?

PAOLO

Pardonne .

Qui peut douter d'un frère a-t-il foi dans personne ? ! J'étais bien mallieurcux ; car j’aurais mieux aimé ' I>6 trouver au retour, sanglant, inanimé.

Mort, que traître à son culte cl frappé d'anaibème, [ Oui, mort.

I MASCO.

C'est d'un bon frère.

PAOLO

El loi, Marco, toi-même.

Si lu sentais fléchir ton zèle chancelant,

I N'aimerais-tu pas mieux qu'un ami t'iminolanl.

Dans ta bouche entrouverte arrêtât ton parjure.

Que de le proférer?

I lASCO.

j L’allemalive est dure.

^ PAOLO

; Quoi ! lu balancerais ?

■ ASCO.

, Je ne dis pas cela;

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