PAOLO, MARCO
PAOI-0, LUICI, MARCO.
■ ASCO, A Liilgl, il'itn air de mystère.
Mon mallre...
i.rici.
Fil bien !
■ ASCO.
Un mot!
PAoio, A rer*rt.
Quelque surprise
Qu'on vent me ménager!
M.VSCO, A Luigi.
Cel homme à barbe gri^e, fie moine, qni jamais ne parle sans prêcher,
Et même quand il prie a Pair de sc fâcher,
Il est en bas.
LCIGI, ba*.
Luther!
■ ASCO.
La diète qui l'exile
Entend que sons deux jours il cherche un autre asile ; Mais il veut en partant vous bénir de sa main,
Et la cérémonie est fixée à demain.
Ciel! que m'annonces-tu, Marco?
MASCO.
Ce qui se passe,
El ce qu’à ma maîtresse il contait à voix basse.
Mais s'il allait monter...
PAOLO
Elle a de la Vierge immorlelle L'angélique douceur, l'aimable pureté !
Le moindre de ses dons, Marco, c'est la bcaiii I N’est-cc pas ?
■ ASCO.
I Sur ce point m'en croirei-voiis ?
PAOLO
Pardonne .
Qui peut douter d'un frère a-t-il foi dans personne ? ! J'étais bien mallieurcux ; car j’aurais mieux aimé ' I>6 trouver au retour, sanglant, inanimé.
Mort, que traître à son culte cl frappé d'anaibème, [ Oui, mort.
I MASCO.
C'est d'un bon frère.
PAOLO
El loi, Marco, toi-même.
Si lu sentais fléchir ton zèle chancelant,
I N'aimerais-tu pas mieux qu'un ami t'iminolanl.
Dans ta bouche entrouverte arrêtât ton parjure.
Que de le proférer?
I lASCO.
j L’allemalive est dure.
^ PAOLO
; Quoi ! lu balancerais ?
■ ASCO.
, Je ne dis pas cela;