‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 640 sur 669 · PAOLO, EI.CI · texte numérisé non relu

PAOLO, EI.CI

PAOIO.

Toi, ma fille î

ELCI.

A la bonne heure ; au moins Vous me donnez mon nom.

PAOLO

Oui , ton nom.

ELCI.

Par mes soins

Je veux VOUS retenir en cherchant à vous plaire ;

Je veux vous cncluatncr.

Je me laisserai faire.

Pour loiijour-i!

i ELCI.

Et j'obtiens...

, PAOLO

J'ai trouvé...

; ELCI.

Plus que je n'espérais.

PAOI.O.

Mieux que je n'ai révé.

Il a’awletl en l'altlranl vera lui.

Quoi! tu ne craignais pas m.'t piété sévère ,

Qui peut blesser ici quelqu'un que je révère?

ELCI, tantôl debout pria de «on oncle, tantôt awt«e *ur le braA de ton fauteuil.

.Non, car je complais bien mettre la paix ici Entre vous et quelqu'un que je révère aussi.

PAOLO

Sois donc par ta douceur l'ange qui nous rapproche ; Sois mon conseil.

ELC;.

CiOmmeni?

PAOIO.

Vcux-iu?

ELCI.

Jusqu'au reproche

Vous écouterez (ont.

PAOLO

Avec liumililé :

Des lèvres d'un enfant descend la vérité.

ELCI.

Alors je vais remplir mon grave ministère.

PAOIO.

Dtqà !

rXE FAMILLE AU TEMPS DE LLTIÏEIL

Vous avpippur?

PAOLO

Moins que loi.

KICI.

Si ma mère

Traiic coriain sujei avec un peu d’aigreur,

Vous serez iiululgcnl?

Sans répondre?

ELCl y tTiin Air aiipplUnt.

Sans répondre.

Nous lirons lous deux.

Comme on l’csl pour rcrrciir.

Me désarme d’avance.

Kl c'est convenu?

; Sainiement.

Mais bien bas, sans nous occuper dVuv.

Sa grâce

D’eux !... Commem ? que dis-lu ?

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