‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 643 sur 669 · PA · texte numérisé non relu

PA

C'csI Toux : j'en ai pour gage Sa roix , ses irails émus et son touchant langage ;

Ses pleurs que sur mon front je crois encor sentir ; C'est faux , c'est un mensonge.

EICI.

Aurais-je pu mentir?

PAOLO

Ah ! cet accent si vrai , qui m'éclaire et me tue , .Anéantit l'espoir dans mon Ame abattue.

Malheureux!

eici.

El par moi!

PAOLO , avec violence.

Mais U ne le peut pas ;

Mais je me jetlerais au-devant de ses pas;

Mais je mettrais ma main sur sa bouche infidèle,

Mais, non; mais de ces bras rélrcinte fraternelle, liUi comprimant le cœur dans un dernier adieu , Ktoufierait sa voix prête à blasphémer Dieu !

11 ne le peut pas, non ; renier sa croyance;

Non , renier son Dieu n*esl pas en sa puissance.

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