A CELLE QUI N'EST PLUS
Dans ce moment épouvantable.
Où des sens fatigués, des organes rompus, La mort avec fureur déchire les tissus,
Lorsqu'en cet assaut redoutable
L'âme, par un dernier effort, Lutte contre ses maux et dispute à la mort Du corps qu'elle animait le débris périssable ; Dans ces momens affreux où l'homme est sans appui. Où l'amant fuit l'amante, où l'ami fuit Pami, Moi seul, en frémissant, j'ai forcé mon courage A supporter ponr toi cette effrayante image. De tes derniers combats j'ai ressenti l'horreur; Le sanglot lamentable a passé dans mon cœur; Tes yeux fixes, muets, où la mort était peinte, D'un sentiment plus doux semblaient porter l'empreinte, Ces yeux que j'avais vus par l'amour animés, Ces yeux que j'adorais, ma mnin les a formés!
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DE CHA.MFORT.
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