CHOEUR DES JEUNES FILLES
« Nous avons vu la jeune Ondoïa : ses lèvres étoient pâles, ses yeux ressembloient à deux gouttes de rosée troublées par le vent sur une
feuille d'azaléa. Nous la vimes entr’ouvrir un peu la bouche et rester la tête penchée. Nos mères nous dirent que c'étoit là mourir, qu’une seule nuit avoit ainsi fané la jeune fille. Mère, est-ce qu’il est doux de mourir? »