‹ Œuvres complètes de Chateaubriand (volume 2)Chapitre 251 sur 276 · LE PLUS JEUNE DES LÉVITES · texte numérisé non relu

LE PLUS JEUNE DES LÉVITES

Image de la mort du juste, Douce nuit où du ciel éclate la beauté, Se peut-il que l’impie en son iniquité

Profane ton silence auguste ?

On entend la musique du camp.

UN LÉVITE

Ah! quels horribles sons s’échappent de ce lieu! Oh! de l’enfer détestable puissance!

Dans ce camp perverti c’est Baal qu’on encense, Ici nous prions le vrai Dieu!

Moment de silence, pendant lequel on entend une seconde fois la musique du camp.

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