‹ Œuvres complètes de Chateaubriand (volume 4)Chapitre 105 sur 165 · LE PLUS JEUNE DES LÉVITES · texte numérisé non relu

LE PLUS JEUNE DES LÉVITES

Image de la mort du juste, Douce nuit, où du ciel éclate la beauté, Se peut-il que l'impie, en son iniquité.

Profane ton silence auguste?

(On eotend la musicpiA da Ctfiif.)

UN LÉVITE

Ah ! quels horribles sons s'échappent de ce lieu !

Oh ! de l'enfer détestable puissance!

Dans ce camp perverti c'est Baal qu'on encense;

Ici nous prions le vrai Dieu !

(Mouvement de silence pendant lequel on entend une seconde foii U maiiqiit da CàBt.)

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