LES HOMMES FAITS
Nous le sommes maiutenaot, A ré|)reuve à tout venant.
I Poet. Uinor. Grœe.^p. 441.
î» Je crois que l'auteur de cet hymne s'appelle M. de Liste. Ce n'esl pas le traducteur dtt Géorgiques *.
* On voit par cette note combien les choses les plus connues en France étaient ignorées en Angleterre pendant les guerres de la révolution Ce n'est pas la poésie, c'est la musique qui fera vivre l'hymne révolutionnaire. Pour couronner tant de. parallèles exiravajîants, il ne restait plus qu'à comparer le chaut en l'honneur des libérateurs de la Grèut: à l'épilaphc de Marat. (N. Éo.)
LES ENFATVTS.
Et nous tin, jour W sri-ons.
Qui bien vous surpasserons ».
C'est (le là que les Français (»ni pu ernpi unier l'idée de la strophe des enfauls, ajoutée a 1 hymne des Marseillais.
Nous entrerons dans la carrière Rien moins jaloux de leur survivre
Quand nos atins ne scionl (tlus. Que du- partager leur cercueil,
^ous y trouverons li ur poussière, ^ous auons le sublime orgueil
El la trace de leurs vertus. De les venger ou de les suivre a.
Si les Français paraissent l'emporter ici, à Spaile on voit les ciloyens; à Paris, le poète.
Nous finirons cet article par les vers qu'on chantait en l'hoinenr des assassins d'Hipparque, en Grèce ; et par l'épilapht- que les Français ont écrite à la louange de Marat. La misère et la méch;tnceté des hommes se plaisent à répéter les noms qui rappellent les niaihcuis des princes : la première y trouve une espèce de consolation ; la seconde se repaît des calamités étrangères: il n'y a qu'un petit nombre d'éires obscurs qui pleurent et se taisent.