AU ROY
Ce nouvel an, François, où grâce abonde^ Il m'a ouvert, pour estrener le monde.
Dont rOccident deux ans clos m'a esté ; Et pourtant j'ai d'estrener protesté Le monde ouvert, et mon Roy valeureux.
Je donne au Roy ce monde plantureux ; Je donne au monde un tel prince d'eslite, Affîn que Tun vive en paix bienheureux. Et que Tautre ait Testrene qu'il mérite.