LIVRE VII
d'uhe espousbe farouche.
JL^ESPOUSÉ la première nuict Àsseuroit sa femme farouche :
Mordez moy, dît il, s'il vous cuit, Yoyla mon doigt en Tostre bouche :
Elle y consent 9 il s'escarmouche , £t après qu'il Teust deshousee :
Or ça, dît il, tendre rousee, Vous ay je &ict du mal ainsi?
Àdonc respondit Tespousee , Je ne tous ay pas mors aussi. '
gramme , lorsqu^U a rapporte cette inscription d^un retraiei :
Cbyart Foyrart Pedart , Brenous , Ton lard , Cbappart , S'eupart Svk nous , Hordons , Merdoos Esgottfl. ^
Le feu de ««inct Antoine t'ard
Si tons
Te« trous
Esclons Tu ne torche arant ton départ.
' Ce que IVpigrammè a de pliïs piquant n^est pas toujours un trait d'esprrt dû poète; c'esjtbién souvent un mot cite au bout d*un petit c«nte, et G« mot, au lieu d'être spirituel, est quelquefois une
LE LEIÏDEMAm DES NOPCES.
JL E lendemain des nopces on vînt veoir Si Tespousee estoît point la nuict morte, Et si l'espoux avoit faict son debvoir , Qui dit que ouy , et de ce s'en rapporte A son espouse , en priant qu'elle en porte Vray tesmoignage, et si par amytié, Ne l'avoit faict six foys de bonne sorte : Ouy bien , dit elF , mais j'en feiz la moytié.