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aQO TRAITJÉ
dépendent eux-mêmes de causes qu'on ne com^ait point.
Il n'y a point de science ni d'art où l'on ne puisse faire des systèmes : maïs, dms les uns, 041 se propose de rendre raison des eÉfets; dans les autres, de les préparer et dp Jies jfeire naître.
premier objet est celui de la physique; le second est celui de la politique. Il y a des sciences qui ont l'un et l'autre, telles sont la chimie et la médecine.
Les arts peuvent aussi se distinguer en dasses, suivit celui de ces objets qu'on y a plus particuUèrement en vue. C'est pour pro4.uire certains effets, qu'on a imaginé des levieps, (Jes poulies, des roues et d'autres machines. Aijççsi d^s ^ arts mécaniques on a commencé par les ff^^ qui de-, vaient servir, de principes à un sys1;ème.
Dans les beaux-arts, au coptrairie, legoi^tseul a produit les effets : on vwlut ensuit:^ çherdbier les principç3, et on fipit par où l'oij avait commencé dans les autre^. Les règles qu'on y donne sont plus destinées à rendre ra^o^ des effets qu'à apprendre à les produire.
Tels sont les cas où les systèmes peuvent avoir deç faits pour priacipes. Il ne reste qu'à traiter des précautions avec lesquelles qn doit les former. Je commencerai par les systèmes de politique, pstrce qu'ils sopxt les moins parfaits.