SCÈNE IX
ZAMB.VRO, s'td. Mais c'est ce que nous verrons. .Vlerte, Zambaro! il n'y a pis de temps à perdre. Quand ou a une boim; tèlc et qu'on y tient, il n'y a ([u'un moyen di; la défendre, c'est de mettre en danger celle de l'ennemi, et ce ne S'rapis long. J'ai assez de reaseigiiemeuts pour les faire arrêter; et, en faisint connaître au gouverneur ce que je sais déjà
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LA BOHEMIENNE.
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BATHllOE. Mon Dicul prolégei-le. — Acle 2, seine 8.
de leurs projets... Mais mon pauvre Hernian, mon frère, était-ce ainsi que je devais apprendre sa niorl! N'oser mèmeréclanu'r ces papiers où il me (race sans doute ses dernières volontés et ses derniers adieux! (Essuyant une larme.) Allons, il ne s'agit pas de pleurer sa mort, il faut la venger, sur l'ennemi commun, sur tout le monde, à commencer par ceux-ci. (// se met à la table, et écrit.)