‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 184 sur 975 · VOUS · texte numérisé non relu

VOUS

ZAMDARO. Silence!

SIR coiiNKY. Qu'est-ce que c'est!

ZAMBARO, écrivant loiiiours. Vous avez failli tout perdre, en me reconnaissant lautèt.

siRCOKNKY,(/''iwi (lir (lédaKjneux. Ciitmnenl,\'iù l'aîlli.

ZAMBARO. Oui, vousavez fait une sottise.

SIR coK^KV. Heiu !

ZAMBARO. Cela VOUS étonne?

SIR COKNKY, avec hauteur. Un peu.

ZAMBARO. .Mais VOUS pouvez tout réparer, (l'iianl sa Ifllrc et la cachetant.) Vous allez porter ceci à Son Excellence.

SIR coKNEY. Moi! Dieu me damne, je crois qu'il se permet de donner des ordres.

ZAMUARO, se levant, allant à sir Cokneij, et lui donnant la lettre. Et je vous conseille de les suivre, si vous tenez à votre place et à la vie.

SIR cOKNF.v, sujfijqué. Coaiment, si j'y tiens? mais certainement. C'est inouï; il faut venir dans ce l'^aysci pour entendre de pareilles choses... {Zambaro le presse.) J'y vais à l'instant.

BATHiLDE, le ropp'lant au moment où il va sortir. Monsieur...

SIR coKNEY, revenant. Qu'y a-t-il?

Z4MBAR0. Oui, un mot; rapportez-moi la réponse de Son EYcerence, et dites-lui qu'on recevra cette nuit les derniers rensei,i,'neinenls; partez.

SIR cokjNev. Je n'y comprends rien, un secrétaire d'État transformé en estafette; c'est original! enfin, je suis de tous les secrets, et je n'en sais aucun.

ZAMBARO, le poussant. Eh! pas de i'éfl':'\ious; parlez vite, car les voici. (.4 Bathilde.) Et toi, rentre à l'instant.

BATHILDE. Plus d'espoir ; ail ! maudit siit le jour où je l'ai connu ! (Elle rentre dans la chamhrc u droite.)

LAGSY — Iciifrimerie de VuLlT et Cie — Si» # — -

LA BOHÉMIENNE

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