VOUS
ZAMDARO. Silence!
SIR coiiNKY. Qu'est-ce que c'est!
ZAMBARO, écrivant loiiiours. Vous avez failli tout perdre, en me reconnaissant lautèt.
siRCOKNKY,(/''iwi (lir (lédaKjneux. Ciitmnenl,\'iù l'aîlli.
ZAMBARO. Oui, vousavez fait une sottise.
SIR coK^KV. Heiu !
ZAMBARO. Cela VOUS étonne?
SIR COKNKY, avec hauteur. Un peu.
ZAMBARO. .Mais VOUS pouvez tout réparer, (l'iianl sa Ifllrc et la cachetant.) Vous allez porter ceci à Son Excellence.
SIR coKNEY. Moi! Dieu me damne, je crois qu'il se permet de donner des ordres.
ZAMUARO, se levant, allant à sir Cokneij, et lui donnant la lettre. Et je vous conseille de les suivre, si vous tenez à votre place et à la vie.
SIR cOKNF.v, sujfijqué. Coaiment, si j'y tiens? mais certainement. C'est inouï; il faut venir dans ce l'^aysci pour entendre de pareilles choses... {Zambaro le presse.) J'y vais à l'instant.
BATHiLDE, le ropp'lant au moment où il va sortir. Monsieur...
SIR coKNEY, revenant. Qu'y a-t-il?
Z4MBAR0. Oui, un mot; rapportez-moi la réponse de Son EYcerence, et dites-lui qu'on recevra cette nuit les derniers rensei,i,'neinenls; partez.
SIR cokjNev. Je n'y comprends rien, un secrétaire d'État transformé en estafette; c'est original! enfin, je suis de tous les secrets, et je n'en sais aucun.
ZAMBARO, le poussant. Eh! pas de i'éfl':'\ious; parlez vite, car les voici. (.4 Bathilde.) Et toi, rentre à l'instant.
BATHILDE. Plus d'espoir ; ail ! maudit siit le jour où je l'ai connu ! (Elle rentre dans la chamhrc u droite.)
LAGSY — Iciifrimerie de VuLlT et Cie — Si» # — -
LA BOHÉMIENNE