CIREUR
0 bon ermite!
Vous, notre appui, Vous, notre ami.
Merci vous di.
0 bon ermle!
Jj veuK lailout faire s.ivoir Son grand méritj Et son pouvoir.
Jeune fillette .\, guVe à lui, KortuMc l'aile, Et Ion m iri.
0 saint propliéto, Soje?. Iieni!
Oui, Puissant i roiilié'.o, Soyez b ni !
LE coi:vKnxKi'li, A p'trl, re.gardanl les je. mes fd'c;. Je vo's par. Ilie Minois joli ; Ali! mon dur m.'.itre Doit être Près d'ici.
CIREUR des jeunis filles, l'a/ierce ant.
Un Olraug^r! Qui pent-il être?
l'n beau seigneur.
Pour le villig ', ail ! ipul buniieiir!
lE (iorvERNEUR, à par'.
Ce respectjilJe et bon ermite, Donl chacun v;mle le nniite, Malgré moi Jaiis mou .'inie e\citj Un soupi;on i|ui m'elfraic ici.
Lui cpi'oii aJore,
Lui ipi'oM imidore.
Serait-ce encore
Le comte Ory?
Depuis quanJ cet ermite esl-il Jans le village?
ALICE
Depuis luiit jours, pas Javaiilagc.
LE COUVEBNEUn.
0 ciel! on voilii tout autant Qu'il est parti.
{Retenant .iliee, qui reste la dernière.) Ma belle enfant.
Où pouri'ais-je le voir?
ALICE
Ici même... à l'instant Il va venir... maJaine la comtesse A désiré le con.sulter.
ISOLIER
Vraiment!
ALICE
Sur un mal inconnu qui l'accable et l'oiiprcsso.
LE GOl VrRNELR ET ISOLIER.
Merci, merci, ma belle enfant.
LE GOl;VERNElIR.
Il doit Jonc venir dans l'instant!
tSOLIER.
Elle va venir dans l'instant!
LE «orvERNEVR, à part.
Cette belle comtesse au regard séduisant ! Ceci me semble encore une preuve plus forte.
{.i Isoiier.) .\tteiiJez-inoi. . Je vais retrouver notre escurte