L0REN
Il est trop vrai!., le fléau se déclare ; Le désespoir de tous les cœurs s'empare; Le désordre et l'horreur régnent dans la cité! Tout tombe et meurt!., ou fuit épouvanté!
[Tout le monde s'é:oigne avec effroi de Ginevra. — Guido seul s'élaiice de la foule, court auprès d'elle et la soutient dans ses bras.)
CHCeUR.
Fuyons!., fuyons ce lieu d'alarmes!
0 jour de deuil et de terreurs!
MEDICIS
Dieu tont-puissanf , voyez mes larmes !
GINEVRA
.\dieu!.. mon père... Adieu, je meurs!..
(La foule qui environnait la princesse se tient loin d'elle. Ginevra se lève avec peine du canapé. — Appuyée sur Guid'i, elle fait quelques pas en tendant ses mains suppliantes vers ses compagnes qui reculent avec terreur. — Elle chancelle... tout le monde s'enfuit en poussant un cri d effroi. — Ce vasle palain n'est plus qu'une immense solitude. — Ginevra, seule au milieu du théâtre, tombe mourante ; son père la reçoit dans ses brai, et Guido désespéré se jette à ses pieds qu'il baigne de ses larmes.)