‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 516 sur 975 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

Tout le monde est sorti de férjHse, FORTE-BUACCIO ET LES Condottieri sont restés à droite; TÉOBALDO s'avance vers eux suivi de deux Moines.

TÉOBALDo, s'adressant à Forte-Braccio, Que fais-lu \k ?. . va-t'en l

FORTE-BRACCIO

Je reste en cette église Pour prier.

TEOBAI.DO.

Mécréant?, épargnez-vous ce soin, Je vous connais !

FORTE-EBACCIO.

Alors, sans qu'on le dise.

De prières tu sais que nous avons besoin ! D'ailleurs, du Dieu vivant c^' temple est la demeure ; On y peut, tant qu'on veut, rester.

TEOBALDO.

Pas à cette heure!

Va piller nos palais, dévastés sans pitié,

Et, semblable aux vautours avides, Vadépouill'T les cadavres livides Frappés par ce fléau, votre digne allié...; Mais ne viens pas ici, d'une main sacrilège, Enlever des trésors que Dieu même protège ! Ou du peuple sur vous appelant les fureurs. Je vous livre à l'instant à leurs poignards vengeurs !

FORTE-BRACCIO

Le saciistain se fiche!., et sa sainte colère Défend l'or du couvent et les vases sacrés ;

{Bas, à ses compagnons.) Mais j'ai d'autres moyens qui, cette nuit, j'espère. Réussiront!., venez... vous m'accompagnerez.

(fis sortent tous par la grande porte du fond )

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