SCÈNE vin
, LES PBÉCÉDENTè, excepté DEftYlLLE.
Iil'it>'i/nh.j ■•'!' '11(1 i'iioi.iriii (i.lii ! ■
*oiivET. Négliger ses plus belles affaires ! il ne sait âonepas que tout dépend du coinmencement, etqu'uu procès bien entamé peul en rapporter deu.\ ou trois autres.
DUBELAIR. Diable! ce monsieur qui va venir à onze heures! et mon déjeuner dogarçonsqui est justement à cette heuie-là.
Air : De sommeifUr enror, ma chérc.
J'ai promis d'^lre leur convive.
Et m'y trouver est un devoir; Ma foi, si le banquier arrive, "
Auruste pent le recevoir. '"* -'*• "•• Il reviendra, cela n'importe ïuères Il est d'ailleurs, si je sais raisonner, ilille instants pour parler iralfaires ; Il n'en est qu'un pour déjeuner.
{À Auguste, lui parlant bas à l'oreill';.)
Vous comprenez? vous cràrderez l'étude.
.\iGrsTE, Oui, Monsieiir. {Dubelair prend ion chapeau et s'en va.)