‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 661 sur 975 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les précédents, LE CAPITAINE.

l'éveillé. Dites donc, père Laquille, jonons-iious une partie? la mouclie ou la lirisqiie?

LAQiiLLE. J'aime mieux les jeux de eoiubinaisiiii, la drogue, la bataille. {S'adressant au capitaine.) Salut à iiiitre di.L;iie capitaine.

LE CAi'iTALNE. Boujour, muu bravc. Mes amis, sommes-nous au complet?

SAiNT-i.ÉoN. Oui, capitaine.

LE CAPITAINE. A la bonué heure. (Sévèrement.) Messieurs....

Air du vaudeville de l'Asthénie.

Oui, je TOUS le dis s.uis détours.

Dans les heures de l'exercice.

Qu'a son poste l'on soit toujours ; Point d'excuse pour le service.

A la rigueur je suis enclin ; Qu'a ma voix tout le monde tremble; Ce soir obéissez (Riant.) demain Nous déjeunerons tous ensemble.

SAiïiT-LÉON. Je n'ai pas oublié que vous nous avez promis un pâté.

l'éveillé. El un pâté solide au poste.

LE CAPITAINE. Et six boiiteilles de vin de Solcriie, qui nous attendent en faclion.

DûRVAL. Capitaine, si vous renforciez le poste?

LE CAPITAINE. C'esljustc; il y eu aura douze. Mais, Messieurs, je vous le demande en grâce, des bonnets à poil ; il nous en manque encore dans la compagnie. (On entend en dehors:) Buutz la goutte, cassez la croûte.

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