‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 678 sur 975 · SAINT-LEON · texte numérisé non relu

SAINT-LEON

Goûtant, après tant d'alarmes.

Le repos qu'il dûsira.

Le Français pose les armes; Mais quand l'honneur lui dira :

Entends-tu l'api el QU' sonne'/

L'EVEILLE

R'Ian tan plan, lironta, lironfa.

SAIXT-LEON.

Au signal que l'honneur donne Toujours le Français répondra, {bis.)

l'eveillé.

Hier, prés denjmphe mignonne, .1' m'embarquais dans 1' sentiment, J' triomphais quand la friponne Me repousse en me disant :

Entends-tu l'appel qui sonne?

R'Ian tan plan, lironfa, lironfa; Lorsque le devoir l'ordonne, Faut toujours qu'un tambour soit là. (bis.)

TOCS.

Entends-tu, etc.

(Pendant ce couplet, ils se sont mis ious les armes, et sur deux rangs.)

LE CAPITAINE. Portez armes!

MADAME DE VEIISAC, OH pubHc.

A l'appel toujours docile.

Aucun de vous u"j manqua; Et lorsipie du Vaudeville Le tambourin vous dira :

Entends-tu l'aïqiel qui sonne ?

L'EVEILLE

R'Ian tan plan, rangeons-nous sous ses lois.

MAOAME DE VEBSAC.

Au signal que l'on vous donne Daignez répondre quelquefois, (bis.)

TOCS.

Entends-tu l'appel qui sonne?

LE CAi'iTAi>E. Présentez armes ! [Ils présentent les armes au puhlic. — Roulmenl. — La toile tombe.)

^ÊM

FIN

fie

Page 1