SAINT-LEON
Goûtant, après tant d'alarmes.
Le repos qu'il dûsira.
Le Français pose les armes; Mais quand l'honneur lui dira :
Entends-tu l'api el QU' sonne'/
L'EVEILLE
R'Ian tan plan, lironta, lironfa.
SAIXT-LEON.
Au signal que l'honneur donne Toujours le Français répondra, {bis.)
l'eveillé.
Hier, prés denjmphe mignonne, .1' m'embarquais dans 1' sentiment, J' triomphais quand la friponne Me repousse en me disant :
Entends-tu l'appel qui sonne?
R'Ian tan plan, lironfa, lironfa; Lorsque le devoir l'ordonne, Faut toujours qu'un tambour soit là. (bis.)
TOCS.
Entends-tu, etc.
(Pendant ce couplet, ils se sont mis ious les armes, et sur deux rangs.)
LE CAPITAINE. Portez armes!
MADAME DE VEIISAC, OH pubHc.
A l'appel toujours docile.
Aucun de vous u"j manqua; Et lorsipie du Vaudeville Le tambourin vous dira :
Entends-tu l'aïqiel qui sonne ?
L'EVEILLE
R'Ian tan plan, rangeons-nous sous ses lois.
MAOAME DE VEBSAC.
Au signal que l'on vous donne Daignez répondre quelquefois, (bis.)
TOCS.
Entends-tu l'appel qui sonne?
LE CAi'iTAi>E. Présentez armes ! [Ils présentent les armes au puhlic. — Roulmenl. — La toile tombe.)
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FIN
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