‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 737 sur 975 · SCÈNE xiir · texte numérisé non relu

SCÈNE xiir

RODOLPHE, seul. Je ne juiisen rcvtnir! quelle perfidiiM quelle fausseté! Thérèse qui tout à Tlieure encore me promettait de ne pas me (juilter! Mais de quoi ai-je à me plaindre? En épousant Antoine, elle ne croit pas manquera sa parole; n'est lui qui est son amant, et uKii, moi, je ne suis que son frère. Ah! qu'elle sache du moins... et pour- (]Uoi, pour nous rendre encore [dus étrangers l'un à l'autre, pour brider jusqu'au dernier lien ipii l'attachait à moi; non, maintenant moins que jamais : elle l'ignorera toujours. Oui, Thérèse, j'ai promis à la mère expirante de m'occuper de ton liouheur; je l'ai fait, même aux dépens du mien; et vous qui me l'aviez confiée, reprenez-la mainleiiani, mes serments sont remplis! C'est elle! allons, ducouragi'.

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