SCENE XL Les PRÉCÉDENTS, hors RÉMY
DELMAR. Il doit vous paraître fort original; mais il a une nnibitinn telle qu'il croit toujours n'être rien.
GERMONT. Tant micux, tant mieux! C'est ainsi qu'on arrive;et jevois maintenant (juc c'est là legendrequ'il me faut.
SOPHIE. N'est-ce pas, mon père?
GERMONT. Oui, uiais je me trouve dans un grand embarras, dont il faut que je vous fasse part.
MADAME DE MELCoi'HT. .\li 1 iiiou Dieu ' qu'est-ce quc c'est?
GERMONT. Ne me doutant pas.de la réputation du docteur Rémy, j'avais renoncé à cette alliance; el ma fille sait que j'avais donné ma parole àun demesamisquidemeure àParis.
SOPHIE, .\ussi, c'est bien malgré moi.
GERMONT. One veux-tu ! il m'avait proposé pour gendre un littérateur connu.
DELMAR. Il faut rompre avec lui.
GERMONT. Sans doutc, uiais cela demande des ménagements Il faudrait le voir, lui parler. C'est un homme qui tr.ivaille pour le théâtre 1 1 pour les journaux. [A Delmar.) Et vous, qui fréquentez ces messieurs, si vous vouliez me donner quelques renseignements?
DELMAR, bas, à madame de Melcourt. Comme si j'avais le temps! et nos visites à l'Académie?
GERMONT, fouillant dans sa poche. J'ai là son nom, et une note sur ses ouvrages.